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Greeder Games

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MessageSujet: Greeder Games Sam 9 Aoû - 12:10

Le navire évoluait lentement dans la baie, bercé par la brise, sa coque cognant légèrement contre la bouée d’amarrage. Une grande blonde ne perdit pas un instant de plus et sauta par-dessus la rambarde pour retomber, les pieds bien à plat sur le muret faisant office de ponton. Lorsqu'elle releva la tête, sa chevelure dorée sembla capter les rayons du soleil un moment que pour mieux les redistribuer autour d'elle, la marine laissant éclater un rire joyeux dans l'air.

-Kaaaaaaa-ka-ka-ka !

Joyeux ne veut pas dire élégant. Ce qui tranchais nettement avec les traits fins de la donzelle. Ce dont elle se moquait éperdument. Du doigt, elle pointa l'île qui se dessinait devant ses yeux. Un large amas de bâtiment en brique et autres matériaux dont elle n'avait aucune idée. Une des voix dans sa tête déclara que de toute façon, tout le monde s'en foutait. Elle n'avait pas tort. Sauf qu'entre le moment où Érica avait décidé de faire l'inventaire de « comment-qu'on-fait-pour-créer-une-ville » et celui où elle s'en débarrassa, une bonne minute passa. Une bonne minute où elle avait gardé le doigt tendu. Ce qui... là encore... elle s'en moquait. Éperdument oui.

-Regarde Richou ! C'est Konami Island ça ! Tu sais ce qu'est Konami? Le dernier supermarché à la mode !

Qu’est-ce qu'un supermarché? Un marché qui prend la place de toute une ville? Un marché possédant des super pouvoirs comme le fait de voler et mettre son slip par-dessus son pantalon? Entre les deux le choix était dur. La blonde finit par statuer que la seconde solution émanant d'une des voix dans le cirque qu'était son esprit, cela devait probablement être n'importe quoi. De plus, comment un marché pouvait mettre un pantalon? La même voix répondit « par les jambes ». Ce qui n'était pas bête.

Richou, Rishrag Hurk de son véritable patronyme était une espèce de géant attifé avec un nombre assez incroyable d'animal empaillé. Peut-être était-ce juste des vêtements étrangement coloré, toujours était-il qu'il ressemblait à plein de petits cadavres sur le corps. Ce qui était carrément dégueu. Toutes les voix étaient d'accord. Oui, oui, les cinquante. C'était pour cette raison que la Carmélia raccourcissait le nom de son protégé à couchée dehors. Ou une autre. Elle ne savait plus bien.

-Et tu sais ce qu'il y a de mieux avec ce truc? C'est qu'il y a quoi... trois ans, ce n'était rien. Nib ! Nada ! Que dalle ! Du coup, t'as un peu tout qui passes par ici tu sais. On y a même foutu une petite base de notre chère armée de la mouette.

Aussi appelé marine. Si possible avec du respect dans la voix ou une pointe de peur. Ce qui arrive assez peu dans le timbre d’Érica. Une voix lui signala que la demi-montagne venait de descendre du navire. Probablement le bruit sourd lorsque sa masse vint à changer d’environnement. Elle aimait beaucoup l'immeuble ambulant. Un poil bruyant mais étrangement, pas du tout sourd. En fait, c'était plutôt le reste du monde qui était atteint de surdité. Ce qui ne la dérangeait pas des masses vu qu'elle entendait des voix directement dans sa tête. Elle pourrait même se couper les oreilles et continuer à fonctionner. Théorie à tester, aussi ordonnât-elle à une des voix de la noter et lui rappeler plus tard.

Richou était un chasseur, un vrai, un monstre de la nature avec sa force de demi-dieux. Heureusement, bien que le qualificatif de monstre lui collait parfaitement, il n'en était pas un vrai. Pas le genre qui mange des fruits et qui défie les lois de la nature, celles d'Econa, les seuls véritables. Pas comme...l'autre.

Un drôle de gars l'autre. Kamui de son prénom. Oui parce que le gars, il n'a qu'un prénom. Comme Pikachu ou Cher. Qui était pikachu ou cher? Elle n'en avait aucune idée, des noms que plusieurs voix lui avait soufflés. Peut-être des noms de régions que la marine n'avait pas relevés sur le moment. Pikachu, port du sud, même combat. Peut-être que Kamui ça voulait dire petit nuage qui pleut? Qu'en savait-elle? Les voix penchaient plus pour « Petit chat foiré » à cause de sa malformation du diable, le fruit maudit lui donnant des petits coussinets. Si ce n'était pas ridicule ! Pourquoi pas le fruit du pelage tacheté pendant qu'on y était? Pas pour rien qu'elle lui préférait le mastodonte.

Malheureusement pour elle, l'homme l'avait accompagné sur plusieurs missions. Pire ! Ils avaient même fait leurs premières armes ensemble. Si ce n'était pas à vomir... si un jour son père l'apprenait, il pourrait avoir des envies suicidaires. Pour son plus grand dilemme, un soldat ne choisit pas ses affectations ou ceux sous son commandement. Surtout lorsque c'est le premier comme ici et depuis quelques mois. Une petite troupe, rien de bien folichon, cinq soldats à casquette, soit ce qui restait sur les rayons et donc...l'autre. Et richou.

Ce qui au final n'était pas si mal du tout, il fallait le reconnaître. Ne restait plus qu'à attendre l'accident, le genre couteau dans le dos. Et dans les cotes. Et les cuisses. Et la gorge. Et l’œil. Et trois fois dans le cœur. Un suicide comme on en voit tous les jours en somme.

-T'en pense quoi toi? Hein? Hein? Hein? T'en pense quoi? T'en pense quoi?

La jeune femme tapotait à un rythme assez furieux le gigantesque biceps de son protégé. Autant dire qu'elle avait l'index plus haut que sa tête ce qui n'était pas très pratique. Il faudrait qu'elle lui apprenne à se mettre à genoux à côté d'elle, cela serait plus simple. Une voix éleva l'idée qu'il pourrait ne pas être d'accord ce qui était totalement risible. Bien sûrs qu'il voudrait bien ! Pourquoi dirait-il non? Une autre voix souligna que le colosse ne saurait probablement pas de quoi la jeune femme parlait. Ce qui aussi était ridicule, décidément, les voix n'étaient pas très en forme aujourd’hui.

-Bref, toi, moi et...lui. Allons répondre présent à notre convocation. Comme je disais, le G78 est encore très jeune, il lui faut une poigne d’expérience. La mienne. Ou celle du commandant oui peut-être.

Ce que venait de lui souffler une voix. Certes, c'était plus logique mais tellement moins intéressant. Il était sûrement un vieux barbu, bien sage avec des techniques secrètes. Bien que techniquement, il devrait mourir sous peu s'il était de cette configuration. Sauf s'il y avait un noir. Toujours le noir d'abord, c'était la règle selon les voix. Érica jeta un regard désolé à Washington qui s'occupait de descendre, son baluchon sur l'épaule.

-C'était sympa de te côtoyer Washington !

La fille aux cheveux dorés lui fit un grand signe d'adieu laissant l’intéressé perturbé... ce qu'elle ne nota bien entendu en aucune façon. D'un simple geste de la main, elle fit signe à ses ouailles dans les rues de Konami Island. Il n'y avait pas à dire, la cité semblait respirer un flot incessant de passant. Étrangement remarqua Érica, il n'y avait de la queue nulle part comme dans une gigantesque chorégraphie préparée à l'avance. Même dans la petite boutique vendant du méchoui d'escargophone, le magasin ingurgitait et régurgitait des clients au même rythme que tous les autres.

-C'est pas mal comme stationnement. Au moins, on pourra trouver tout ce que l'on cherche sur cette vieille blue.

La jeune femme se doutait qu'elle passerait la plupart de son temps à être envoyé en mission dans le reste de la blue mais elle espérait tout de même bien pouvoir profiter de ses jours de libre. Qui sait? Elle pourrait même trouver des artefacts du marinisme ! Certes, le fait que Konami Island n'ait été qu'un vulgaire caillou recouvert de champ il y a quelques années laissait peu d’espérance mais depuis... depuis... c'était l'un des carrefours obligatoires si ce n'était le carrefour d'East Blue. Pas encore logue Town mais ça s'en rapprochait. Toute la mystique du seigneur des pirates en moins. La demi-douzaine de marine était au centre de la ville, à quelques blocs de leur nouvelle garnison. D'un coup, d'un seul, une alarme a retenti sur l'île. Il était dix heures du matin et le monde est devenu fou.




18 heures. Toroa sombrait dans les flots, devenu une légende en quelques heures mais une légende où plus personne ne poserait le pied. Jamais.
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Hurk Rishrag
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Localisation : East Blue - Konami Island.
MessageSujet: Re: Greeder Games Dim 17 Aoû - 11:47

KONAMI ? MOI J'AIME BIEN CE NOM ! DIS KICA ? ON VA JOUER AUX JEUX... AUX JEUX... RAAAAAAH ! JE M'EN SOUVIENS PAAAAAAAS !!!

Le cri de frustration qu'il poussa surpassait de loin les gueulantes habituelles avec lesquelles il s'exprimait d'ordinaire. Oh il n'était pas content, le visage déformé par la rage et les poings tremblant qu'il leva aux cieux pour mieux les abattre avec force sur le bastingage du navire marine. Les quelques soldats avec eux sur le pont manquèrent de se décomposer en découvrant le trou qu'il venait de laisser à la place de la muraille de bois. Ce qu'il y avait de bien avec un homme tel que Hurk, c'est qu'il donnait un travail permanent aux charpentiers, ces derniers n'ayant dès plus le temps de s'ennuyer dans un coin du rafiot. En ce qui concerne ce brutal oubli de mot, cela lui arrivait fréquemment de ne plus se souvenir de la fin de sa phrase. Ce qui ne manquait pas de l'énerver à chaque fois. Loin de se laisser abattre pour autant, il écouta attentivement les explications d'Erica, sa supérieure.

La Sergent Carmelia était quelqu'un de bien selon Hurk, de gentille qu'il disait. Elle lui expliquait systématiquement pourquoi ils étaient à tel endroit, et lui apprenait pleins de choses sur le passé des îles qu'ils visitaient. Que cela soi vrai ou pas, le Caporal n'avait pas l'intelligence suffisante pour trancher. De toute façon, selon lui, Kica ne disait que la stricte vérité, tout le temps. Le premier qui irait dire le contraire goûterait à ses poings. Embrasé par le discours de la mouette épéiste, il sauta à son tour sur le ponton qui parut s'effondrer sous le poids du gaillard. Le son engendré et les tremblements incessants de toute la structure témoignant de la justesse de la chose. Bien loin de s'en accommoder, le Rishrag éclata d'un rire idiot, fier de lui.

JE SUIS FOOOOOORT !

Il prenait la pose comme ses combattants dans les rings voulant impressionner la foule en jouant de leurs muscles. Ce qu'il avait évidemment à en revendre. Ses petits yeux dissimulés sous sa fourrure d'animal, il observait la ville se dressant devant eux. On vint lui demander ce qu'il en pensait, ce à quoi il répondit de la même manière pour toute ville explorée.

MOI J'AIME PAS LE VILLE ! JE SUIS UN HOMME DE LA FORET ! JE SUIS LE SUPERIEUR ! LE CHAMPION DE KARAMILK ! LA VILLE C'EST POUR LES FAIBLES !

Sa puissance vocale lui assurant d'être entendu à des dizaines de mètres aux environs, il se frappa violemment le torse à coups de poings tout en poussant des cris étranges se rapprochant de ceux des gorilles. Le reste des instructions entrèrent dans l'oreille droite, sifflèrent un son aigu à l'intérieur de sa cervelle vide de toutes choses intelligentes, et sortirent en trombe par l'oreille gauche. Pour autant, Hurk acquiesça aux propos de la blondinette, faisant mine d'avoir entendu. Tous pénétrèrent donc dans la ville, l'attention du colosse étant très rapidement accaparé par les nombreuses boutiques installée à droite à et gauche des larges rues de Konami. C'était comme lâché un gamin dans une confiserie, forcément qu'il voulait tout avoir, mais sans savoir par où commencer.

Finalement, le son d'une alarme vint leur agresser les oreilles, un bruit si familier aux oreilles de l'abruti.

OUAAAAAAAI ! C'EST L'HEURE DU BAAANQUET ! J'ESPERE QU'ON AURA DU SANGLIER KICA !  

Obélisk, un homme de la tribu des Rishrag, également cuisinier de ces derniers, leur préparait toutes sortes de plats à base de gros sangliers chassé le jour même sur l'île. Hurk y avait pris goût et désespérait de retrouver dans son assiette cette si délicieuse viande. Son visage se décomposa lorsqu'un des soldats lui annonça qu'il n'était que dix heures et que l'heure de manger ne viendrait pas avant deux très longues heures. Ce qui était plus inquiétant en revanche enchaîna l'homme à la casquette, c'était de savoir pourquoi une telle alarme avait été déclenchée. Silencieux, l'Arme de Destruction Massive sembla être en pleine réflexion, à l'écoute des inquiétudes de ses hommes. Ce qui surprenait tout le monde, forcément. Il émergea soudainement de ses pensées pour annoncer en hurlant avec détermination ce qu'il allait faire.

JE VAIS ME CHERCHER A MANGER !

Et la montagne ambulante de s'élancer dans les ruelles de Konami, le nez en plein travail, à la recherche du moindre parfum de nourriture. Ce fut l'odeur du poisson fumée qui lui chatouilla les narines le premier, l'obligeant à s'engager dans un virage serré brusquement. Lourd comme il l'était, le vendeur l'entendit venir des dizaines de mètres à l'avance. Le poissonnier eut finalement en face de lui l'immeuble mobile de la marine, il marqua un temps d'arrêt, légèrement surpris. Hurk quant à lui, éclata d'un grand rire bête, fasciné par le physique du vendeur. Barracuda de Heckel, était un homme-poisson dont la race échappait à beaucoup pour qui jugeait simplement sur son physique. Il n'avait pas d’œil, et sa large bouche abritait deux rangées de dents aussi aiguisées que des lames.

Le plus hilarant restait sa tenue vestimentaire, ou tenue de travail, qu'importe. Vêtu de la plus simple des manières, elle n'était constituée que d'un tee-shirt bleu ciel sans manche, par-dessus lequel il accrochait son vieux tablier tâché. Pour ce qui était du bas, il s'autorisait une paire de chaussettes bleues marine, rayées de deux bandes blanches. Et c'était tout. Pas de pantalon ni de sous-vêtement, ses parties génitales de poiscaille pendaient à l'air libre, secoué par la brise matinale. Voilà ce qui amenait le demeuré Caporal à hurler de rire depuis de longues secondes maintenant. Et de manière plus que bruyante. Peut-être trop.

Spoiler:
 

GWAH-AH-AH-AH-AH-AH-AH !
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Ryuketsu Kamui
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MessageSujet: Re: Greeder Games Dim 17 Aoû - 21:33




Konami Island
La punition de Kamui !




Ne prend pas ça pour une punition, Kamui ! Erica est une bonne sergente et c’est toi-même qui nous l’as dit après ta première mission avec elle. D’après le rapport que son superviseur m’a transmis, la jeune femme serait parfois instable et ça, toi aussi tu nous l’as confirmé. Ta mission serait donc de la surveiller de très près et de nous faire des rapports après chaque mission.  Si elle perd le contrôle, tu dois intervenir et faire en sorte qu’elle reprenne rapidement ses esprits.


Agent Kensei, mon superviseur ...


Quel agent gouvernemental accepterait de son plein gré de monter à bord d’un navire de la marine ? En tout cas, pas moi ! C’était donc contre ma volonté que j’acceptais l’ordre de la mission de mon supérieur. Je voyais cette mission comme une punition. En effet, il y avait de cela une semaine, on m’avait envoyé à Las camp pour capturer un pirate et récupérer des documents pour le gouvernement. Malheureusement tout ne s’était pas déroulé comme je l’espérais … Le pirate fut mort et les documents brûlés ! Après cette mission, mon supérieur haussa un peu le ton et me voilà maintenant à East blue commandé par une marine.

C’était une honte pour moi, mais que pouvais-je faire à part me résigner ? Rien … Mise à part obéir, il n’y avait rien à faire. Erica était une bonne sergente, pas de doute là-dessus … Je l’appréciais bien également. Cependant, être commandé par elle, je ne pouvais le supporter. Pour moi les marines c’étaient des soldats à la solde du gouvernement. Ils devaient nous obéir et pas le contraire. Leur but c’était de veiller à la sécurité des civils et de mettre de l’ordre là où il n’y avait pas. Quant à nous les agents du gouvernement, nous veillons à ce que l’équilibre du monde ne soit rompu, nous faisons tout pour instaurer la justice, peu importe le moyen. Le sale boulot, c’était à nous de le faire. Donc vous comprenez pourquoi je ne pouvais accepter d’être commandé par une marine ? Mais bon vu mon grade, je ne pouvais contredire mes supérieurs et je ne pouvais qu’accepter les ordres, que ça soit contre ou avec ma volonté. Enfin bref !

Je saluais mes nouveaux « camarades » et je montai à bord du navire d’Erica. L’ancre fut levée ! Je ne savais vers où nous allions et puis à vrai dire je m’en foutais un peu. Assit sur une chaise, un peu écarté du groupe, je lisais tranquillement mon livre intitulé « le génie — Dr. Vegapunk ». Ce livre racontait l’histoire de cet homme, ce génie, qui grâce à lui, aujourd’hui le plus grand océan du monde était mieux contrôlé par le gouvernement que ne le fut autrefois. Son histoire était très passionnant, c’était avec un léger sourire aux lèvres que je lisais les réussites de ce génie.  Plus j’avançai dans la lecture, plus j’en apprenais … Mais malheureusement plus on me dérangeait. En effet, ce Hurk était très bruyant. Il ne cessait de crier à chaque fois qu’il voulait dire quelque chose, c’était très désagréable. Moi qui avais toujours vécu dans des environnements sombres et calme, je n’arrivais malheureusement pas à supporter cette brute. Pour éviter de m’énerver et de créer un conflit au sein du navire, je décidais de fermer mon bouquin et aller travailler. Mais avant, sur un ton très agréable et amical, j’adressais la parole à Hurk lui demandant de se calmer un peu :


— S’il te plaît, Hurk … Tu pourrais faire moins de bruit ? J’ai mal à la tête et vu qu’il n’y a pas de café à bord, tes cris me rendent fiévreux.

Allait-il m’écouter ? Hum … Ça m’étonnerait de lui, mais bon qui ne tente rien n’a rien. Quoi qu’il en fût, je retournais aider les soldats qui nettoyaient le navire sans écouter la réponse de Hurk. Quoi ? Vous êtes surpris ? Ne le soyez pas hein ! Aussi étrange que cela pouvait paraître, j’étais un bosseur. Que ça soit sur le navire de mon supérieur ou dans les chambres d’hôtel que je louais, j’aimais bosser. Nettoyer. La saleté était quelque chose que je n’aimais pas, donc lorsque je n’avais rien à faire, je faisais tout pour le combattre. Puis faut dire également que c’était un bon moyen de tuer le temps. Enfin bref ! Une dizaine de minutes furent écoulées depuis que je bossais avec les soldats du navire … Soudain un cri effrayant se fit entendre. Le navire fut un peu secoué et un soldat se trouvant au mauvais endroit, au mauvais moment faillit tomber dans la mer, mais heureusement je le rattrapai de justesse. Rassurez-vous, nous n’avions pas été attaqués. C’était l’œuvre de Hurk, oui encore lui. Il poussa un cri terrifiant, tout ça parce qu’il avait aperçu une île au large.

Quelques minutes plus tard : nous nous trouvâmes au centre-ville de l’île de Konami. Alors que nous étions en train d’observer un peu notre entourage, une alarme se mit à retentir. Les habitants affolé par cette dernière se mirent à courir dans tous les sens, les commerçants fermèrent leur boutique et Hurk se mit à courir un peu partout pour chercher de la nourriture, tellement il était bruyant, Erica et moi décidâmes de ne pas le suivre. On ne pouvait le perdre, puisque partout où il mettait les pieds, il ne cessait de gueuler pour montrer qu’il était là. Je regardai Erica d’un air inquiet et je lui adressais la parole :


— Tu as remarqué le changement soudain du comportement de la population, n’est-ce pas ? Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai un mauvais pressentiment. On ferait mieux de rejoindre Hurk avant qu’il ne nous attire des problèmes !









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« La vie n’est qu’une longue perte de tout ce qu’on aime.  »
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MessageSujet: Re: Greeder Games Lun 18 Aoû - 13:06



-Ok à tout à l'heure !

Érica leva le bras dans un étrange mouvement. Comme si elle s’apprêtait à ire au revoir à l'immeuble ambulant mais dans le même temps sa main resta bien immobile dans l'air frais du port de Konami. Pourquoi? Car l'Autre lui adressa la parole quelques secondes après le départ de richou. Un éclair de colère parcourut son corps à l'idée que le monstre ne s'estime en droit de lui adresser la parole. Bon, ce n'était pas la première fois mais pourtant, ses mâchoires se resserraient à chaque occasion. La sirène qui sonnait sur toute l'île n'aidait pas non plus à se détendre. La marine écouta Kamui lui suggérer de rejoindre Hurk... ce qu'elle accueilli avec un grand sourire.

-Non. On vas aller par-là.

Du doigt, la sabreuse pointa la direction opposé. Oui, oui, juste parce que l'homme papatte avait proposé richou. De plus, comme le souligna les voix, ce n’étais pas comme si l'on pouvait perdre un chasseur de cette taille. Sans même parler de ses corde vocales. L'espace d'un instant, la blonde se demanda qui gagnerait dans un concours entre son protégé et l'alarme. Peut-être même qu'elle pourrait jouer avec quelques couteaux et faire participer l'Autre au concours? Mais ça mettrait du sang partout. Puis les juges ne seraient probablement pas d'accord. Un truc appelé « tricher », des petits détails.

Suivant sa décision, la Carmelia se mit en route, arpentant les pavés de rue désormais déserte. Oui en effet, c'était étrange. N'aimait-il vraiment pas les étrangers ici? Ou même les marines? Mais dans ce cas, pourquoi avoir accepté qu'une base s'installe. Une voix suggéra logiquement qu'on ne leur avait probablement pas laissé le choix. Les installations de location frappé du logo de la mouette était de toute façon plutôt bien accepté. Une idée dépassé que les hommes en blanc était les « gentils ». Ce qui était complètement ridicule vu que le fait d'être bon ou mauvais ne dépendait pas de son rapport à la loi ou de ses vêtements mais de si oui ou non, il avait mangé un fruit maudit.

Comme Kamui. Érica lui jeta un regard en biais, cachant à peine son dégoût du bonhomme. Du Malhomme précisa même Charlie, une voix qui se prenait pour une chocolaterie. Un gars très sympa le Charlie au demeurant, toujours à proposer des chocolats à tout le monde. Bon, le soucis était qu'après il aimait chanter des chansons idiotes et irritantes. « Waka Waka Willy Wonka » qu'il les appelaient, allez savoir pourquoi. Le coup d’œil eut néanmoins l'avantage de faire remarquer à la marine l'escargo collé au mur à quelques maisons de leurs position.

-Bonjour, bonjour !

La jeune femme agita vivement la main devant les yeux de la bestiole qui dirigea l'une de ses extrémité globuleuse vers l'agent non loin. Le bourdonnement qui émanait de l'appareil sur son dos ne laissait aucun doute sur la fonction du petit-être, un escargocaméra. Pour escargocamerer, soit rapporter des images et des sons à son grand frère installé autre part. Probablement dans le G-78. Une voix posa la question si quelqu'un s'était déjà demandé pourquoi il y avait un « G » devant les numéros de base. Ce n'était pas bête. Cela ne voulait pas dire base ou m^me correspondre au G de QG.

-Ce n'était pas comme s'il y avait plusieurs bases avec d'autres lettres.


La jeune femme avait continué son raisonnement en s'adressant à l'animal collé sur le chambranle. Un grand sourire sur les lèvres, elle attendait une réponse... qui ne pouvait arriver. En effet, l'objet vivant était dépourvu de bouche. Intentionnellement visiblement. Aussi se relevât-elle poussa un soupire déçut.

-En plus on a aucun comité d'accueil. C'est juste nul.

Heureusement pour elle, le comité ne tarda pas à arriver. Ou plutôt, l'alerte venant de s’arrêter, elle fut remplacé par des centaines de cri poussé en même temps. Cela venait des maisons autour d'elle et kamui comme de lieu à des centaines de mètres d'ici.

-Ha ? Tu vois il y a un comité d'accueil l'Autre. Je te l'avais bien dis. Franchement des fois tu racontes n'importe quoi.

L'épéiste aurait bien aimé continuer sa diatribe totalement injustifié sur le démoniste mais un bruit étrange la coupa en plein milieu. Un « splotch » bien mou venant non loin de sa victime justement. Par terre, des poils vers semblait émerger d'une flaque de sang. Le temps de se rapprocher, de nouveau le sang retentit, cette fois sur elle, projetant quelques gouttes sur son beau visage. D'un doigt, elle essuya le produit pour le porter à sa bouche.

-Ho. Des fruits de Ketchup.

L'esprit de la jeune femme, les cinquante voix comprises se remplirent de question. La principale étant : Pourquoi? Pourquoi gâcher des bons fruits de ketchup? Comment les habitants de Konami Island allait-il manger leurs frittes maintenant? C'était comme mélanger du whysky avec du coca. Pourquoi gâcher ce précieux liquide, cet or noir, cette boisson gazeuse divine? Mais on ne laissa ni les voix, ni Érica continuer ses interrogations intérieurs, le ciel ne tarda pas à se remplir de météore rouge et vert. Nota Bene : virer Kamui, il attire les tomates.

-POURQUOI PAS DES ANANAS ROUQUIN PENDANT QUE VOUS Y ETES ?!!!

Mais pour toute réponse, elle reçut une salve en pleine figure, la faisant tomber sur son séant. La marine recracha quelques morceaux de pulpe tandis que sa belle chevelure blonde prenait des teintes carmin. La faute à toutes ces tours rocheuse construite un peu partout selon les voix. Ce qui fit pulser une veine sur le front du sergent. Plaçant deux doigts à ses lèvres, elle siffla sa propre alerte perso.

Il ne lui fallut pas longtemps pour entendre le rugissement venir quelque part sur sa droite. Une poignée de seconde supplémentaire et elle entendit un nouveau sifflement. À peine eut-elle le temps de se coucher qu'un étrange truc cuivré passa au milieu de la rue. Vola serait un terme plus exact. Ou torpilla. Ou propulsa. Ou Richoucha vu que c'était le colosse qui avait balancé le poissonnier homme-poisson au travers de la rue jusque dans la porte de bois qui, logiquement, céda sous l'assaut. Du doigt, la Carmélia montra les tours et maisons les ayant aspergé de fruit avarié.

-Eux ils ont dit que chuchmur était aussi fort qu'un tapicarp.

Tapicarp, le fameux poisson sous forme de tapis qui passait son temps à faire trempette. Soit une créature de choix pour tout pécheur vu qu'elle ne nécessitait presque aucun effort. Seul soucis, elle n'avait quasiment que des os et étaient donc immangeable. En clair, une créature totalement faible et inutile. Une voix glissa qu'il n'était pas recommandé en tant que marine de s'attaquer à des civils mais la folle la rabroua en déclarant qu'ils avaient commencé.
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Hurk Rishrag
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MessageSujet: Re: Greeder Games Ven 22 Aoû - 13:23

Bah quoi ?! Pourquoi tu rigoles comme un attardé sorti de l'Echo House ?! C'EST MOI QUI TE FAIT RIRE ABRUTI ?!
OUI ! OUI ! OUI ! J'AVAIS JAMAIS VU QUELQU'UN D'AUSSI MOCHE AVANT ! GWAH-AH-AH-AH ! T'ES QUOI COMME ANIMAL ?
J'suis un homme-poisson enfoiré ! T'es aveugle ou quoi ?! Allez dégage maintenant, j'sers pas les petits merdeux dans ton genre moi !
POURQUOI T'ES EN COLÈRE ?!
PEUT-ÊTRE PARCE QUE DEPUIS QUE T'ES LA T’ARRÊTES PAS DE ME GUEULER DESSUS ?!
GWAH-AH-AH-AH-AH-AH ! ENCORE ! ENCORE ! ENCORE ! T'ES MARRANT ! GWAH-AH-AH-AH-AH !


Hurk, de par son intellectuel bas et sa tendance à parler très fort, constituait une personne de dialogue affreusement efficace. Peu nombreux étaient ceux à pouvoir tenir un échange verbale plus de quelques minutes sans finir par péter un plomb ou abandonner. Barracuda de Heckel lui, était d'un naturel solitaire et râleur, en plus d'afficher constamment sa mauvaise humeur au point qu'elle s’étalait tout autour de lui, faisant fuir les clients. Du coup, les affaires ne tournaient pas et chaque jour, son chiffre baissait, rapprochant le vendeur de poisson vers la faillite. Ce qui, inévitablement, le rendait d'encore plus mauvais poils le lendemain. Tel était le calvaire que l'aveugle devait endurer. Néanmoins, s'il se montrait irrespectueux avec les clients, jamais il en était arrivé à de telles extrémités, à savoir vouloir en venir aux mains. En effet, d'un hurlement rageur, il s'était jeté sur le Rishrag.

Surpris, mais fort d'une réactivité qu'on ne lui soupçonnait pas, la grande bouche du poiscaille fut chaleureusement accueilli par la rangée de phalanges de la main droite du gaillard. Et le pauvre vendeur d'aller s'encastrer dans son stand, qui fut balayé dans l'action. Le Caporal, qui ne parvenait pas à comprendre pourquoi un tel élan d'agressivité soudain, voulu questionner la bête, mais celle-ci était déjà sur pattes, la lèvre ensanglantée. Si elle avait eu un regard, celui-ci fusillerait le gradé sur place. Barracuda semblait animé d'une rage inexpliquée, et se rua une fois encore à l'assaut, bien que n'ayant aucune chance de l'emporter. Primitif, sauvage, le genre d'adversaire que notre chasseur connaissait parfaitement. Une bête blessée est plus dangereuse encore, sauf que celle-ci n'était pas plus à craindre qu'un Krizassié, grosse chrysalide verte sans possibilité d'attaque, ne pouvant qu'attendre l'évolution ultime en Papydyllusion.

D'une main, l'immeuble mobile stoppa son agresseur, le prenant à la gorge et le retenant ainsi en suspend à un mètre du sol. Il ne lui voulait aucun mal, il le trouvait amusant, alors s'apprêta-t-il à l’assommer d'un coup de poing sur le crâne lorsque le signal d'alarme du Lieutenant retentit jusqu'à ses oreilles. Son pouls s'accéléra, les battements de son cœur explosèrent, donnant l'impression qu'il allait exploser dans sa poitrine. Et la rage monta en flèche, comme un ascenseur le long d'un building. Le Supérieur fit immédiatement volte-face, retournant à toute enjambées à son point de départ. Personne. Cela venait de plus loin encore, sur sa gauche. Il se rua dans cette direction, ses lourds pas faisant trembler le sol. Il l’aperçu finalement, sa douce supérieure, sa copine de toujours, sa petite protégée, attaquée par des lâches. Humiliée, souillée, contrariée. Par de la tomate ? Il se mit à grogner.

ON. NE. TOUCHE. PAS. A. KICAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! GROAAAAAAAAAAH ! MOCHEUH ROCKETEUUUUUUUH !

Pure invention spontanée. Le Mocheuh Rocketeuh consistait ni plus ni moins qu'à propulser telle une torpille monsieur de Heckel, jusqu'alors encore piégé par la pogne du défenseur de la justice. L'aveugle frôla la chevelure désormais bicolore d'Erica pour venir s'écraser avec violence contre la porte d'une des tours fautives. Elle se brisa à l'impact et un râlement plaintif se fit entendre à l'intérieur, signe que le projectile était encore en vie. La Carmelia lui apprit l'horrible insulte qu'ils avaient osé proféré en son encontre. Lui, le grand champion du Dieu du Très-Haut, le divin Kwèbèkoi, plus faible qu'un tapicarp ? Un malheureux tapicarp ? Poings serrés à s'en faire saigner les mains, bras tremblants levé aux cieux, il poussa un hurlement témoignant de sa frustration. En cet instant, il égalait le terrible corsaire Koh Lhaire, connu pour avoir ingurgité le fruit de la colère, le transformant en énorme monstre vert ingérable sous cette forme.

Tout comme ce chien entravé par les chaînes du gouvernement, il allait tout fracasser.

TAPICARP ?! TAPICAAAAARP ?! CHUCHMUR PLUS FAIBLE QUE TAPICARP ?! TAPICARP IL PEUT FAIRE CA ?!!

Il s'empara de Turtok, sa lance légendaire, pour la propulser dans un sifflement aiguë contre une autre porte d'une seconde tour. Elle fut réduites en petits morceaux de planches.

OU ENCORE CA ?!!!

Et de sa main, il s'empara d'un autre projectile qu'il jeta avec force contre une autre porte. Même résultat que les précédentes, à un détail près, c'était le vieux Commandant Washington qu'il avait utilisé comme munition humaine. Un silence de plomb écrasa les lieux, le temps que tous percutent ce qu'il venait d'arriver. Lorsqu'il s'en rendit compte, les yeux d'Hurk menacèrent de sortir de leurs orbites tant ils grossirent. Sa mâchoire inférieur s'allongea d'une dizaine de centimètres vers le bas tandis que sa langue se propulsait vers l'extérieur, pour claquer à l'intérieur avec plus de fracas, le tout à répétitions. D'innombrables gouttes de sueur firent leur apparition sous la capuche du colosse à moitié autiste.

CO... CO... COMMANDAAAAAAAAAANT !

En pleine crise de panique, le Caporal trappeur à la force surhumaine couru jusqu'à la tour dans laquelle il avait projeté son supérieur octogénaire. Et de quelle manière, puisqu'il explosa le mur de son épaule, ne voulant pas interrompre sa course. Il fut bien obligé une fois à l'intérieur. Une longue séries de marches conduisaient au sommet de la tour. De sa position, il entendait des hurlements, et les sons produit par une lutte acharnée. Il paniqua plus encore en imaginant le pire. Le Commandant se faisait étriper par sa faute, l'ennemi se battant entre eux pour savoir qui lui prendrait la vie. A quatre pattes, il avala les marches dix par dix. En moins d'une minute, il était au sommet. Il s'écroula en découvrant les corps inanimés de plusieurs hommes, éparpillés aux pieds d'un survivant, Washington. Plus heureux que jamais, il fondit en larmes et attrapa le vieil homme dans ses bras musclés, pour un câlin viril qui manque de déplacer une vertèbre à l'officier.

CONTEEEEEENT ! JE SUIS CONTEEEEEEEEEEENT !
Allons, allons Caporal, il en faut plus à un homme de ma trempe pour rejoindre la tombe. Descendons voulez-vous, avant qu'ils m'attaquent, je les ai surpris à discuter d'une chose étrange dont il faut que je discute avec les autres.
TOUT DE SUITE COMMANDANT ! GRIMPEZ ! C'EST MOI QUI CONDUIT !
Que ? OOOOOAH !


Une masse sombre s'éjecta de la cime de la tourelle, retombant lourdement sur les pavés de la rue qui explosèrent en morceaux sous le choc lors de l’atterrissage. Une écran de poussière se souleva et lorsqu'il fut balayé, Hurk, grand sourire idiot, laissa descendre le Commandant, l’estomac retourné par cette première expérience de l'homme volant. Dehors, c'était l'anarchie qui s'installait en maître de la ville. Des hurlements dans tous les sens, des gens se défenestraient, d'autres les y aidaient. Ils sortaient des maisons, se jetant les uns sur les autres pour s’entre-tuer violemment, tels de vulgaires sauvages. Tous dominés par la rage, la haine et l'envie de faire mal. Quel mal pouvait bien ronger cette ville ? Pour le savoir, il n'y avait qu'une solution...

Dans le dos du groupe de mouettes, des bruits de pas se firent entendre. Un groupuscule. Un homme charismatique à leur tête. Celui qui parla le premier.

Lorsque la folie s'empare de votre ville, qu'elle ravage votre ville, vos rues, vos foyers, qui faut-il appeler ? Lorsque le mal ronge votre peau, vous fait perdre la tête, congeler vos enfants et tuer vos parents, qui faut-il appeler ? Lorsque Satan en personne frappe à votre porte, qui faut-il appeler ?
DEMONBUSTERS !


Au nombre de cinq, ils apparaissaient tels les sauveurs de l'humanité. Les très célèbres Demonbusters, chasseurs d'entité démoniaques à travers les blues, mené par le charismatique Goeffrey Winger. Accompagné de petite-copine-mais-un-peu-trop-jeune pour que ce soit légale, Nina Edison. De la séduisante Rita Perry, qui mène une double-vie, chasseuse de démons le jour, leader d'une cellule révolutionnaire la nuit. De Perceval Hawthorne, pervers légendaire, raciste endurci et véritable activiste luttant contre l'ennui. Et pour finir, l'ancien aimant à femmes, sportif professionnel du Davy Back Fight, l'homme-poisson Roy Barnes. Tous lourdement équipés en gadgets électroniques et armes anti-démons. Hurk, impressionné à la fois par l'aura se dégageant du groupe et la claque prise par cette entrée fracassante, ne peut s'empêcher de lâcher ce petit quelque chose admiratif.

COOL. COOL, COOL, COOL.
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Ryuketsu Kamui
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MessageSujet: Re: Greeder Games Lun 25 Aoû - 9:12




Konami Island
La punition de Kamui !




« Non » ... Fut la réponse de la jeune femme suite à ma demande de rejoindre Hurk. Sourire aux lèvres, elle m'ordonna de prendre le chemin opposé à celui que notre collègue emprunta. Je ne compris pas vraiment sa décision et puis de toute façon elle semblait bien décidée de prendre ce chemin, qu'elle pointa du doigt. J'obéis sans répondre à la patronne. Toutefois, je me posai une question : ne s'inquiétait-elle pas de l'alarme et des agissements plus qu'étrange de la population ? Il semblerait que non. En effet, elle avait un air tout à fait normal, léger sourire aux lèvres et se contenta de marcher tranquille comme si de rien était dans les rues désertes. Mains dans les poches, je marchai tranquillement derrière elle ... un air inquiet se dessina sur mon visage. En effet, j'étais inquiet pour la sergente et le caporal. Ma mission était de les surveiller, donc de les protéger aussi en cas de danger. En se séparant, il m'était impossible d'avoir un oeil sur le géant, donc impossible de le protéger ...

— C’est désert … Comme si une tempête allait s’abattre sur l’île. Dis-je à la capitaine.

C’était une façon pour moi de dire que je m’inquiétais, mais allait-elle le comprendre ?  Je ne pouvais qu’espérer … Quelques minutes plus tard, la jeune femme s’arrêta soudainement. Elle aperçut un escargo-cam collé au mur, très curieuse, elle s’approcha de la bestiole — « machine » et ne put s’empêcher d’agiter sa main pour faire un petit « coucou » à ceux qui nous observaient de l’autre côté. J’essayai de me décaler légèrement pour ne pas être sur le champ de vision de l’escargophone, mais ce fut trop tard. En effet, après avoir observé Erica, les yeux de la machine se tournèrent directement sur moi et ne me laissèrent le temps de me cacher. Je ne savais pas pourquoi, mais je sentais que la personne qui était de l’autre côté, celui qui nous observait, était à l’origine de l’alarme.

— Putain, mais qu’est-ce que je fous ici  … Chuchotais-je involontairement.

Cette phrase, j’étais censé la dire dans ma tête, mais malheureusement ce fut plus fort que moi. Néanmoins, j’espérai qu’Erica n’eut rien entendu. A mon avis, elle n’avait rien entendu … Elle semblait très attiré par la bestiole qui nous observait. Pendant qu’elle parlait à la semi-bestiole, semi-machine, je me permis d’observer un peu les lieux, tout en en restant très près la jeune femme. J’essayais de comprendre ce qui se passait sur cette île et si oui ou non, il y avait des habitants dans les maisons qui nous entouraient.  Soudain, l’alarme s’arrêta. S’en suivi alors des centaines de cri effrayant provenant des maisons qui nous entouraient. La jeune femme, devrais-je dire la « folle » ? Enfin bref … Elle crut que c’était un comité d’accueil et me fit savoir que parfois je racontais n’importe quoi. En effet, elle fit référence à mes inquiétudes. Je ne pus m’empêcher de lui répondre, pour la première fois, sévèrement.

— Non mais t’es conne ou tu le fais exprès ? Excuse-moi de paraître irrespectueux, mais quelque chose de pas nette se passe sur cette île. Ces cris, tu ne le trouves pas bizarre ?

J’en avais marre … Cette fille, cette folle, elle me tapait sur les nerfs. Pour le moment, j’arrivais encore à garder mon sang-froid. Je faisais tout pour ne pas exploser. Cependant, je doute que je puisse tenir plus longtemps. Le danger était bien visible, mais la sergente refusait d’ouvrir les yeux … Ou alors c'était moi qui m’inquiétait vraiment pour rien ? Nous n'allions pas tarder à le savoir ...

— Je reviens toute de suite ! Fis-je savoir à ma capitaine avant de bondir sur l’air

Derrière les maisons qui se trouvaient derrière nous, j'entendis un bruit étrange, qui m'obligea à aller jeter un coup d'œil. Arrivée sur place, j'aperçus trois hommes aux yeux rouges se bagarré. Ils se battaient à mains nues ... Leurs forces étaient impressionnante. Malheureusement, ils me repèrent et m'encerclèrent d'une vitesse assez impressionnante. Des voix provinrent de l'autre côté, là où Erica se trouvait. Pensant qu'elle était en danger, je bondis de nouveau sur l'air pour disparaître, laissant à nouveau ces trois sauvages se taper dessus. Hurk ? J’aurais dû m’en douter. En effet, il était là, en train d’admirer cinq personnages, qui ne m’inspirent pas confiance. Cependant, je décidai de ne rien faire, je me contentai de rester sur mes gardes observant les faits et gestes de nos invités. Washington ? Hein ? Le commandant Washington était également présent, il semblait un peu mal en point.








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MessageSujet: Re: Greeder Games Lun 25 Aoû - 17:46

Spoiler:
 







-Woah ! Non! Oui ! J'y crois pas...

Les voix, comme Érica étaient confuses. Toutes ces stars, toutes là, devant leurs yeux... ce n'était pas la fine fleur d'East Blue pour rien. Les seuls qui les dépassaient en notoriété étaient les toùbifri. Un groupe de trois chasseurs de pirates qui avaient grandement aidé la marine a gardé ce petit coin du monde plus sûr pendant des années. Malheureusement, il datait d'une autre époque et chaque année, de moins en moins de bambins s'en rappelaient.

-Partir un jour, sans retour.

Des larmes perlèrent aux coins des yeux de folle. C'était le dur et triste cycle de la vie. Un jour les démonbusters aussi seraient oubliés. À moins qu'ils reviennent comme le team Wockett. C'étaient des méchants ceux-là. Des fieffés pirates sans foi bi loi et dirigés par un chat maléfique. Une voix murmura que tous les chats étaient maléfiques. Pas autant que les démonistes mais un peu quand même. Leurs yeux brillaient la nuit, ils prenaient tout pour acquis et vous réveillaient en vous griffant. Ceci juste pour que vous leur donniez à bouffer bien entendu. Ce chat plus maléfique que les autres avaient réussi à apprendre le langage humain, bien qu'avec un accent à couper au poulet braisé, et déclaré à Log Town qu'il deviendrait le seigneur des pirates. La légende voulait même qu'il ait révélé que l'One Piece était une croquette Jambon-Poulet.

-En plus c'était un chat noir alors...

Ce qui expliquait son accent et ses « r » transformé en « w » d'après les voix. Érica était à peu près d'accord. L'épéiste entendit son commandant parler dans sa barbe désormais grisé ce qui confirma sa théorie. Que toutes les personnes noires parlaient avec un accent de poulet braisé et avaient une grosse...moumoute. Celle de Washington était d'ailleurs en piteux état. Probablement la faute du massacre qu'il avait perpétré à l'étage de la tour. Où était-ce la faute du colosse? La blonde jetta un coup d’œil à son protégé qui lui aussi semblait empli de joie.

-Naaaaaaaaaan c'est pas son genre.

Richou, catastrophe ambulante? Mais quelle idée ! Pourquoi  pas un président qui serait un yaourt flamby? Existait-il un fruit du démon du flamby? Un zoan de type yaourt peut-être? La Carmélia frissonna à cette idée. Une engeance démoniaque qui aurait potentiellement  le niveau d'un logia, ces extrêmement bon à brûler. Puis tout ce caramel...ça devait coller. Pas du tout pratique en somme. Malheureusement pour Érica et les voix qui crièrent leurs indignations d'être ainsi coupé dans leurs grands débats mentaux.

-Je crois que c'est le noir là. C'est tout le temps les noirs de toute façon.

Perceval Hawthorne, le vieux sponsorisé par Dad'Donalds arborait un peu élégant costume vert et orange, des couleurs de la marque. Il parlait les yeux fermés, vivait les yeux fermé, laissant tout le monde dans incertitude de comment il pouvait évoluer dans le monde dans se cogner ou juste désigné des commandants de la marine à la moumoute grisonnante. Ho et il était raciste aussi. Juste en passant.

-La prochaine fois que tu bouffes un poisson tout en parlant, je t’envoie dans le mur Perce'

Cette fois, la voix émana du corps de l'homme-poisson. Ses pieds, tout vert laissaient émaner une odeur presque insupportable que la sergente ne releva que maintenant qu'il s'approchait. Il les avaient recouvert d'algues probablement pour mieux s'accrocher à la terre ferme, pas son élément favori. Il en avait même mis sur ses épaules pour une raison qu'il était le seul à connaître. Le « Swag Yolo Biatch » proposa une voix qui s'y connaissait en  homme-poisson.

-Ouais c'est lui...mais c'est pas moi qui l'ai dit.

La troisième personne à intervenir fut une blonde avec un bustier à tomber par terre. Légèrement caché derrière l'homme-poisson comme si elle n'osait pas se montrer, elle avait un tatouage sur les seins qui étaient montrés à l’œil de tout le monde. « Viva Revo ». Une dédiboobs estima une voix dans la tête d'Érica. Ne sachant ce que c'était, la marine ne put qu’acquiescer. Toujours était-il que son intervention amena le plus grand d'entre eux avec son costume bleu

-Je ne peux confirmer ni infirmer ceci. Vous voyez comment je suis fort? Mais vu que je suis magnifique et par la force de la loi des chasseurs de démons, on va quand même le faire disparaître.

Pourquoi? Parce que. Pourquoi parce que? Parce que c'est magique. Ou tout du moins ce furent les réponses des voix aux questions qui fusèrent dans l'esprit de la blondinette affublé de la mouette. L'une d'entre elles déclara même que « Le MJ a toujours raison » même si personne ne savait ce qu'était un MJ. Peut-être un Mome Joisson. Il n'en restait pas que le petit groupe de star avait décidé de s'en prendre au commandant de la mission. Connaissait-il quelque chose sur des démons? Peut-être allait-il leur donner Kamui pour une mise à mort qui savait?

-Ça serait tellement génial !

Les yeux de la jeune fille prirent des allures d'étoiles et pour un peu elle aurait même laissé échapper un filet de bave. Le fait que les gens puissent l'entendre trouver le meurtre de Washington « trop génial » ne sembla pas la perturber outre mesure...
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Hurk Rishrag
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MessageSujet: Re: Greeder Games Mer 27 Aoû - 1:09

SUUUUUPEEEEEERMAAAAAAAAN !
Qui, moi ? Non, mon nom est Geoffrey Winger. Superman ne m'arrive définitivement pas à la cheville, je suis trop fort. Tu vois comme je suis fort ?
KLAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARK !
Non idiot ! Ecoute quand on te parle, mon nom est Geoffrey Winger. Tu peux m'appeler King Geoffrey à la limite, mais ne m'insulte pas d'Adrienne. Vois comme je suis fort, ta Adrienne est aussi forte ?


Winger avait la mauvaise habitude de parler beaucoup, tout autant que de regarder ses gros biceps et pectoraux que son costume de Superman mettait beaucoup en avant. Qui est Superman ? Un ancien Empereur de la très grande cité Criptont, l'histoire raconte qu'il dirigea son peuple, les Criptonien, durant des dizaines et des dizaines d'années, jusqu'à ce qu'une pluie de météores vertes s'abattent sur et réduise tout en miettes. Soit cela, soit l'autre version un peu moins réaliste. Un rapport avec un gros gorille aux poils d'or, SaunGocou, qui aurait débarqué avec sa famille de primates géants et aurait exterminés les pauvres gens. De quoi largement alimenter l'imagination de Hurk, qui rêvait depuis d'affronter l'un ou l'autre de ces deux puissances. Pensez-vous qu'il était dans tous ses états maintenant que ce qu'il pensait être l'original apparaissait sous ses yeux. Haletant aussi bruyamment qu'un bœuf, le Caporal se jeta à l'assaut, épaule droite en avant.

ADRIEEEEEEEEEEEEEEEEENNE !
Ce stupide petit personnage irritant ne m'écoute définitivement pas... Ne vois-t-il pas à quel point je suis fort ? Si musclé, si beau, si parfait. Aaaah, si j'avais un miroir, je me séduirai moi-même. Ah-ah-ah-ah-ah !


Geoffrey le narcissique, riait d'une manière bien particulière. D'une manière très lente, très marquée, avec un ton de voix à l'égale des plus grandes personnalités condescendantes de ce monde. Il était si confiant en sa supériorité qu'il ne remarqua pas l'immeuble ambulant lui débouler droit dans le lard. Ce qui le fil valdinguer brusquement dans le mur d'une maison, à quelques mètres de là, qu'il traversa comme du beurre. Ses trois autres partenaires s'étaient écartés du colosse bien assez tôt et ne semblaient pas décidés à venir en aide à leur leader. Ce serait donc un contre un parfaitement équitable. Le Rishrag attendait de voir si sa cible était encore en vie, les yeux rivés sur l'ouverture dans la façade de la baraque. Demeure qui écopa d'une seconde ouverture aménagée par les soins du chasseur de démons, qui n'avait pas cru bon de sortir par où il était entré, préférant se créer la sienne. Cela plaisait beaucoup à la mouette.

GWAH-AH-AH-AH ! T'ES PRÊT A TE BATTRE MAINTENANT ?!
Absolument. Laisse-moi seulement le temps d'admirer une dernière fois à quel point je suis fort, tu pourras le découvrir plus tard.


Il tâtait de ses doigts la bosse sur ses bras, vérifiant qu'elle n'avait rien perdue en solidité. L'Arme de Destruction Massive de la justice se rua à l'attaque sans prévenir, tentant d'abattre son énorme poing sur le visage si parfait de son vis-à-vis. Ce dernier bloqua le coup d'une main, non sans un effort conséquent, qui témoignait cependant de sa force physique identique avec celle de notre héros écervelé. La surprise marqua d'ailleurs la trombine de celui-ci, peu habitué à croiser quelqu'un pouvant lui tenir tête dans ce domaine. Le Winger en profita, administrant un crochet du gauche direct dans l’estomac du trappeur, avant de lui balancer son pied à travers la tronche, l'envoyant valdinguer dans le décors. Le Caporal allant détruire une petite boutique de souvenirs de South, l'ensemble de l'enseigne lui tombant sur la tronche pour l’ensevelir. D'un hurlement rageur, il repoussa le tout et se remit sur ses deux grosses jambes, prêt à remettre ça.

Un filet de sang coulait de sous sa capuche en fourrure d'animal, mais il n'y prêta pas attention. Un tout petit détail comparé à ce qu'il comptait faire subir à l'autre.

TU COGNES FORT ! MAIS JE SUIS LE SUPERIEUR ! LE CHAMPION DE KARAMILK ! J'AI ACCOMPLI LA PROPHETIE DU GRAND DIEU KWEBEKOI ! CRAINS MA PUISSANCE ! ROAAAAAAAAAH !
Mais que ce singe est horriblement bruyant... et faible. AH-AH-AH-AH-AH-AH !


Faisant trembler la terre sous ses déplacements, Hurk déboula, telle une vache des mers, prêt à écraser l'ennemi sous son poids. A sa hauteur, il se lança dans un échanges de coups avec l'individu costumé, chaque impact encaissé étant rendu au double de sa puissance à l'envoyeur. Quelque chose de viril, pas d'effets pyrotechniques ou de grandes stratégies pour triompher, seulement les poings et la puissance brute. Et la robustesse, histoire d'éviter de chuter. Les respirations saccadés, visages ensanglantés, marqués de bleus et d'entailles, les deux forces de la nature s'observaient. Finalement, notre chasseur de bêtes légendaires, dans un sursaut d’orgueil, encastra la paume de sa main dans le joli petit minois du Roi Geoffrey. Une bonne claque à l'ancienne, celles des cow-boys de l'île de Banaro. De quoi faire sonner les oreilles du malheureux et le rendre groggy un moment, trébuchant, bougeant aléatoirement de gauche à droite, d'avant en arrière.

JE VAIS T'ARRACHER LA TETE DES EPAULES ! GWAH-AH-AH-AH-AH-AH !
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Ryuketsu Kamui
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MessageSujet: Re: Greeder Games Ven 29 Aoû - 8:04




Konami Island
La punition de Kamui !




Bruyant ... Oui, ils étaient tous bruyants. Je me décalai légèrement sur la gauche, m'asseyant sur le sol, dos contre un mur, je me permis de piquer une petite somme. Une somme légère …. On pouvait dire ça comme ça, car j'avais seulement les yeux fermés. J'étais conscient et je pouvais entendre tout ce qui se disait. D'ailleurs, les deux personnes que j'entendais le plus étaient Hurk et un dès nos invités qui ne cessait de se vanter. Soudain, un énorme bruit se fit entendre, m'obligeant à ouvrir légèrement les yeux pour voir ce qui se passait. Hurk ... Il venait de se prendre un coup énorme, qui l'envoya valser quelques mètres plus loin. Je n'en revenais pas ... Comment cet homme pouvait frapper un géant comme Hurk de la sorte, sans se sacrifier la main en plus ? Heuu mauvaise question ! Pourquoi ce mec avait frappé Hurk ?

— Tu sembles le plus intelligent du groupe, je serai donc ton adversaire. Lança l’homme au costume noir

Ah … Je comprenais mieux. Ils voulaient donc s’attaquer à la marine, à la justice. J’aurai bien voulu savoir pourquoi, mais il y avait plus urgent. En effet, mon objectif était de veiller et protéger Erica. Même si je ne l’appréciais pas tant que ça, je me devais de ne pas oublier ma mission. Je me relevai tranquillement, ignorant l’homme qui m’adressa la parole, je mis à marcher pour rejoindre la folle. L’homme au costume noir ne semblait pas être comme les autres. Contrairement à ce que je pensais, il ne s’était pas énervé et il ne m’avait pas suivi. Il se contenta de se retourner et m’observer …

— Tu disais … que je m’inquiétais pour rien, n’est-ce pas ? Tu le penses toujours ? Lançai-je sur un ton ironique. Je marquai un petit arrêt, observant avec beaucoup d’attention la femme et l’homme poisson qui s’approchaient de nous. Ces gars n’ont pas l’air de rigoler, si tu ne joues pas ton rôle de sergente, l’un d’entre nous risque d’y passer. Enchaînai-je sur un ton plus sérieux. Et crois-moi, si quelqu’un devait mourir ça ne sera pas moi, ni toi …  Bon allez, je prends la jolie demoiselle et je te laisse le poiscaille.

Ayant à peine fini ma phrase, une lame en forme de chauve-souris vint se planter sur mon épaule gauche. Aussi étrange que cela pouvait paraître, je ne sentis aucune douleur. Je retirai cette dernière et je me tournai légèrement pour regarder l'auteur de cet acte que je qualifierai de « lâche ». C'était l'homme au costume noir. Léger sourire aux lèvres, je m'apprêtais à retirer mes gants que quelque chose me frappa violemment par derrière m'envoyant valser contre mon premier agresseur. Celui-ci m'évita et me laissa me cogner contre un mur. Décidément il n'y avait que des lâches ... Deux silhouettes s'approchaient : l'homme au costume noir et la femme au tatouage.

— Je t’ai surestimé en disant que tu étais le plus intelligent du groupe. Je retire donc ce que j’ai dit. Lança l’homme au costume. Sale pervers, d’où tu oses mater ma poitrine et me tourner le dos ensuite. Enchaîna la femme au tatouage.

Mater sa poitrine ? Hum … Ce n’était pas mon genre. Bref. Le combat n’allait pas tarder à débuter. D’ailleurs ça déjà commencé du côté de Hurk. J’espérai pour lui que son adversaire n’était pas quelqu’un d’intelligent, sinon il saurait facilement trouver son point faible. Quant à Erica, je ne l’avais jamais vu en œuvre, donc j’espérai qu’elle saurait se montrer convaincante. Après tout, c’était elle la capitaine des White Eagles, elle se devait de montrer l’exemple. Et enfin quant à moi, je me relevai de mon choc, plus de peur que de mal. Je retirai mes gants … Mes coussinets désormais visibles pour mes adversaires.

— Je ne suis peut-être pas le plus intelligent du groupe, mais je suis bien plus intelligent que toi, crois-moi. Lançai-je à l’homme au costume. Quant à toi, la bimbo, je ne sais pas pourquoi, mais je sens que tu vas mourir. D’ailleurs, je pense que tu vas être la seule à mourir aujourd’hui. Tu vois ces coussinets ?

— Des … DES COUSSINETS !!! HAAAAAAAAAA ! Hurla-t-elle. Je n’en reviens pas, des coussinets sur un aussi beau ... quelle gâchis ! Enchaîna –t-elle. Je les vois tes coussinets de merde. Et d’ailleurs, moi je pense que c’est toi qui va mourir, tu n’es pas aussi beau que je le pensais, c’est dommage.

La femme au tatouage pris un air un peu plus sérieux et sorti une corde qu’elle lança dans le but de me faire du mal. J’esquivai cette dernière avec beaucoup de facilité. Je m’apprêtais à contre-attaquer que l’homme vêtu de noir me lança une dès ses lames étranges. Celle-ci me coupa légèrement la joue, rien de bien grave. La femme se lança une nouvelle fois sur moi, cette fois-ci, elle utilisa ses talons comme arme. Je sursautai en arrière pour esquiver son attaque de justesse. Elle avait une force incroyable, qui au moindre contact pouvait me faire beaucoup de dégâts. L’homme au costume sauta sur moi à son tour, une fois assez proche, je lui portai un coup de paume qui l’envoya valsé à une quinzaine de mètre contre un poteau. La femme tatouée très maline profita de cette ouverture pour me porter un coup de poing énorme qui me fit me traverser le bâtiment où se trouvait Hurk.  Son coup était tellement puissant, qu’elle me cassa le nez. Le véritable combat ne faisait que commencer …







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MessageSujet: Re: Greeder Games Mer 10 Sep - 20:04

-Hum?...

Érica observa le haut d'une bâtisse se détacher de sa base après les premières échauffourées. Dans un crissement annonçant l'apocalypse ou juste un cochon en train d'être égorgé, le haut recouvert de tuiles glissa lentement puis accéléra petit à petit. La jeune femme regarda la petite troupe dans la rue, tout autour d'elle. Cela se transformait en un chaos sans nom. Cela ressemblant au manège se passant dans son cerveau. Elle adorait. Ce fut que lorsque le bruit de collision intervient qu'elle se rappela de l’édifice en train de tomber. Ou était tombé plus exactement. Une de ses voix, Charlie, celle qui possédait une chocolaterie lui rappela que quelques personnes étaient à cet endroit quelques secondes plus tôt.

-Oups.

Personne ne l'entendait dans le vacarme ambiant, personne ne lui prêtait réellement attention en fait mais la marine ne put s’empêcher d’afficher un grand sourire. On aurait facilement pu faire le parallèle avec un chat faisant tomber des bibelots des hautes armoires tout en adressant des yeux larmoyant à ses maîtres : « J'ai rien faiti ».

-Je préviens, je ne paye pas pour ça.

Fallait pas déconner. La solde d'un sergent n'était pas faramineuse. Alors certes, celle d'un caporal encore moins. Mais peut-être que la petite troupe du symbole des mouettes pourrait tout mettre sur le compte des démonbuster. Toutes les voix votèrent oui au référendum qu'Érica n'avait PAS organisé.

-Tu as poussé les bornes des limites Maurice. Les carottes sont cuites. Tu as poussé le bouchon un peu trop loin.

Ce qui était ridicule. Comment pouvait-on pousser un bouchon « trop loin ». Une voix suggéra qu'on le mettait trop profond dans le goulot de la bouteille mais il continuait à servir parfaitement en tant qu'impasse au liquide. Dans l'autre sens alors mais dans ce cas, l'idée de base n'était-elle pas de libérer la bouteille de son empêcheur de couler?

-Ou de tourner en rond, on n'en sait rien.

Une des voix prévint sa propriétaire qu'elle ferait mieux de s'intéresser à l'enfer autour d'elle voir, peut-être, s'il faisait beau et qu'elle avait le temps, à ses membres d'équipage. Même Kamui, ce qui était ridicule. Cela força tout de même la sabreuse à jeter un coup d’œil dégoûté dans le fouillis de combattant pour trouver l'homme coussinet et ainsi pouvoir lui montrer clairement qu'il la répugnait. Juste pour le voir jouer les zoro. Non pas le chasseur de pirate mais le fameux justicier masqué. Un chasseur de primes, épéiste qui plus qui signait toujours ses proies avec un « Z »gravé sur sa poitrine.

Le sergent qu'elle était se contenta donc d'ignorer les paroles du déchet qu'était le démoniste aux cheveux roux. Comme si ce n'était pas déjà clairement établi qu'il était sans âme, il avait en plus la couleur du diable dans ses cheveux. Plaçant une main devant son nez, la blonde mima une odeur dérangeante alors qu'elle s'adressait à l'agent.

-Tu les collectionnes hein?


Comme si cela ne suffisait pas, il lui laissait EN PLUS de s'occuper du poisson. Elle. Un poisson. Bien entendu et pourquoi pas un boucher aussi. Ou un éboueur. Mais alors qu'elle était en train de bougonner au milieu de la rue, le vieux avec son sandwich à moitié manger avait accouru vers elle, le poisson, un autre que celui dont elle devait s'occuper, sortit, prêt à frapper. Lui jetant un regard désintéressé, la Carmélia attrapa le premier pecnot à ses côtés et se servit de la tête de ce dernier comme bouclier. Pas mal de voix éclatèrent de rire face à l’événement tandis que certaines se demandaient pourquoi toute l'île semblait venir ici. Dans cette ruelle. Peut-être était-il dirigé ? Peut-être était-ce le destin?

-Peut-être ils font justes carrément chier.

La jeune femme avait dégainé son épée pour contrer le coup de poing du premier poisson, prononçant ses paroles en regardant l'attaquant. Tant de poissons, c'était déroutant. On savait plus où donner de la tête ou des nageoires. Peut-être la populace était attirée par l'odeur. Comme une envie malsaine de se rouler dans la boue. Ou peut-être pour tout nettoyer dans le sang. Il paraît que ça se faisait beaucoup en Transe Sylvanie, une contrée étrange, plein de brumes et de personne aux grandes oreilles qui chantent avec les oiseaux. Il n'en restait que la ruelle devenait de plus en plus bondée, les gens criant leurs rages et déversant leur colère à coups de poing ou de rouleau à pâtisserie sur... et bien sur tout le monde.

Il y avait même des nouvelles personnes déguisées à l'image de celui tout en noir avec ses petits et étrange shuriken. Il était en train de couper Kamui, ce qui ne pouvait être qu'une bonne chose et lui un bon mec. Il semblait même connaître les grands démonbusters bien qu'ils n'en fussent pas partie, les cinq chasseurs étant connus comme un groupe assez sélectif. Peut-être l'amant de la femme qu'il côtoyait face à l'agent coussin?

-Bravo ! Bravo ! Continuer comme ça !

La voix éraillée s'échappa de quelques mesgargophone, le genre de den den mushi fait pour la prise de parole en public. Cela obligea la blonde à lever son nez, curieuse de voir d'où ce son provenait, la détournant des deux êtres face à elle. Grossière erreur. Un poisson, celui du vieux, celui qui était dans le sandwich qu'une voix renomma Némo vint percuter le beau visage de la folle, l'envoyant au sol, la vision floue pendant quelques secondes.

-Ok. Ma fau...

Érica tenta de parler, à personne en particulier qui plus est, quand un coup de pied recouvert d'algues, celui de Roy vint lui défoncer une cotte et la décolla des pavés, l'envoyant heurter le mur d'une des maisons mitoyennes. Devenant un tas de vêtements et de muscle endoloris, le monde du sergent se résuma en des sons assourdis tandis qu'elle gémissait, replié sur elle-même. Le reste de sa troupe, le commandant Washington notamment tentait tant bien que mal de faire régner l'ordre. En vain. Le supérieur de la folle était d'ailleurs lui-même tiraillé et frapper toute part alors qu'il criait aux gens de s’arrêter. Un peu comme un vieux président que personne n'écoutait.
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Hurk Rishrag
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MessageSujet: Re: Greeder Games Lun 15 Sep - 11:47

Excuse-moi, tu viens de me frapper avec toute ta puissance ? C'est ridicule ! AH-AH-AH !

Se mettre sur la tronche avec un être tel que le Winger s'avérait être une épreuve physique comme psychique. Un harcèlement morale qui tombait sur la bobine du Rishrag tandis que celui-ci tentait d'imprégner à vie la trace de ses poings sur la gueule d'ange du leader des Demonbusters. Le plus cruel étant que la nature voulait que Geoffrey ne soit pas qu'un narcissique confiant en sa force, puisque cette dernière rivalisait sans mal avec celle d'Hurk. Pour autant, notre héros ne se découragerait pas, il avait terrassé des bestioles bien plus menaçantes que lui sur son île. Bandant ses muscles, il décocha un crochet du droit dans la mâchoire de son adversaire, le propulsant à travers la rue. Le bruit assourdissant qui suivi lui indiqua que le blondinet n'avait pas voltigé bien longtemps. Profitant de cet instant de calme, l'immeuble ambulant balaya la zone du regard, tentant d’apercevoir Erica, et s'assurer qu'elle aille bien.

Lorsque ce fut le cas, c'était tout juste pour admirer, impuissant, l'homme-poisson la dégommer d'un coup de pied redoutable. Lui faire du mal à elle, sa grande sœur, Kica. Il explosa de rage. Poussant un hurlement dont l’écho se répercuta dans toute l'île, son regard sembla s'embraser, ses muscles se gonflaient et sa colère se décupler. Ses poings se fermèrent jusqu'au sang, ses mâchoires se serrèrent, il soufflait comme un bœuf. Identifia les fautifs, au nombre de deux. Le vieillard à binocles et le poiscaille couvert d'algues. Localisé, ciblé, verrouillé, il s'apprêta à se ruer sur eux lorsqu'un éclair orangé le frôla pour aller s'enfoncer dans une bâtisse. Intrigué, facilement détourné de son but, le sauvage s'arrêta dans son élan, pour observer l'agent gouvernemental s'extraire des décombres.

JE CROIS QUE T'AS LE NEZ EN MIETTES DEMONISTE ! GWAH-AH-AH-AH-AH-AH !

Il ne se doutait évidemment pas que ce petit surnom, trouvé par la gentille Carmelia, était en réalité une insulte visant à rabaisser le rouquin à l'état de déchet. Selon lui, le Sergent aux cheveux d'or était la pureté et la sympathie incarnée, déesse de la bonne humeur et de la joie, avatar de la bienveillance. Insulter une personne ? Le considérer comme moins que rien ? Ressentir l'envie de le tuer ? JAMAIS ! Erica n'était rien de tout cela, parole de Croboorin. Le plus terrible étant qu'il appréciait fortement le Ryuketsu, contrairement à elle. Il n'imaginait pas le mal qu'incarnait son fruit et encore moins toute la noirceur de son âme de roux. Incapable de reconnaître un démon quand il en a un sous le nez. La situation dégénérée sur l'île, la population s’entre-tuait, la ville se laissait dévorer par les flammes et il ne semblait n'y avoir personne de saint d'esprit et dotée d'une âme pure à des centaines de kilomètres. Une loi s'installait progressivement, celle du plus fort.

ON DOIT ALLER AIDER KICA ! VIENS !

Sans se soucier de ce qu'était devenu Geoffrey, il agrippa par le bras Kamui et le souleva de plusieurs mètres pour l'entraîner avec lui dans sa course. Stratégie ? Quoi ça être ? L'idée, foncer droit devant et écrabouiller les deux guignols osant frapper la folle. Imprévu, les autres chasseurs de démons. Blondie Boobs et La nuit, qu'il leur avait trouvé comme surnom. Inutile d'expliquer pourquoi. Ces derniers, visiblement agacé que le porteur de coussinet soit forcé d'abandonner la lutte voulurent s'interposer. Mauvaise idée. C'est comme prendre un yagara bull, aller en mer et s'arrêter sur les rails de l'Umi Resha, forcément que le train des mers va vous couper en deux. L'homme, tout de noir vêtu, tel un oiseau de nuit, s'imagina assez fort pour bloquer à mains nues l'avancée de la montagne de muscles. Si son allure manqua de peu d'intimider le colosse, le résultat leur fut favorable.

La mouette écrasa la chauve-souris qui virevolta à la vitesse d'une balle contre la vitre d'une taverne, pour y passer à travers et disparaître à l'intérieur. Rita n'eut guère plus de chance, elle se propulsa sur les deux marines, lorsque le poing mastoc du Caporal la cueillit au vol, pour mieux l'enterrer au fond d'un cratère, explosant le sol. Ils n'étaient plus qu'à une quinzaine de mètres lorsque sur leur gauche, dans un vrombissement menaçant, déboulait le leader à la cape rouge. Une telle vitesse de déplacement, une propulsion aussi violente ne pouvait être naturelle. Il prit de vitesse Hurk, le pliant en deux à l'impact de ses deux poings, pour le faire dévier brutalement de sa trajectoire. Ce dernier, avant que l'assaut survienne, avait tout juste eut le temps d'effectuer le lancement de son compagnon. Droit devant, de toutes ses forces, enclenchant ainsi la dernière phase du sauvetage de la belle blondinette. Le Rishrag venait de se sacrifier pour occuper Winger le temps qu'agisse Kamui, pas si bête le type.
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MessageSujet: Re: Greeder Games

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Greeder Games

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