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Sauvetage et rencontre [PV Marcus Antonius]

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MessageSujet: Sauvetage et rencontre [PV Marcus Antonius] Dim 7 Sep - 12:27


Dans ce couloir sombre






Cela faisait maintenant vingt-quatre heures que l'on m'avais stabilisé dans un état moins critique qu'à mon arrivée. Néanmoins, le seul médecin compétent de la base s'en était allé, en mission. Je souffrais le martyr, mais au moins je ne dépérissais plus. Mais le fait de devoir rester alité tout au long de la journée commençais sérieusement à me taper sur le système. Je ne voulais pas être un de ces grands blessé de guerre qui arrêtent leur carrières pour un rien. On devrait m'arracher tout les membres pour que je cesse un jour de combattre. Mais il fallait absolument que je bouge. Lorsque l'infirmière eut fermé la porte et que je n'entendais plus ses pas, je me glissais hors du lit. Je ne pouvais absolument pas courir, mais rien ne m'empêchait de marcher, si je le faisais d'une manière relativement lente. Je cherchais en premier lieu la glace, qui me montrerais mon vrai visage. Je soupirais en observant mon faciès. Une barbe avait commencé à pousser, et comme elle était particulièrement disgracieuse, je m'appliquais à me raser à blanc. Une fois que ce fut fait, j'observais mes cheveux noirs et courts. Il ne donnait à mon visage aucune espèce de charisme. J'étais encore trop faible, mais je remédierais à ce problème dès que possible. Une magnifique cicatrice me barrait le haut de la joue, en dessous de l’œil gauche. Elle donnait assez de crédibilité à mon histoire. Elle devait me rappeler chaque jour ce que j'avais dû endurer pour en arriver là. J'en venais au dernier détail de mon anatomie, cet œil mangé par le poison. On me l'avait retiré, y laissant un trou béant que rien ne viendrait jamais remplacer. J'avais déjà une idée de mon surnom, et ce trou serait l'instrument de ma terreur.

La porte s'ouvrit alors, laissant entrer une infirmière, qui me voyant devant le miroir m'ordonna d'aller immédiatement me recoucher. Je l'observais un certain temps, avant de la dépasser, franchissant le seuil de la porte. Il me fallait prendre l'air, aussi j'ignorais les cris qui se faisaient entendre derrière moi, au loin. Elle m'avait sommé de revenir, mais je ne l'écoutait pas, quelque chose m’appelait. Je m'approchais d'une grande tour du fort de Logue Town. Je montais pas à pas les degrés menant vers le sommet. Une fois en haut, j'observais longuement la mer, restant assis sur le rebord de cette fenêtre pendant des heures. Aucune pensée ne traversa mon esprit dans un premier temps, j'étais là serein, je regardais la mer, berceau des hommes. Puis je me demandât pourquoi la création nous avait fait de telle sorte que règne la guerre et la mort dans notre monde ? Pourquoi les pirates existaient-ils ? Pourquoi les révolutionnaires voulaient-ils renverser les garants de l'ordre mondial ? Il fallait qu'un Marine se lève contre toute cette violence. Mais il ne pouvait y arriver seul, il lui fallait un équipage. Cette mer semblait propice pour en former un. Après tout c'était la mer des héros de ce monde, n'importe qui pouvait réussir ici. Je me levais, sortant de ma transe, déterminé à devenir le fer de lance de cette nouvelle génération de la Marine. Je repris le même chemin qu'à l'aller pour revenir dans ma chambre. Il y avait l'infirmière, qui m'avait patiemment attendu tout ce temps, elle avait sûrement pressenti le fait que j'avais besoin de m'isoler un petit peu avant de revenir dans ce lit. Je m'excusais en entrant dans la pièce, mais un sourire chaleureux me rassura sur son ressenti. Elle rayonnait dans cette fin de journée, qui faisait étinceler ses cheveux.

Après qu'elle m'eut promis de veiller sur ma santé durant la nuit, je m'endormais d'un sommeil profond. Mais une intense douleur m'en tira brusquement en plein milieu de la nuit. Mes blessures s'étaient rouvertes brusquement, et je saignais à n'en plus pouvoir. J'ouvrais de grands yeux, et portais la main à mon flanc. Je commençais à me vider à une vitesse incroyable. Où était l'infirmière ? Elle n'avait dû s'éclipser que quelques instants, mais cela avait suffi. Les fils s'étaient arrachés d'une manière assez peu orthodoxe. Ils s'étaient pris dans le rebord du lit, et n'étant que sommairement attachés, ils avaient cédés quand je m'étais tourné dans le lit. J'essayais d'attraper l'escargophone qui me permettrais d'appeler le service médical, mais je ne parvenais qu'à le faire tomber au sol. Il ne me restait qu'une alternative, appeler à l'aide en priant que quelqu'un passe par là. A chaque flot de sang qui s'échappait, je m'affaiblissais. Néanmoins, je m'étais forcé à me calmer, pour que le sang circule le moins vite possible. J'attrapais les draps et pressais ma blessure. Je me levais, et marchais lentement vers la porte. Pas à pas, j'y arrivais enfin, et l'ouvrant brusquement, je me plaquais contre le mur du couloir, en criant pour que l'on m'entende. Mon cri résonnait dans les couloirs déserts de la section médicale du fort. Si personne ne passait ici, je mourrais dans ce couloir lugubre. J'entendis alors un pas de course se rapprocher. Je criais plus fort, poussant mes cordes vocales à leur intensité maximale. Je ne mourrai pas ce soir, j'avais un équipage à commander, des soldats à emmener vers la gloire:

"Hey vous là-bas! j'ai besoin d'un médecin, ramenez-vous!"




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Marcus Antonius
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MessageSujet: Le blessé et l'aria d'une triste nuit [Pv : Marcus Antonius] Lun 8 Sep - 22:52

La politique et la science sont des maîtresses bien cruelle. C'est en leur nom que j'ai abandonné tout ce que j'avais. Je me suis lancé dans une quête difficile et probablement sans issu. Mais si je veux aller plus loin, si je veux rentre mon père et mes ancêtres fier de moi, je me dois de repousser les limites du possible ! Je suis un homme d'Aquili et rien n'arrête les hommes qui sont au dessus des autres. Voilà je ne sais combien de temps que je navigue. Je suis maintenant un soldat d'élite, différent de quand j'ai servi sous le drapeau à la mouette, différent de quand j'ai combattu dans les armées du nord aux ordres de mon père. Je suis l'élite de ce que le monde fait de mieux. Je suis loin de chez moi, j'ai voyagé trop longtemps pour rejoindre ma première affectation. La mer de l'est.

On la dit tranquille, mais c'est sur cette dernière que sont les nés les pires vermines que ce monde a porté ! Roger & Luffy, leur mort a rendu service à l'humanité autant que leur vie a réduit l'homme à n'être que l'ombre de lui même ! C'est sur Logue Town, la ville où tout commence et où tout fini que commence mon periple sur cet étrange mer. Le climat y est doux, bien plus prévisible que sur la route de tout les périples, les dernières heures de navigation après Reverse Muntain se sont fait très facilement ! L'île était peuplé de pirate et d'honnête citoyen, c'était une plaque tournante de la navigation vers le vrai monde...

Ainsi, les pirates étaient toléré pour des raisons économiques. Il faut savoir faire des sacrifices pour les bienfaits de l'appareil d'état. A peine le navire à quai que j'ai reçu mon affectation. Le médecin de la base avait été envoyé en mission d'urgence et je devais le remplacer. Un ordre direct du colonel Zachi, l'officier supérieur de l'île. Je me suis donc de ce pas rendu à la base. Je suis passé devant l’échafaud de Roger qui avait été reconstruit, il faut dire que je m'y suis attardé quelques minutes, perdu dans mes pensées... Le voyage et ma brève halte m'ont fait arriver à la base au moment où le soleil lui, choisissait de tirer sa révérence sur notre monde. Je me suis donc rendu dans le bureau du colonel et nous avons parler une petite heure. Puis, je suis allé dans le bureau du médecin pour prendre connaissance des dossiers médicaux des patients traités en ce moment. Celui d'un soldat revenu blessé du front avait attiré mon attention.

J'avais fait livrer ma lance et mon armure dans ma chambre. Je n'avais donc actuellement qu'une petite lame à la ceinture et une simple tunique brodé du symbole de la maison Julius Antonius, le même visible sur mon armure et retenu par une ceinture plutôt luxueuse, de cuir noir et cerné d'or. Je me suis perdu dans la lecture de ces dossiers et je n'avais plus conscience de l'heure qu'il pouvait être. Je me frottais les yeux pour tenter de rester eveillier et j'ai pris la décision de trouver comment me faire un café pour pouvoir poursuivre ma lecture. Quand on fait le métier qu'est le mien, on met parfois de côté sa propre santé pour celle des autres. Je ne compte plus les nuits blanches enchaînés, mon corps y est parfaitement habitué.

Je venais enfin de mettre la fin sur la cafetière, qui était au même endroit que j'aurais rangé la mienne dans ce genre de bureau, mais, avant d'avoir pu me faire ce breuvage chaud qui m'aurait fait temps de bien, des hurlements ont troublés ma préparation. Ni une ni de, je suis sortie en trompe du bureau et je me suis lancé au pas de course vers les hurlements. Ne connaissant pas la base, il m'a été très difficile de me repérer. J'ai croisé un groupe d'infirmière se rendant au même endroit que moi. J'avais l'air d'un géant du haut de mes deux mètres trente à côté d'elle, et je pense que je les intimidais un peu. Elles m'ont indiqué le chemin et je me suis lancé au pas de course, arrivant le premier sur les lieux, guidé par les râles d'agonie du blessé.

Je ne sais franchement pas comment il n'est pas mort. Sûrement la chance ou un dieu joueur qui s'est amuser à jeter son dévolu sur ce jeune homme. C'était le blessé dont j'avais lu et relu le dossier. Il lui manquait un œil et il avait une partie du corps lacéré. Il s'est traîné jusqu'ici à en jugé par les traces de sang. Et il avait réussi, par je ne sais quel miracle à comprimé ses plaies.

« - Ne t'inquiète pas soldat, ça va aller ! Surtout ne t'endors pas, écoute le son de ma voix ! Elle est ta seule et unique chance de survie ! »

J'ai alors attrapé le jeune homme et en prenant soin de ne pas glissé dans le sang, je l'ai ramené dans son lit. Les infirmières sont arrivés rapidement après. Étonné de me voir agir aussi vite. Quand on est sur le champ de bataille, on a encore moins de temps que ça pour agir. Il faut savoir penser vite et réagir encore plus rapidement ! Je leur ait alors énoncé le matériel qu'il me fallait. Ciseaux, pince, compresses, si possible une poche de sang, et deux paires de bras.

Tout en parlant à mon patient. J'ai demandé à deux infirmières de faire pression sur le haut et le bas de son flanc. Pendant que d'une main habile et précise, j'ai tranché le drap, maintenant complètement gorgé de sang. Rapidement, la poche est arrivé et j'ai laissé l’infirmière partie la cherché lui installer la perfusion. J'ai coupé les fils qui s'étaient arrachés. Puis, aidé par les deux infirmières qui était toujours occupé à faire pression, nous avons refait les points de suture de ce pauvre soldat. Puis, une fois le tout terminé, j'ai bandé son flanc pour que les points ne s'accroche pas. C'est ce qui aurait dû être fait dès le début... Il y en a qui ici, aurait le droit à un sermon en bonne et due forme !

J'ai demandé alors au reste du personnel médical de m'apporter un café et une couverture. J'allais veiller le soldat pour voir s'il passerait la nuit. Vu la quantité de sang qu'il avait perdu, le pronostic vital était engagé et ce n'est pas sous ma garde qu'il mourrait !

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MessageSujet: Re: Sauvetage et rencontre [PV Marcus Antonius] Sam 13 Sep - 9:56


Interrogation





J'étais à terre, dans la pire impasse de toute ma vie. Je n'entendais plus les secours arriver, et je commençais à me dire que la mort me voulait vraiment. C'est alors qu'un colosse arriva, un véritable exploit de la nature. Il était incroyablement grand, large d'épaule. Quand à sa tenue, elle consistait en une simple tunique sur laquelle était brodé un blason dont j'ignorais la signification. C'était certainement le blason de sa famille ou de son clan, auquel cas il venait d'un milieu riche. Cet habit n'était absolument pas de seconde main, et il reflétait une impression de puissance. Mais alors que j'étais en train de mourir dans ce couloir en observant ce potentiel sauveur, je fus soulevé comme si j'eu été un simple fétu de paille. Une phrase suivit, m'indiquant de ne pas perdre le son de sa voix. J'écoutais ses consignes, puisque lorsqu'on est sur le point de mourir, on devrait, et par on j'entends la totalité des espèces vivantes, avoir le réflexe d'écouter les consignes de celui qui nous soigne, quelles qu'elles fussent. Des infirmières étaient arrivées pendant le temps de mon transfert. Deux d'entre elles commencèrent à faire pression sur le haut et le bas de mon flanc, tandis que le médecin s'appliqua à trancher ce drap qui m'avait permis de rester en vie durant le trajet jusqu'à ce couloir. Il continuait à me parler, et je me concentrais sur ses paroles vitales. Une poche de sang fut installée, et une fois la perfusion placée, l'opération débuta, à vif. Les points qui s'étaient déchirés en rouvrant mon flanc furent arrachés et remplacés. Et une fois ceci fait, on me banda par dessus ces fameux nouveaux points. En théorie je passerais la nuit, mais la quantité de sang perdu était assez énorme. Le médecin allait me veiller, je le vis s'installer à côté du lit, dans un fauteuil, sûrement pour m'empêcher de mourir durant cette nuit.

"Merci.. pour tout.. Docteur.. Je vais.. me reposer.. maintenant.."

Mes paupières se fermèrent, m'emmenant dans un pays de rêves douloureux, mais inoffensifs. J'avais une soif horrible, mais c'était à cause du manque de sang. A plusieurs reprises je me réveillais avec des sueurs froides, mais en constatant la présence du médecin, je me rendormais sereinement. Un seul nom, un seul visage, une seule voix résonnait dans mon esprit: Nathanael Rackham. Je me vengerais, même si cette vengeance dut me prendre toute ma vie. Je lui ferais entrevoir la douleur que peut procurer la perte d'une partie de soi. Pourquoi ne pas lui ôter sa partie masculine par exemple ? J'y songerais le moment venu, et à ce moment là je ne commettrais aucune erreur. Mais le matin me rattrapa assez vite. Alors que l'aube avait jeté ses premiers rayons depuis fort longtemps, je me réveillais. Aucune douleur ne se manifestait au niveau de mon flanc. La douleur était minime. Je me tournais vers l'homme à qui je devais la vie, et l'interrogeait :

"Qui êtes vous ? En ce qui me concerne je suis Jinshu Amazaki, caporal de la Marine. Vous avez du lire mon dossier j'imagine. Je ne sais pas comment vous remercier, et j'ai une dette envers vous, une dette que je compte bien tenir. Ainsi, j'aurais une question à vous poser: pourquoi avoir intégré les forces qui régissent ce monde ?"

Mes questions en début de matinée pouvait sembler brutales, mais je les avais prononcés d'un ton amical, car j'avais confiance en cet homme qui avait sauvé ma pauvre vie. Il était charismatique, et peut être y avait-il une chance qu'il intègre ce projet que j'avais de former mon équipage.




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Marcus Antonius
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MessageSujet: Re: Sauvetage et rencontre [PV Marcus Antonius] Dim 14 Sep - 22:11

L'homme que je venais de charcuter s'en était sorti et visiblement, il disposait d'une vitalité hors du commun ! Malgré tout ça, il avait trouvé la force de parler et de me remercier. Les dieux sont bien cruels avec cet homme décidément, son destin va le mener à des souffrances encore plus grandes. Mais c'est le fléau des grands hommes, il faut se sacrifier pour le bien du peuple et de deux qui ne peuvent pas s'occuper d'eux même. C'est pour ça que je veux devenir le consul d'Aquili, que je veux m'occuper de mes semblables. Le sang des Julius Antonius coule dans mes veines et je m'en montrerai digne. La nuit s'est passé et je n'ai pas dormis. Ne quittant pas la pièce. J'avais néanmoins, fait ramener mes dossiers et j'avais continuer de les parcourir pendant la nuit. Il n'y avait au final, rien de bien méchant, beaucoup de blessure de guerre, quelques maladies à suivre. Mais le médecin de la base faisait du très bon travail. Je comprends pourquoi il a été envoyé plus en avant, on avait besoin sur le front d'homme comme ça, pour éviter à d'honnête soldat de mourir sans la boue et le sang, leur organes rependu sur le sol.

Je me suis frotté les yeux quand les premiers rayons du soleil sont passé par la fenêtre. Ainsi, il avait survécu, ses signes vitaux étaient stables. Le plus difficile était fait ! Et il faut dire que d'entendre la voix de mon patient s’élever de son lit m'a un peu surprise. Il avait toujours le même ton qu'hier soir, embrumé par le sommeil, la souffrance et les médicaments. Il m'a posé des questions. De nombreuses questions. Je me suis alors levé et je me suis dirigé vers son lit. J'ai commencé à examiner ses perfusions. Le sang qu'il avait reçu lui avait définitivement sauvé la vie. Ses points avaient tenu cette fois si. Et il s'en remettrai. Il revenait vraiment de très très loin. Après avoir fini mon examen dans le ciel le plus total. Je suis retourné vers le fauteuil que j'ai occupé toute la nuit. Je me suis alors étiré de toute ma longueur. Et on fait deux mètres trente, on peut s'étirer vraiment loin. Un café me ferait du bien. Puis, après avoir baillé j'ai répondu enfin à ses questions.

« - Je suis Marcus Julius Antonius, chef de la famille Julius Antonius de l'île d'Aquili. Médecin et agent scientifique du gouvernement. Oui, j'ai lu ton dossier. J'ai su ce qui t'es arrivé sur cette île de Chimera, du moins, ce qui est inscrit dans le dossier. Tu reviens de loin, de très loin ! Si je n'étais pas arrivé hier, tu serais mort dans ton propre sang dans un couloir. C'est... assez pathétique pour un soldat qui revient du front je dois dire ! La prochaine fois, évite de bouger avec de telles blessures ! Tu éviteras qu'elles ne s'ouvrent encore plus ! Tu n'as pas à me remercier, ni à te sentir endetter envers moi. Je n'ai fais que mon travail. Sur mon île, quand on choisit le métier de la médecin, on prête serment à un certain dieu, Krypocrate, le dieu des docteurs et des maladies. On jure de soigner n'importe quel personne et de tout faire pour lui sauver la vie. C'est un serment que j'ai prêté il y a de nombreuses années maintenant, et que je ne suis pas près de rompre. Je sers l'ordre, le peuple, les masses ne peuvent pas se diriger elles même. La plebe a besoin d'une élite forte pour prendre les décisions à sa place. Mon île est intimement lié avec le gouvernement mondial. Nombreux sont les nobles, comme moi, à faire carrière dans la marine ou dans les différents organes du gouvernements pour aguerrir puissance et prestige pour briguer les postes importants sur mon île natale. C'est actuellement ce que je suis en train de faire. La politique, en somme, voilà ce qui m'a poussé à m’enrôler. Ça, et le fait que, tout ma vie durant, était un soldat ! »

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MessageSujet: Re: Sauvetage et rencontre [PV Marcus Antonius] Lun 15 Sep - 17:48


Changement et décision





Au vu de mes questions, il avait tout d'abord vérifié mon état de santé, puis était revenu se placer sur son fauteuil, où il s'était allègrement étiré, et je n'avais qu'ainsi pu remarquer son incroyable taille. Puis il avait répondu franchement à mes questions et sur un ton assez cordial ce qui ne m'étonnais pas au vu de ce sentiment d'honneur et d'empathie qu'il dégageait. Ainsi il venait d'une noble famille d'Aquili, et il était même le chef de sa famille. J'avais entendu parler d'Aquili en de nombreuses occasions pour leur traités qui avaient ponctués mes études, mais n'avais jamais eu une conversation véritable avec l'une de ces respectables personnalités. Il était un médecin, et c'était une donnée que je possédais déjà, mais il était aussi et surtout un agent scientifique du gouvernement. Les membres du gouvernement n'avouaient pas aussi facilement leur affiliation, et je m'interrogeais sur un fait précis: allait-il me rejoindre ou non ? Il me fallait juste demander, mais cela viendrait en temps voulu.
Il était d'accord avec moi sur mes idées politiques: le peuple ne peut gérer son propre gouvernement sans l'anarchie totale, il n'y avait qu'à regarder les pirates ou les révolutionnaires, sans organisation aucune. Il était à la fois un soldat et un politique, un noble pour être exact. J'appréciais vraiment cet homme, il incarnait ce qu'il avait de juste et de droit dans notre système.

"Et bien je pense que nous avons de nombreux points commun: la guerre, les idées politiques, la science. Mais j'aimerais savoir une chose : Tu as déjà songé à intégrer un équipage de la Marine ? Je veux dire en tant qu'Agent Gouvernemental et médecin, mais supporter un équipage libre, les accompagner dans leurs aventures, gagner en prestance, en réputation, en honneur. Tu pourrais connaître le monde encore plus, approfondir tes compétences, tes techniques médicales, mais surtout, faire retentir le nom de Julius Antonius dans le monde entier. Ce sera une occasion inespérée de faire résonner ton nom sur toutes les bouches en ce bas monde, et tu pourras le faire entouré de personnes de valeurs, des gens justes, droits. Nous combattrions l'injustice, le déshonneur, l'infamie. Nous protégerions les foules des ennemis de la Justice. Ensemble, nous pourrions affirmer la Marine, d'abord dans les Blues, mais Grand-Line par la suite. Nous avons beaucoup de choses à apprendre l'un de l'autre, j'en suis persuadé. Aussi je te demande solennellement de me rejoindre dans cette aventure."

Ma requête était brusque, mais je ne pouvais pas laisser filer cette occasion. J'étais assuré d'avoir l'autorisation de former un équipage, à cause de ce qui s'était passé sur Chimera d'une part, mais aussi à cause de mes faits d'armes, de mon service impeccable depuis mon entrée dans la Marine et grâce enfin à mon dévouement pour cette cause. Je le regardais, et m'excusant auprès de lui, je me dirigeais seul vers la salle de bain, ayant suffisamment de force et de repos pour ceci. Une fois entré dans la salle, j'observais le miroir. Une de mes mains accrocha ma peau, mes cheveux poussèrent, changeant aussi de couleur. Du noir mat, il étaient passés à un châtain foncé. Mes traits s'étaient affinés, donnant à ma personne une prestance que je n'avais pas avant. En regardant autour de moi, je vis une caisse, avec un note délicatement déposée dessus.

"Hello mon frère d'amour,
Je ne voulais pas que tu te retrouves dans cette base sans uniforme à la merci de toutes ces perverses qui vont admirer ton magnifique corps, alors je t'ai fait cadeau d'un uniforme qui te siéra à merveille. Comment le saurais-je ? Tu l'as déjà essayé ahuri. Enfin bon, j'ai quand même fait rajouter un emblème de la Marine sur la tête de mort, mais je suis sûr que tu va l'apprécier. Je t'aime mon frérot, on se verra plus tard."


Ses apparitions dans ma vie étaient de plus en plus sordides. J'ouvrais néanmoins ce coffre. Une tenue d'un cachet impressionnant s'y trouvait. Elle était majoritairement noir, avec des revers rouges et d'or. De nombreux crâne étaient parsemés sur la tenue, mais ils étaient tous surmonté du symbole de la Marine. En m'observant, je remarquais que ma prestance n'avait qu'augmenté. J'étais encore affaibli, mais je n'avais plus besoin d'être alité, en pyjama d’hôpital du moins. Je sortais de la pièce et me plaçais face à celui que j’appellerai potentiellement mon ami.

"Alors, as-tu pris une décision ?"





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Marcus Antonius
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MessageSujet: Re: Sauvetage et rencontre [PV Marcus Antonius] Mar 30 Sep - 22:41

Visiblement, il semblait avoir repris du poil de la bête car il s'était de suite empressé de me faire une offre. Déguisé certes, mais une offre réel. J'ai lu son dossier, au niveau du grade, nous sommes à peu près au même niveau, mais dans des branches différents. Mais le problème, c'est que je crois qu'il a une version trop idéaliste du monde, blanc ou noir. Mais rien n'est tout à fait blanc ou tout à fait noir et il faut savoir faire avec ça si l'ont veut avancer dans ce monde et surtout s'occuper de la chose publique et politique. Tout n'est que paraître et non-dit. Le monde n'est pas au main de gentils qui gagneront à la fin. Mais j'ai écouté ce qu'il avait à dire de bout en bout sans mot dire. Je l'ai laissai se rendre de la salle de bain. Il semblait s'être vraiment bien remis. Une bonne chose...

Je crois m'être assoupi le temps qu'il s'est dirigé dans la salle de bain. C'est la force d'un vrai soldat et surtout d'un médecin de guerre. Être capable de prendre du repos n'importe quand, n'importe où, car on ne sait pas quand la prochaine occasion se présentera. Je me souviens d'une journée longue et interminable de pratique soixante-douze heures lors d'une campagne particulière difficile dans le nord de l'île d'Aquili. J'ai ouvert les yeux quand j'ai entendu la porte de la salle d'eau s'ouvrir. Et ce n'était pas le même homme qui venait d'en sortir. La seconde de surprise passé, pensant à toute vitesse j'ai repassé son dossier dans ma tête à toute vitesse ! J'avais oublié que cet homme était maudit pas la mer, qu'il s'agissait d'un porteur de fruit du démon. Celui des hormones, l'un des fruits les plus mystérieux et qui aurait l'une des meilleurs utilisation possible en science ! Pouvoir percer à jour le secret de l'hormones capable de changer de sexe ou la forme du visage. Sans parler de celle capable de revitaliser un corps sur le point de mourir. Ainsi, il voulait déjà une réponse.

Je me suis redressé de mon fauteuil, j'ai passé ma main sur mon visage pour me réveillé. La fatigue était là et visible sur ma face. Mais ce n'est pas une nuit sans sommeil qui aurait raison de moi, l’entraînement que j'ai reçu me permet de passer outre les limites physique d'un homme normal, on a fait de moi pratiquement un sur-homme. Par la force de l'âme et de la lame ! J'ai ensuite poussé un long bâillement étirant une fois de plus mon corps géant tout empatté par le temps passé dans ce fauteuil. Un peu d'exercice matinal ne me ferait pas de mal, après une douche et un café. Mais il faut savoir mettre de côté son propre corps et ses petits plaisirs pour les autres quant on prête le serment de Krypocrate.

« - Tu me demande de devenir ton médecin de bord ? C'est dans mes affectations en effet. Mais seras-tu capable de mener à bien ce projet ? Le commandement implique de lourde responsabilité. La marine n'est pas la justice absolue. La justice réside dans les mains de celui qui possède le pouvoir, dans les mains du plus fort. Le monde n'est pas blanc, ni noir et encore moins gris ! Le bien est un mal nécessaire et le mal un bien dont on ne peut se passer ! Je ne suis pas un héros, je ne suis pas un juste. Uniquement un soldat, qui fait ce qu'on lui demande de faire. Qui sert la cause qu'on lui dit de servir ! Peut-être ce monde a t il besoin de héros qui sait ? »

Je me suis relevé pour attendre sa réponse, le surpassant de tout ma hauteur. Faire parti d'un équipage, c'est vrai que pour mener à bien mon projet, ça serait le moyen le plus rapide de voyager et gagner ce qu'il me faut pour pouvoir briguer un consulat. Voyons voir ce qu'il à me répondre avant de prendre une décision !

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MessageSujet: Re: Sauvetage et rencontre [PV Marcus Antonius] Mer 1 Oct - 22:23


Alliance ?





Ma question, bien que directe avait fait mouche, et sa réponse avait été mûrement travaillée. Il me remettait en question, et c'était une bonne chose. Les ordres sont les ordres, mais aussi impérieux qu'ils soient, il sont parfois à contourner. C'était une qualité indispensable pour les membres de mon équipage. Venait ensuite la différence entre bien et mal. Il m'expliqua brièvement que le monde n'était ni bon ni mauvais, ni juste. Malgré moi, je le savais déjà. Je l'avais appris en constatant que mon collègue sur cette damnée île avait fui dès que le vent avait tourné. Il y avait des criminels au sein même de la Marine. Nous aurions notre Justice, mais au service de l'ordre mondial. Il n'était point un héro mais je n'en étais pas un non plus. Nous n'étions que de simples soldats servant la même cause, pour des buts différents. Peu m'importait de devenir un héros, car là n'était pas la question. Cette cause que je cherchais à défendre, je la défendrai en usant des pouvoirs qui m'étaient donnés par la Marine, mais sans chercher à être perçu comme un héros. J'étais simplement un soldat, qui cherchait pas le peu de libre arbitre qu'il avait à sauver la situation. Cependant une chose était certaine: si nous réussissions, si nos victoires permettait de faire de ce monde une chose meilleure, nous aurions agi avec héroïsme.

Il s'était dressé devant moi, droit et fier, comme tous les gens de son peuple, et cela ne m’impressionnait guère, cela me rassurait. Je me sentais à l'aise avec lui, je sentais qu'une étroite collaboration serait possible entre nous, et même une amitié. Je le regardais droit dans les yeux, avant de lui déclarer, d'une seule traite, tout ce qu'il me restait à lui dire :

" J'ai vu le déshonneur au sein même d'une famille qui faisait de cette valeur une vertu. J'ai aperçu un allié s'enfuir, m'abandonnant aux griffes de pirates pour sauver sa peau. Cet allié, j'avais tenté de le sauver, mais il ne daigna même pas me regretter. La Marine est truffée de mauvaises personnes, comme la piraterie est sûrement pourvue de bonne personnes. Je suis les ordres également, mais je considère que nous devons être décisionnaire de nos actes propres. Avec cet équipage nous mettrons de l'ordre comme nous le pourrons. Notre vie ne sera que guerre, conflits et batailles, mais nous la vivrons pour protéger ceux qui le méritent. Et nous vivrons bien, dans une relation amicale saine, pour une coopération optimale. J'ai connu peu de champs de bataille, mais j'en ai tiré de grandes leçons. Aujourd'hui, avec cette décision peut s'ouvrir une nouvelle ère. Je ne me battrais que pour que ceux qui méritent une vie calme, et contre ceux qui la perturbent. Je suivrais les ordres des supérieurs jusqu'à pouvoir donner ces ordres. Je t’emmènerais droit vers des découvertes scientifiques incroyables, et d'ailleurs tu pourras te servir de mes pouvoirs pour des recherches. Je t’emmènerais droit vers ton but, et nous pourrons enfin contempler notre oeuvre. Nous sommes la relève, et je compte bien exploiter cela."

Je le fixais, me demandant ce qui lui traversait l'esprit. Allais-je réussir à le convaincre, ou pas ? Il y avait des avantages à ne pas intégrer un équipage, mais je ne pensais pas que ces avantages le concernait. Il avait toute l'allure et la prestance des gens de son peuple. Fiers, intelligents, diplomates et puissants. Je pouvais paraître ridicule à côté, du moins j'aurais pu être ridicule si ma route n'avait pas croisé celle de Wind et Rackham. Mais ils m'avaient sacrément endurci, et grâce à cette expérience, j'avais maintenant l'air d'un véritable guerrier. C'en était fini du jeune scientifique squelettique, maintenant il y avait un capitaine d'un équipage de la Marine, prêt à voguer sur toutes les mers pour éliminer tout les malheureux pirates croisant sa route. J'attendais impatiemment sa réponse. Je songeais déjà au recrutement d'autres équipiers, avant même que le premier ne m'ai donné son accord.

"Puis-je compter sur toi ?"

Ma main était fermement tendue en sa direction. Aujourd'hui peut-être naîtrait un équipage qui ferait parler de lui sur les blues, ou chacun repartirait de son côté. Je ne pouvais point le déterminer.



To be continued...
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Sauvetage et rencontre [PV Marcus Antonius]

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