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Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp)

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MessageSujet: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Lun 11 Nov - 1:16

L'ambiance était parfaite. Ma sœur et moi étions autour d'une table ronde dans un des restaurants les plus riches de la ville. Nous fêtions un anniversaire. Celui de ma petite sœur. C'était aujourd'hui qu'elle allait souffler sa treizième bougie. Je participais avec émotions à tout ce qu'entreprenais ma petite sœur. La seule femme que je désirais garder et protéger au péril de ma vie. Je l'aimais tellement. Je devais veiller sur elle comme je l'avais toujours fait. Oui j'étais fier qu'elle ne fasse pas les trottoirs pour survivre. Grâce à l'argent illégal que je ramenais tous les jours, elle pouvait se payer tout un tas de choses que moi je n'avais pas connus. Ce n'était pas beaucoup mais ça permettait de ne pas la voir finir comme ces prostitués dans les bordels du coin.

Un garçon venait nous servir des plats finement cuisinés. J'avais menacé son patron dans la matinée de nous faire un vrai repas de roi, s'il ne voulait pas que je l'égorge. Evidemment ma sœur ne le savait pas. J'étais une personne plutôt connu dans le quartier. En effet, j'avais déjà fait mes preuves. Les rackets c'était devenue de la connerie pour moi. J'étais dans une mafia maintenant, une vraie. Tous les mauvais coups que je faisais avaient un objectif pour notre organisation. Et aujourd'hui c'était grâce à celle-là si je pouvais assurer et donner un abri pour vivre à ma sœur. Je lui devais beaucoup à cette mafia.

- Tu rêves encore Wayne. Tu ne pourrais pas être plus joyeux quand même, c'est mon anniversaire non ? répliqua ma petite sœur tout en souriant.

- Je ... Je suis désolé mon ange. Attends j'ai une idée. Ça te dirait après le gâteau d'aller dans un parc d'attractions ?

- Oh oui. Je t'adore grand frère, tu es merveilleux.

Ces mots suffisaient à me rendre joyeux. Il n'y avait pas à dire, c'était vraiment ma raison de vivre. Je ne vivais que pour elle et pour aucune d'autre. Je portais trop d'amour pour elle, je ne pouvais plus en donner à n'importe quelle autre femme.

- Allez souffle tes bougies ... Hahaha plus fort ...... Maintenant, fais un vœu !!

- Grand frère ... Je souhaite de tout mon cœur que tu MEURES POUR QUE JE VIVE ENFIN EN PAIX !!


AAAAAAAAAAAAAAAAHH !! Je me relevais d'un coup, en sueur et dépassé par les évènements. J'étais torse nu, à demi-allongé sur mon lit. Un cauchemar ... C'était un cauchemar. Je remarquais que des larmes coulaient de mes joues pour venir se poser délicatement sur la couverture. Depuis que ma petite sœur avait disparu, je n'arrêtais pas de repenser à des souvenirs qui se transformaient en cauchemars. Je quittais le lit et me mettais debout. là, je prenais une douche et m'habillais d'un de mes costumes habituels. Dans la poche intérieure droite se trouvait comme à son habitude ma batte de baseball rétractable sur elle même. Ma montre affichait quatre heures du matin. Je laissais mes deux guns sur une petite table. Sortir à cet heure là était plutôt inutile mais il fallait que je prenne l'air, histoire de me changer les idées.


Dernière édition par Monster Wayne le Ven 15 Nov - 5:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Jeu 14 Nov - 8:19

CLAC CLAC

J'avais fermé la porte de mon taudis à double tour. Une simple précaution, rien de plus. Je rangeais mes clés d'un mouvement plutôt énergique mais tremblant. Oui, depuis un instant, ma gestuelle était différente que celle de d'habitude. J'étais encore plus énergique et nerveux que de coutume. Je marchais rapidement d'un pas écrasant sans savoir la direction que je prenais. En fait je rêvais et ne faisais pas du tout attention. Je me demandais les raisons de l'absence de ma frangine, il y a de cela quelques mois. Je m'étais imaginé pleins de choses, mais à chaque fois une pensée me hantait l'esprit : Elle avait fugué à cause de moi. Elle devait en avoir marre de cette vie ou je ne rapportais que de l'argent que j'avais gagné en tuant ou braquant. Peut être que c'était moi l'acteur de sa disparition après tout. Je m'étais juré de la retrouver et de torturer celui qui l'avait enlevé si c'était le cas mais non, aucune trace d'elle.

PAF

- Tu peux pas faire attention sac à merde, on va te régler ton com.... Il réalisa ma taille de trois mètres cinquante et mon corps écrasant. Oups désolé monsieur, milles excuses !!

- Non c'est ma faute, je n'ais pas fais attention. Mais fais gaffe, si c'était ta faute, je t'aurais enfoncé la tête dans le mur pour qu'elle ne s'enlève plus jamais.

- Gloups, giaaaaah au secours, ce type est un taré.

Cette racaille qui voulait au début me régler ... mon compte, s'enfuyait maintenant comme un peureux. Encore un type qui jouait les bonhommes mais qui en fait n'était rien d'autre qu'un poltron. Pourtant je ne l'avais même pas touché. Mais bon. Et puis dans ce quartier qui était le mien, j'étais un peu connu. Depuis la nuit des temps, il y avait la guerre des gangs pour acquérir plus de territoire. Un jour, le gang du sud avait fait une descente surprise dans mon quartier, le quartier nord. Je me trouvais dehors avec ma bande, en train de sécher les cours et c'est là qu'on vit plus d'une trentaine de personnes, armés de la tête aux pieds. Vous savez comment sont les jeunes. Fierté ... Honneur. C'est ce qu'on avait ma bande et moi. Mais ça nous avait couté le prix de finir avec des côtes cassés, des bras ou des jambes. Pour ma part c'était une épaule déboité et le nez complètement cassé. Rester à cinq quand les adversaires sont trente était une mauvaise idée. D'autres gens auraient préféré fuir mais j'étais trop fier à l'époque pour ça. Résultat, j'avais demander des armes à un ancien du quartier pour pouvoir me venger. Il nous avait donné des battes de baseball cloutés. Moi et ma bande, on y était allé à dix et on avait saccagé avec haine leur repère et leur petite base. Cinq contre trente c'était du suicide, mais la soif de vengeance m'avait transformé en une véritable bête de combat. Mon surnom de Monster n'était pas en carton. Voilà pourquoi j'étais respecté dans ce quartier.


Dernière édition par Monster Wayne le Mer 20 Nov - 16:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Ven 15 Nov - 6:28

Voilà, je me sentais au fur et à mesure que le temps passe, de mieux en mieux. Il faisait un peu frais. Le léger vent venait frapper délicatement mon visage. La lune était presque pleine. On entendait quelques croassements de corbeaux. Sûrement un nouveau cadavre à manger pour ces bestioles infâmes et lâches. Je n'étais pas prêt de dormir et la nuit ne semblait pas mouvementée. Au loin, j'apercevais un ban. Ce ban était à deux sans abris et on ne pouvait pas dire " Il y a ton nom dessus " car oui, il y étaient vraiment inscris. Ces deux pauvres étaient des mecs sympas. Parfois, quand mon revenu me le permettait entre ce que je touchais et ce que je dépensais, je leur achetais des pulls, des couettes, des sacs de couchages. Je leur avais même acheté un chien de combat. Malheureusement celui-ci avait rendu l'âme huit mois plus tard.

Je ne leur achetais que des trucs utiles et ne voulais pas leur donner de l'argent. Vous savez quelle est la mode des clodos ... Gaspiller son argent dans des clopes et de la bière !! J'allais passer leur dire bonjour mais un gangster agressait ces pauvres bougres. Il leur demandait tout l'argent qu'ils avaient récolté. A son accent, je pouvais deviner qu'il était du sud. Ah les mecs du sud étaient vraiment sans pitié. Des vrais chiens de la casse. Ce garçon d'une vingtaine d'années méritait la mort. Vouloir racketter deux pauvres était indigne d'un homme humble et respectable. Je courais en direction de mes amis les miséreux. Mais subitement, un coup de couteau partit se planter dans le premier clochard.

- Aaaargh à l'aide !!

Merde. Quel fils de pute ce lâche. Je sortais ma batte rétractable et fonçais sur lui. Je lui asséna un coup dans les jambes tellement fort que son genou gauche se rompu sur le coup. Avant de tomber, il me plaça un crochet du droit dans l'abdomen qui ne me fit point du tout bouger. J'avais tellement l'habitude des coups. Et puis que voulez vous que fasse un gringalet contre un type qui fait deux fois sa taille, que ce soit en hauteur ou en largeur. J'avais pas du sang de géant pour rien. Mais ce n'était pas finit. Après avoir lâché un gros râle de douleur, le gangster se releva en faisant un effort assez remarquable. J'armais une nouvelle fois ma batte et lui donnait un gros coup qu'il para de ses deux bras. Quel idiot, il se retrouvait maintenant avec les deux bras complètement tordus et cassés. Il était affaissé par terre et on pouvait deviner la haine et la douleur dans ses yeux. Mais il n'en avait plus pour longtemps à vivre de toute façon. Ce n'était pas à mon habitude d'avoir des envies de meurtre, c'était juste que ce soir j'étais déjà sur les nerfs avant de sortir de chez moi. Je le pris par le col et le décolla du sol.

- Aujourd'hui, t'as fait une grosse erreur qui te coutera la vie.

- aargh ... Haha ... Hahahaha ....

- Qu'est-ce qui te fait rire ?

- Vas-y tue moi, mes amis te retrouveront de toute façon. Mais si tu me laisse libre et que tu t'excuse, j'oublierais .....

BAAAAF (bruit de claque)

- J'en ai rien à faire de tes potes. Tu m'as pris pour qui ?

Je le projeta contre un mur d'une maison. Il tentait tant bien que mal de se relever mais avec son genou c'était du suicide de vouloir se mesurer à moi. Non je me trompais, il essayait de s'enfuir. Tandis qu'il rampait par terre, je m'apprêtais à lui asséner un coup de batte fatal dans l'arrière du crâne mais l'autre clochard m'en empêcha. Il chopa fermement ma chemise.

- Au lieu de le frapper à mort ... POURQUOI TU N'AMENE PAS MON AMI A L'HOPITAL !!!

- Excusez-moi. Je m'étais un peu emporté et je l'avais oublié. J'y vais tout de suite.

- Toi là, la racaille de pacotille. Remercie cet homme d'avoir retardé le jour de ta mort. On se reverra bientôt.  

- Il y a pas de problèmes. On se revoit demain à la même heure et au même endroit pour se régler d'homme à homme.

Je le regardais et le quittais pour porter le premier sans abri et l'amener à un hôpital. Il saignait vachement du coup de couteau que le type que je venais de frapper lui avait infligé. Il mettait une main pour empêcher au maximum le saignement. Je le portais comme s'il était un bébé, sa plaie étant au ventre, ça empêcherait plus facilement l'écoulement. Ensuite, je le ramenais au bout d'une quinzaine de minutes à la clinique la plus proche. Les soins devaient être imminent. Malheureusement sur cet île très agité, il n'était pas du tout le seul à avoir de sérieux problèmes. Il se trouvait donc en queue de liste d'attente.
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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Dim 17 Nov - 12:33

Hors de question qu'il attende le ventre ouvert. Je m'en foutais bien des autres qui faisaient la queue, même si eux aussi étaient pour quelques uns dans un piteux état. On était à Las Camp après tout. Un endroit ou la marine ne faisait pas long feu. Un endroit ou l'on pratiquait une règle très facile à comprendre : la loi du plus fort. C'est avec celle-ci que je décida de faire passer mon ami le sans abri en premier. Ce qui logiquement, ne plut pas à tout le monde. La dame de l'accueil me recala et me dit d'attendre mon tour comme tout le monde. Chose qui était impossible et incohérent avec mon caractère imposant. Je donnais un coup de poing dans le mur qui causa une légère fissure.


- Ce serait bête que ce soit sur vous que je frappe non ? Allez soyez pas bêtes et emmenez le de suite dans une salle d'opérations.

- Oui ... Tout de ... Tout de suite ... bégaya t-elle.


Voilà c'était plus simple et rapide comme ça. Elle appela des chirurgiens qui l'emmenèrent dans une salle d'opérations. J'insistais pour assister à celle-ci malgré que ce soit interdit. Mais ils me laissèrent miraculeusement rester quand j'en pris un par la gorge pour l'avertir que je n'étais pas n'importe qui. Finalement, mon pauvre ami s'en tira avec une dizaine de points de suture et une interdiction de pratiquer du sport pendant un mois. Il devait aussi rester deux jours à l'hôpital pour retrouver la forme. Je le quittais donc et paya la somme de l'opération. J'étais mort de fatigue. J'étais juste sortis prendre l'air à quatre heures du matin et je me retrouvais sur le chemin du retour à six heures. On voyais déjà les lueurs de l'aube. Voila, j'étais devant la porte de mon taudis. Six heures trente. Je m'écroulais sur le lit tout en vrac et dormis aussitôt, encore habillé en costard cravate.

Je me réveillais à seize heures pile à cause d'un fâcheux type qui frappait ma porte comme un malade. Je serrais ma mâchoire plusieurs fois de suite, non par énervement mais tout juste un tique. Là j'ouvrais la porte et devant celle-ci apparut une personne. Puis deux, trois, quatre, cinq. C'était bel et bien ma bande de lascars. Je leur avais pourtant dis maintes et maintes fois que c'était moi qui les rejoignait et pas le contraire. Bah maintenant qu'ils étaient là, je patientais sur le seuil pour attendre la raison de leur venue. J'espère que je ne m'étais pas levé pour aller régler le compte à quelqu'un ...


- Salut Monster, dis t'aurais pas un peu de sous à nous filer ? Ouais on a tous dépensé hier soir entre la dope et les gonzesses.

- ... Vous ... VOUS VOUS FOUTEZ D'MA GUEEEEEEULE ?

- Meeeuhnon pas aujourd'hui Wayne, et on oserait pas mwahaha.

- Arrêtez vos conneries, je vous filerais rien du tout si c'est pour que vous le gachiez comme ça. Et puis un bon vendeur de drogue n'en consomme pas.

- Hahaha on déconnais Monster, on est là sur demande du patron. Il veut s'entretenir avec toi dans une heure. Fais pas le con hein !!

- Pourquoi désire t-il me voir ? ... Et merde ils se sont déjà cassés.

Pourquoi voulait-il s'entretenir avec moi ? Punition ? Non, toutes mes missions qu'il m'avait donné, je les avais remplis avec succès. C'était peut être tout simplement qu'il voulait me recruter officiellement dans sa mafia. Je me rappela qu'un de mes lascars m'avait dit que le rendez-vous était dans une heure. J'eus à peine le temps de m'entretenir et de changer de fringues que ma montre indiquait déjà seize heures quarante. J'aurais bien manger mais arriver en retard pour un entretien avec un haut placé d'une pseudo mafia ça fait pas sérieux du tout. C'est pour cela que je me pressa de prendre mes deux revolvers cachés minutieusement dans une cachette du deuxième tiroir de ma commode. Ainsi que ma batte rétractable, qui était elle tout simplement en dessous du lit. Ensuite je quitta ma petite maisonnette qui ressemblait plus à une vielle bicoque délabré qu'autre chose et m'en alla a vive allure, le pas écrasant comme toujours, au lieu de rencontre.
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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Sam 23 Nov - 23:58



Comme j'avais bien pu le deviner en franchissant la demeure qui servait de QG pour la mafia, elle était clairement impénétrable de monsieur Nimportequi. Deux gardes m'avaient demandé de laisser mes armes à l'entrée et m'avaient accompagnés à la chambre ou j'allais bientôt m'entretenir. La j'apercevais une personne d'allure mince, le visage plutôt bon pour quelqu'un de la mafia. C'était la personne qui m'avait déjà donné un total de huit missions.


- Vous pouvez disposer !!
- Très bien chef.

Les deux gardes quittaient la pièce sur ordre de l'homme soigneusement présenté. Il n'avait pas l'air de s'être déjà beaucoup salis les mains le bonhomme. Surement un de ces types qui savait diriger mais qui n'avait jamais connu la terreur du terrain. Celle ou tu priais à chaque instant pour ne pas finir comme tes confrères, enterrés, brulés ou ignorés. Le temps du débutant quoi. Mais ce type correspondait plus au cousin du patron qui se voyait donné d'un bon post car c'était un membre de la famille. Ça n'empêchait pas qu'il avait l'air courtois, respectueux et aimable.


- Bonjour ... Monster ?

- Oui on m'appelle comme ça dans le milieu depuis un certain temps. Que me vaut l'honneur de cet entretien si je ne m'abuse ?

- Vous êtes plutôt direct Mr. Wayne. Pourquoi ne boirions nous pas un bon café avant de discuter ?

- Non merci, le café stimule le cœur et augmente la pression artérielle, il diminue aussi l'absorption de certaines vitamines B et du fer. En plus, il est facile d'en devenir dépendant.

- Je vois que l'académie vous a appris que les mauvais cotés des choses quand vous étiez prof de sport Mr. Wayne. Hum par ou commencer ? Ne vous à t-on pas dit que la caféine avait des effets bénéfiques dans la prévention de la maladie de Parkinson ? Que le café apportait aussi des minéraux et de la vitamine B3 ? Que le café était bénéfique pour le cancer du foi ?

- C'est vrai que je ne connaissais pas tout ça et je vous remercie de m'en avoir fait part ... Mais j'aimerais savoir comment vous savez que j'ai été prof.

- J'ai lâché un petit bifton à quelques petits notables du coin pour connaitre tes états de services, tes contrats et tout ce tralala. Ne le prends pas mal mais c'est mon devoir d'essayer de soutirer un maximum d'informations sur les personnes que j'aimerais recruter officiellement. Jusqu'à présent tu n'a fait que des vulgaires boulots qui ne te permettent même pas de te différencier de ces petites racailles de cette ville. Que dirais tu de jouer ta vie pour de plus grosses sommes qu'auparavant ?

- Je suis flatté de votre proposition monsieur mais je préfère vous informer tout de suite que je travaille que sous contrats à durée déterminé d'un mois et que je n'accepte pas de me plier à tout ordre qu'on me donne. Je désire aussi rajouter que vous ne devrez pas me considérer comme un membre de votre mafia mais comme un élément extérieur.

- Ça fait beaucoup de conditions ça. Tu à tort de les imposer comme ça. Mais sache bien Monster qu'ici c'est moi qui donne les conditions, capicci ?

- Ne vous fâchez pas s'il vous plait. J'ai refusé votre offre, vous avez refusez la mienne. Peut être que je ferais mieux de continuer a faire les petits boulots que vous me donnez. On en reste la ?

- Ecoute moi bien pendejo !! Ce n'est pas toi qui va me dire qu'est-ce que moi je dois faire. Fourres toi bien ça dans le crâne !!!

- Heeey Cogno ne me prends pas pour une pute ok ? Je m'en fous que tu diriges ceci-cela. Moi je suis Mafio Wayne enculé d'mes deux. Je n'ais pas peur de toi. Me fais pas chier et j'te fais pas chier ok ?

- Hoooo calme toi. Tu as le sang chaud et tu as du répondant j'aime ça. Je me suis un peu emporté, tu m'en vois désolé. Mettons de coté notre mauvaise entente et agissons en adulte. Je crois que tu as raison, tu es une bonne aide et je continuerais donc à te filer des petits boulots.

- Hum ... merci monsieur. Je m'excuse de mon insolence et vous remercie une nouvelle fois.

- Très bien Mr. Wayne, ce sera tout. La Mafia Feycha te salue.

* J'le sens pas ce type, vaudrait mieux que je me méfie en repartant d'ici *

- Excusez moi mais maintenant que vous venez de réaliser que je m'irrite facilement, pourriez vous dire à vos gardes de rester loin de moi ?

- Vous ne me faites pas confiance n'est-ce pas ?

- Navré de vous dire qu'après une prise de tête dans ce type de contexte, c'est assez humain que je vous ne vous accorde pas ma confiance de suite, comme par magie.

- Je vous aime bien Monster, vous êtes honnête avec moi et ça me plait.

* Allez remballe tes mensonges, je sais très bien que tu n'as qu'une envie d'me tuer mais ta mafia de pacotille n'a que des battes pour me mettre à terre. *

- Au plaisir de vous revoir.

Je reprenais mes armes prudemment et quittais cet endroit, fixant avec férocité chaque personne présente, pour atténuer leurs envies de combats. Fiiiou c'était moins une, cette fois-ci j'avais bien failli y rester. Niveau langage, ça allait, je me démarquais de ces brutes épaisses. Mais niveau réaction, il fallait que je m'habitue à rester calme et hypocrite.


Dernière édition par Monster Wayne le Mar 26 Nov - 22:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Dim 24 Nov - 16:25



Je revenais chez moi, d'un air plutôt énervé. Ce qui donnait cet air énervé, c'était mon fâcheux tique de la mâchoire qui faisait ressortir mon aspect cruel. J'observais aux alentours si je n'étais pas suivis. Seul le son de quelques fusillades au lointain retentissaient. Rien de bien particulier. J'étais maintenant chez moi, mangeant les maquereaux qui me restaient. Puis je me brossais les dents pour les maintenir bien blanches. L'hygiène était très important pour moi. J'enlevais ma veste noir et remettait ma chemise blanche par dessus mon pantalon. La, je m'asseyais sur mon lit et prenais des poches du costard, mes deux revolvers que je posais sur ma commode. Comme je ne savais que faire, je me changea en tenue de sport et me mis à faire des exercices plutôt simples pour ne pas avoir de courbatures. Ensuite je plaça quelques dizaines de coups de poings dans mon sac de boxe, suivis d'enchainement de frappes du genou et de middle kicks jusqu'au moment ou le sac s'ouvrit, laissant du sable s'écouler de la fente. Je mis aussitôt ma main dessus pour stopper l'écoulement et chercha du coin de l'œil du gros scotch. Comme je n'en avais pas, je le remplaça par des bandages. Le sac étant réparé, je décida de ne plus y toucher. Je pris une douche et me reposa sur mon lit.


** Flashback - un peu plus de quatre heures du matin (post 3) **


[...]

- Toi là, la racaille de pacotille. Remercie cet homme d'avoir retardé le jour de ta mort. On se reverra bientôt.  

- Il y a pas de problèmes. On se revoit demain à la même heure et au même endroit pour se régler d'homme à homme.


** Fin du Flashback **


Mmmh j'avais bien fait de m'en souvenir. Je n'étais pas le genre d'homme à balancer des paroles en l'air sans les assumer. Pourtant j'avais envie de tranquillité pour une fois. Mais j'étais trop fier pour ne pas aller au combat que m'avait proposé l'autre petite racaille. Ce qui semblait bizarre mais finalement compréhensible c'était que cette racaille veuille sa revanche avec un genou et deux bras cassés. Je devinais déjà qu'il voulait me tendre un piège en ramenant toute une clique. Je décida donc d'aller voir ma bande de lascars pour les inviter à prendre part au combat. Malheureusement, ils n'étaient pas au bar habituel ; l'endroit ou ils gâchaient le plupart de leur temps. Je les attendis une bonne heure, pendant laquelle je consomma quelques choppes de lait pour le calcium. Bien sur je m'étais ensuite rincé la bouche. Je les informa de la situation et ils acceptèrent sans en avoir entendus la fin. Ils adoraient la baston ces fous la. Un peu trop peut être.

Quelques heures plus tard ...

- C'est bon Monster, il est temps d'y aller.

- Vous êtes armés ? On ne sait jamais !

- Ouais, on a des bons calibres t'inquiètes pas !!

- Parfait. Allons-y.


On s'en allait, le pas rapide et lourd. Tout habitant de l'île pouvait savoir qu'une bande qui se déplaçait vite la nuit, ne présageait rien de bon. En effet, nos intentions étaient pour le coup meurtrières. Un simple règlement de compte. Ça pouvait aller de deux - trois coups de feux à plusieurs rafales s'il ramenait du monde. Aujourd'hui, je comptais être encore plus rapide et efficace que d'habitude. J'entendais par la que la seconde ou je le verrais, je tenterais de lui décocher une balle entre les deux yeux. Mes six compagnon eux, étaient plus dans le style de tirer dans les membres et puis de finir à mains nues. Quelque chose qui était risqué de mon point de vue. Personne n'est à l'abris d'une fourberie.


Voila, on s'approchait du lieu de rendez vous. J'étais paranoïaque de nature et envoyais donc mes compagnons se cacher sur les toits des maisons pour me couvrir de plusieurs endroits différents en cas de pétrin. Avec en plus l'effet surprise, c'était efficace.


Dernière édition par Monster Wayne le Mar 26 Nov - 22:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Mar 26 Nov - 22:48

Je regardais ma montre. Bientôt quatre heures du matin. J'étais venu plus tôt exprès pour tirer le premier. Le rendez-vous était prévu lui à quatre heures et demie. Plus jeune durant mes combats, je ne tirais pas sur quelqu'un s'il n'avait pas d'armes. Mais avec l'âge et l'expérience j'ai changé. Je ne vois plus cette lâcheté que je voyais avant. Quelques personnes passaient. Parfois des hommes seuls parfois des prostitués. Moi je faisais pas la différence, je me méfiais des deux. Les bons mafieux ne baissent jamais leur garde, même face à de charmantes jeunes femmes.

Une ombre s'approchait. Une quinzaine de gangsters venaient en ma direction. Certains avec des revolvers, d'autres avec des épées ou des barres de fer. Ma réaction ne tarda pas. Tandis qu'ils commençaient déjà à tirer, je plongeais derrière une benne à ordures. D'ici, c'est moi qui me mettais à tirer, en en éliminant déjà quatre. Je fis signe à mes lascars de faire feux du haut des toits. Les derniers survivants se cachaient dans des maisons et tuaient les propriétaires pour être tranquille. Ils se mettaient en dessous des fenêtres et ne se pointaient que rarement pour tirer. Mais ils n'étaient en fait pas seuls. Une autre quinzaine de gangsters se ramena derrière moi. Ma cachette ne servait plus et si je restais là, j'allais ressortir en morceaux. J'hurlais à mes compagnons qui étaient encore focalisés sur les survivants de me couvrir et atteignit la maison la plus proche. C'était celle d'en face des quelques ennemis. Je me réfugia dedans mais en même temps j'entendis un sifflement.


ARGH


Une balle m'avait traversée l'oreille droite, me laissant comme preuve de ceci, un trou. Ainsi que du sang. Je déchirais un bout de chemise et tenta, tant bien que mal de stopper l'écoulement. Mais ce n'était pas ça qui allait m'arrêter. Je barricadais la porte d'entré et les fenêtres avec des meubles et des tables. Et même avec des lits. Mais quand j'allais prendre le dernier lit, j'entendis un léger souffle sous celui-ci. Finalement, je n'étais pas seul dans la maison. Et la présence de quelqu'un gênait plus ma survie qu'autre chose. Je tirais donc une balle seulement pour ne pas gaspiller mes munitions. Mais le crie aigu d'une fille en pleurs m'étonna. Merde j'avais quand même pas tiré sur une enfant. Je regardais sous le plumard pour vérifier au cas ou c'était le fruit de mon imagination. En tout cas le sang était bien réel.


... Hélas, C'était malheureusement une fillette d'à peu près dix ans si je visais juste. Elle s'était évanouie de douleur et de peur en même temps. Apparemment c'est sa hanche qui avait prise. La porte retentissait tant qu'elle pouvait des nombreuses percussions que causaient les ennemis. Sans plus attendre, je déchira complètement le reste de la chemise et fit de nouveau des bandages, pour stopper du mieux que je le pouvais, cette boucherie. Je portais la petite innocente et l'amenait à l'étage supérieur. Dans toute la maison, c'était la seule résidante. Cela laissait deviner qu'elle était orpheline depuis peu. Je l'allongeais confortablement et la couvrait de ma veste. J'allais ensuite en bas et criais par la cheminée pour voir si un de mes hommes m'entendaient à l'autre bout. L'ami le plus proche m'annonça la mort d'un des nôtres.

J'avais la rage. Finalement le règlement de compte s'avérait en notre défaveur. Je lui raconta très rapidement la situation de mon coté : de mon oreille trouée jusqu'à l'orpheline. parallèlement à cela, la porte allait bientôt céder. Mais soudain, la vue d'une petite cloche accrochée par une corde me donna une idée. Je fis part de celle ci à mon compagnon à l'autre bout de la cheminée. Il approuva vivement. Je détacha la cloche en même temps que je chercha la môme. Ensuite je l'attacha à la corde et mon ami la fit monter sur le toit, tout en restant discret. Moi j'étais trop lourd pour qu'il arrive à me porter. Tout à coup, la porte éclata en morceau. Les souvenirs des moments importants de ma vie défilèrent en l'instant d'une seconde.
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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Dim 1 Déc - 16:27

La porte s'était éclaté. Cela faisait depuis si longtemps que je n'avais pas ressenti la peur de mourir, que je n'avais pas vus les meilleurs et les pires moments de ma vie défiler en un instant. Ils étaient une quizaine devant la porte. Je pouvais bien en tuer six, sept même huit peut être. Mais je me ferais ensuite allumer de tirs jusqu'à que mon corps ne soit une passoire. Parfois, se cacher est aussi une très bonne initiative, sage et intelligente. C'est ce que j'entreprenais. La cahcette la plus proche était la cheminée. J'y allais donc doucement. Mais si je restais comme ça, on allait voir mes jambes. Il était temps de faire travailler mes muscles. Je grimpait et installais chaque jambe sur une paroi tout en plaçant mes bras sur ceux-ci pour maintenir un bon équilibre. Je ne tiendrais pas indéfiniment comme ça mais surement le temps qu'il croient que je suis ailleurs.

Mon ami me regardait du toit, par le haut de la cheminée et devinait que lui aussi ne devait pas faire de bruit pour ne pas me mettre dans le pétrin. Les ennemis fouillaient de fond en comble l'entrée, les chambres, le salon, la cuisine puis tout le deuxième étage. Depuis trois minutes j'étais dans cette position inconfortable et plus que dure. Mes jambes se mettaient à trembler dans toute la longueur. J'avais la force de grimper jusqu'au toit, là n'était pas le problème. Mais c'était le bruit qui allait me faire perdre la vie si je faisais ça. On entendait une mouche voler, et parfois je me demandais même s'ils étaient encore là ces malins.

- Quel batard, il a dû filer avant qu'on ne mette pied ici. Allons nous-en !!

- Attends je jette un dernier coup d'oeil vers la cheminée et c'est bon.

- Bonne idée mais fais vite, on t'attend là.

Oh merde, c'était plus que mauvais là. Déja que mes jambes allaient lacher d'un moment à l'autre alors si en plus ils venaient ici ... Je pointait mon revolver en bas à l'aide de mon bras, réduisant encore plus l'équilibre qui me maintenait. Si un homme montrait sa tête pour regarder ici, c'était finit. C'est pourquoi je m'apprêtais à tirer. L'homme en question s'approchait. Il analysait la texture et le contour de la cheminée pour voir s'il n'y avait pas une cachette secrète ou un passage souterrain. Il regardait tout un tas de trucs mais en oubliait le principal. Enfin au moment ou il alla plonger sa tête dans l'obscurité du trou pour voir si j'étais grimpé dans la cheminée, ses compagnons l'appelèrent :

- Bon, c'est certain qu'il n'est plus là. ça fait presque dix minutes qu'on cherche et on a perdu trop de temps. Ramène toi et on se casse !!

- Ouais t'as raison, j'arrive.

Ouf !! Ils étaient partis de la maison. J'étais à présent tranquille. Enfin je n'avais pratiquement plus de force dans mes jambes et m'efforça à atteindre le toit. Mon ami m'aida en m'empoignant le bras puis en me soulevant, ce qui fut tâche dure à cause de mon poids. On était tous sur le toit à attendre que les ennemis s'en aillent. Pour ma part, j'étais pas homme à renoncer combat facilement. Je donnais l'odre à celui qui m'avait aidé d'installer la petite fille sur le lit de chez moi. Je lui donnais ensuite les clés de mon appartement. Il partit en transportant la fillette et descendit par une autre cheminée dans une autre maison beaucoup plus loin, pour ressortir par la porte. Ils étaient hors de portée des ennemis. D'ailleurs ceux-ci allaient me payé cette oreille troué et la vie d'un de mes amis qui était mort. Je demandais à mon ami qui était toujours équipé d'armes particulières, s'il n'avait pas quelque chose d'utile cette fois-ci à me proposer. Il me donna deux grenades. Eh bah !! Si je m'attendais à ce qu'il ait deux grenades.

Le travail était maintenant largement plus facile avec ces précieuses armes. J'attendais qu'il se regroupe pour en toucher plus d'un coup. Puis je balançais ma grenade.

BOOOOOUM

Par rage plus que pour m'assurer leurs morts, j'en projeta une autre.

BOOOOOOM

C'était bien beau s'il y avait ne serait-ce qu'un survivant. Non c'était bien beau si on arrivait à les identifier à cause de leur membres en éclats et leur visages explosés. C'était pas beau àvoir et même moi, ça arrivait à m'écoeurer. Le service de nettoyage de nuit aura du boulot cette nuit. Ce n'est pas les corps qu'il fallait ramasser mais ce qu'il en restait. Enfin on avait plus rien à faire ici. La règlement de compte qui s'était avéré plus grave que prévue s'était terminé. On descendait donc du toit des maisons et allions en direction de mon taudis.
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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Dim 1 Déc - 17:20

Voila, nous étions à présent à sept dans ma petite maison. C'était un peu trop serré mais bon. Sept c'était mes cinq hommes, la petite orpheline et moi. On attendait son réveil avec impatience. Je savais déja ce qui allait se passer. Elle allait ouvrir les yeux puis allait retomber dans les pommes en apercevant ma tête de primate dure et sauvage. Mais le réel problème était plutôt de savoir qu'est-ce qu'on allait bien pouvoir faire d'elle. Dans cette ville, personne n'accueillerait des orphelins car les habitants ont à peine de l'argent pour survivre eux-mêmes. La prendre avec moi et l'éduquer ? Non je n'étais pas une nounou moi et puis quoi encore. Une idée me vint à l'esprit. Aller sur une autre île ou il y a un orphelinat et l'y déposer. Non, ce n'est pas la meilleure idée, surtout que dans les orphelinats, les enfants sont traités comme des merdes. Mais alors que fallait-il faire d'elle ?

- GYAAAAAAAAAAAAH

Et merde, voila elle s'était réveillé et avait vu ma grosse tête. Pourtant je m'étais fait le plus mignion possible pour ne pas l'effrayer mais c'était impossible au vu de mon apparence. De toute façon c'était la même chose avec tous les gosses, à chaque fois qu'ils me voyaient, ils criaient de terreur ou se réfugiait derrière les jupes de leurs mamans. Bien heureusement elle n'était pas tombée dans les pommes mais du lit. Pour ensuite se cacher en dessous.

- Hum ... Ne t'inquiète pas petite, je suis gentil.

- ...

* De toute façon c'était sur que ça allait pas passer le " je suis gentil " Neutral *

- Hep Monster, laisse moi faire tu t-y prend mal, tu vois pas que tu la terrorise dugland !!

- Bonjour petite fille comment t'appelle tu ? ... Tu ne veux pas répondre ? Bon on va jouer à un jeu. A chaque réponse tu auras le droit à un bonbon. C'est simple, il te suffit juste de répondre. Allez on commence, comment t'apelle tu ?

- ...

- Je vois je vois, tu souhaite d'abord connaitre mon prénom. Moi c'est Gaspard. Mais tu peux m'appeler le barjo si tu veux. Allez à toi.

- ...

- TROU DE BALLE, ça marche même pas ton truc, laisse moi faire.

Je me mis à genou en préparant ma grimace et regarda sous le lit avec une tête d'abruti. Quand elle m'aperçut, elle poussa un cri aigu ultra perçant qui brisa mes fenêtres et le miroir :

- GYAAAAAAAAAAAAAAAAH AU SECOOOOURS !!

- Voila encore évanouie, t'es bête ou t'es bête Monster ?

- Moi au moins, elle me met pas des vents hahaha !!

Je la remis sur le lit une nouvelle fois et cette fois-ci je mis mes amis à la porte. Je pensa que j'y arriverais peut être mieux tout seul. Deux heures après elle se réveilla sauf qu'entre temps, c'est moi qui m'étais endormi. Finalement c'était peut être mieux pour son réveil et pour qu'elle découvre sa situation. Elle aurait sans doute voulu s'en aller de la maison mais à cause de la balle que je lui ai collé dans la jambe s'en faire exprès, elle ne pourra pas aller bien loin. Elle fouilla donc tous les tiroirs et découvrit mes revolvers qu'elle garda sur elle. La fille se rendit compte que je n'étais pas un ange même si elle se le doutait déja avant. Elle fouilla le reste de la maison en quête de nourriture mais ne trouva que des gamelles pour chiens. Au final c'est elle qui vint me réveiller pour avoir à manger.

Je me réveilla et aperçu la fillette qui alla à l'autre bout de la chambre. Puis elle me pointa avec un des deux pistolets.

- Je ... Je veux manger.

- Attention ma grande, tu tiens le pistolet à l'envers. Hum ... bah regarde dans mes tiroirs c'est bourré de nourriture.

elle remit donc le revolver à l'endroit et me dit :

- C'est de la nourriture pour chien. Regarde !!

elle me balança des gamelles pour chiens que je regardait avec attention ... Non, j'étais sur que c'était comestible. Qu'est-ce que racontait cette gosse.

- Meuh non petite, je t'assure que c'est comestible pour les humains, j'en mange presque tous les jours depuis un an.

- Vous ... Vous savez pas lire ?

- Oui ... Comment tu sais ?

- Parce que c'est marqué en gros : Nourriture pour chien. Et c'est aussi marqué danger : Ne pas mettre à la portée des enfants. Si vous en avez mangée, veuillez immédiatement vous rendre chez le médecin.
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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Mer 4 Déc - 19:30

- ....... Oh SHIIIIT, faut donc que j'aille voir un médecin au plus vite.

- Réfléchis ! Tu n'es pas très futé toi ça se voit. Si ton corps n'a toujours pas réagit aux aliments pour chien, c'est pas maintenant que ça le fera.

- Hop hop hop. Je n'ai pas à recevoir de remarques de la part d'une fille dont je ne connais rien d'elle. Commence déjà par dire ton nom, moi c'est Monster Wayne mais Monster c'est plus court.

- Manger d'abord ... Prénom ensuite !!

* Elle manque pas de cran cette sale gosse. Déjà elle me prend pour un idiot puis elle veut que je lui paye une autre bouffe. Fait chier, cette fille ressemble un peu à ma petite sœur. Je me vois obligé de lui payer un repas dans un restaurant *

- Si tu veux mais ARRETE de me parler de cette façon !! Allez suis moi petite, on va dans un des meilleurs restaurants de la ville.

- Moi d'accord pour restaurant.

- BON, c'est la dernière fois que je te répète : ne me parle pas comme si j'étais abruti. Sinon je prendrais malin plaisir à te coller une balle dans la deuxième jambe.

* Un peu de bluff histoire qu'elle aie peur et que je la remette en place. *

- ... Juste pour information monsieur le moche, c'est moi qui aie tes pistolets donc t'as plutôt intérêt à m'obéir.

* MONSIEUR LE MOCHE ?!! Oh merde mes pistolets ... Elle ne se rend pas compte qu'à cette distance je lui prend comme je veux, et de milles et unes manières. Mais bon tant pis, je lui prendrais quand elle aura relâcher son attention. *

- Grrrr, bon c'est bon. Allons au restaurant.

- Je préfère quand tu es comme ça. Porte moi sur ton dos dit-elle en agitant mes revolvers. Nous sortîmes de ma demeure et allâmes en route pour un bon restaurant pas trop cher que je connaissais un peu.

* Tu vas me le payer sale môme *


- Très bien. Petite peste ...

PAAAAAAN

- Je t'ai entendu ... Monster. La prochaine fois je ne tirerais pas en l'air mais dans tes bras.

- ... OK !!

* Putain, elle est vraiment folle cette petite malpolie *


Nous marchèrent un bon quart d'heure avant d'arriver devant l'auberge. Enfin " nous marchèrent " est un peu exagéré. En vérité j'avais du la porter jusqu'ici. Je poussais la porte et me baissais pour rentrer afin de pas cogner la petite et moi. La porte n'était pas conçue pour des types de trois mètres cinquante comme moi. Trois mètres quatre-vingt si on comptait la tête de la jeune enfant qui dépassait ma taille respective. Quelques clients se retournèrent pour nous chasser du coin de l'œil tandis que la majorité était occupée à parler, de fraudes fiscales ou de choses illégales. Oui il y avait bien des impôts et des taxes même à Las Camp. Mais seulement au port car sinon toute l'île était sous le dur régime de l'anarchie. J'allais m'installer à une table loin des vitrines mais elles étaient déjà toutes prises. En effet je n'étais pas le seul à être méfiant, des coups de feu de dehors pouvaient nous atteindre facilement si nous nous mettions à coté des vitres. Heureusement un groupe de trois personnes quittait une table d'un coin assez reculé. Nous nous y installions et faisait signe à une serveuse de venir pour qu'on puisse prendre commande.

- Bonjour, que désirez-vous consommer ?

- Hum je sais pas trop, qu'avez vous à nous proposer ?

- Qu'avez vous à nous proposer.

- Si tu pouvais arrêter de m'imiter, la demoiselle pourrait parler ... * petite effrontée *

- ... Je vous suggère de consulter la liste des consommations sur la fiche de la table puis quand vous serez décidé vous me referez signe.

...

- Tu veux ce bon sandwich ? Regarde ça à l'air très appétissant.

- Je suis allergique au pain.

- Et cet extraordinaire plat de sushis ? Mmmh ça a l'air bon hein ?

- Je déteste le poisson.

- Et que pense tu de ce plat finement présenté, ces jolies pates à la carbonara ne demandent qu'à être mangés.

- J'aime pas les pates.

* Sale môme *

- Alors des lasagnes, des raviolis, du couscous ?

- Non j'aime pas, c'est dégueulasse !!

- Des fajitas, des burritos, des beignets de morue, du porc aux palourdes, des samossas, des naans ?

- Non, non et non. Pas bon !

- Du gratin dauphinois, du crumble de poulet-poireaux à la moutarde, de la pizza, de la soupe de potirons aux crevettes, du hachis parmentier, de la pintade au romarin, du boudin ?

- NOON !!

- ... Des crêpes, des bonbons, de la glace ?

- Oui, oui, ouiiiiii hihihi.

* --' *

- MADEMOISELLE.

- Oui, alors que désirez vous ?

- ... Une dizaine de crêpes, un sac entier de bonbons et deux glaces.

- Hum ... Et pour ce qui est de la boisson ?

- De la grenadine et du sumol à l'ananas siouplait.

- Ce sera tout ?

- En effet, ce sera tout.


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MessageSujet: Re: Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp) Sam 7 Déc - 11:07

Nous fûmes servis après une dizaine de minutes. Je la laissais manger tant qu'elle pouvait, personnellement ces aliments étaient très mauvais pour la santé. Les boissons aussi mais j'avais toujours eu un faible pour les rafraichissements. J'allais donc boire mon verre de grenadine mais la petite fillette me stoppa.

- Chose promise, chose due. Tout à l'heure tu m'avais demandé comment je m'appelais. Gwendoline, je m'appelle Safira Gwendoline. Je suis originaire du royaume de Goa et j'y aie vécu jusqu'à mes sept ans. Notre famille c'est faite chassée car mes parents n'ont pas payés les impôts et les charges pendant un an. Nous n'étions pas riches donc nous sommes allés nous installer sur une des îles les plus pauvres des quatre mers. Mais finalement ça ne valait pas le coup car mes parents sont morts il y a deux semaines.

- Je ... Je vois. Je vais m'occuper de toi petite, jusqu'à que je te trouve une autre vraie famille.

- Pourquoi tu ne veux pas me garder avec toi ?

- Je suis pas une personne bien tu sais ... Et puis ce que je fais pour gagner de l'argent aussi n'est pas bien.

- Je sais très bien ce que tu fais. Tu rackette, tu trafiques, tu tues ... Vous faites pratiquement tous la même chose sur cette île. Il ne faut pas prendre les enfants pour des dupes, à commencer par moi.

- ... Malgré ça tu continue à vouloir rester avec moi ?

- Si tu m'a emmené chez toi et que tu m'a recueillis c'est qu'au fond tu n'es pas si cruel que ça.

- Ne parle pas trop vite Gwendoline. Je t'ai quand même collé une balle dans la jambe.

- Tu ne savais pas que j'étais une petite fille. Et puis même si tu vas me garder que jusqu'à que tu me trouves une famille, je veux que tu me promette que tu viennes me voir quelque fois.

- Je te le promet.

- Non, non, non les vrais promesses ne se font pas comme ça. Echangeons nos verres et tenons nous le petit doigt avec l'autre main.

- Ahaha si tu veux.

Glouglouglou glouglouglouglou

- NOOOOOOOOOOOOOON MONSTER NE BOIS PAAAAS !!

PPPRRFFFFTT (bruit de crachas)

- C'EST DU POISON, J'ESPERE QUE T'EN A PAS AVALE !!

- SI, MAIS ETES VOUS SURE DE CE QUE VOUS DITES ??

- Oui, c'est le mec de la mafia avec lequel tu t'étais disputé (voir post ...) qui s'est arrangé par escargophone avec le restaurant pour qu'ils mettent du poison dans ton verre. D'ailleurs tu devrais déjà être en train de faiblir.

* J'ai ... J'ai échangé mon verre avec Gwendoline pour faire la promesse !! *

- GWEEEEENDOLINEEEE, NOOOOOOOOOOOOOOON !!

J'observais son corps inerte, reposé sur le dossier de la chaise. Des bulles sortaient de sa bouche, elle était en quelque sorte en train d'agoniser. La haine à l'état pure m'envahissait, une colère que je montrais rarement. J'avais bien envie de tuer tout le personnel du magasin pour commencer mais peut être que j'avais une infime chance de la sauver. Je portais la petite Safira Gwendoline sur mon dos.

- Je vous expliquerais plus tard les amis. Crevez tout le personnel du magasin. Je ne veux pas un seul survivant.

Dis-je avant de quitter les lieux en courant à folle allure tout en faisant attention à ce que son corps ne bouge pas trop. L'adrénaline, la haine et l'envie de sauver la vie de cette innocente me poussait à mon maximum. Quelque fois j'avais failli trébucher mais je m'étais repris aussitôt. Des larmes. Comment se faisait-il que j'avais des larmes qui coulaient de mes yeux. Mais ... C'était du sang. La haine et la tristesse mélangés me faisaient pleurer du sang.

On était arrivés aux urgences. Il y avait de nouvelle fois une queue immense. Heureusement la dame de l'accueil que j'avais menacé m'avait reconnu. Je lui donnais l'ordre qu'ils s'occupent de la fillette dans l'immédiat s'ils ne voulaient pas mourir. La femme de l'accueil avait déjà vu de quoi j'étais capable, elle organisait donc la mise en place du secours de la petite. J'y assistais pendant une bonne heure. Je savais bien qu'elle allait mourir mais j'espérais. La vie est injuste, c'est moi qui aurait du prendre sa place. Les infirmiers s'étaient occupés d'elle. Il n'y avait plus rien à faire, c'était la fin. Je voyais bien que les infirmiers hésitaient à me dire son sort.

- Elle est ... morte. Son poison était dur à extraire mais nous y sommes arrivés. Hélas c'est le temps qui a eu raison d'elle. A une minute près je pense, qu'elle s'en serait tiré.

- NOOON, Non je vous crois pas. Je ne peux pas vous croire. Laissez moi vérifier.

........ * NOOOON, AUCUN BATTEMENT. MERDE !! *

BOUM ............................................................. BOUM BOUM ............................ BOUM BOOOM ............... BOUM BOUUM

- OUIIII OUIIII OUIIIIII, VENEZ ECOUTER AHAHAHAHAHA !! SON COEUR BAT, ELLE EST SAAAAAUUVE ! YIHAAAAAAAAAAH



*** FIN DU RP ***


[HRP : Petite devinette : " Un souvenir de plus ... Une vie de moins " Bon il y a plus qu'un mort dans ce rp mais je parle d'une vie importante pour moi. Bref, ce " ... une vie de moins " représente qui ?]

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Un souvenir de plus ... Une vie de moins [Flashback de sept mois] (1er rp)

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