AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez|

Grogywood (Avec Juza Zenzaburô)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Goyah Adams Jr.
Moussaillon
Moussaillon
avatar
Messages : 113
MessageSujet: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Sam 28 Juin - 13:42




 Sur l'île du Septième Art ...
____________________________________________
 




- Allô ? Oui mon cher Aboragogmex ... hinhinhin ... Notre heure a enfin sonné. Oui ... Commencez les préparatifs avant qu'ils n'arrivent ... Oui tout à fait. La production ne se doute de rien. Plus tôt nous agirons, plus tôt nous la compagnie sera nôtre.

-----

Enfin il y avait une île en vue. La navigation sur East Blue était sensiblement différente de celle de Grand Line. Malgré moi j'étais arrivé au beau milieu de cette mer qui était réputée pour être la plus calme du monde. Et paradoxalement, c'était précisément dans cette "blues" qu'avaient vu le jour deux Seigneurs des pirates. En parlant de ça, je m'étais auto-proclamé pirate officiellement depuis peu. Pour l'instant je n'étais encore qu'une sorte de vagabond. J'avais simplement à trouver un équipage digne de ce nom pour me mener jusqu'au Nouveau Monde. La piraterie était quelque chose d'assez abstrait pour moi. Il y avait peu de flibustiers qui mouillaient aux ports de l'Empire Ming. C'était une nation plutôt épargnée par la vague de piraterie pour la simple et bonne raison que c'était la Marine et le Gouvernement Mondial qui s'en prenaient davantage plein la figure. La pluie se mit à tomber. C'était le moment idéal pour ôter le haut de ma longue chemise traditionnelle et laisser les gouttes d'eau ruisseler le long de mon corps sculpté dans le marbre. Mes tétons saillants frémissaient sous l'humidité ambiante. Qu'ils étaient beaux ces tétons. Pour rendre ce tableau encore plus magnifique, je pris ma forme hybride du daibutsu. Mon épiderme prit une couleur d'or, et mes muscles grossirent davantage. Tel un demi-dieu aux tétons célestes, je brillai, debout sur ma barque, sous cette pluie battante. C'est alors qu'un navire s'approcha de moi. Il était de la taille d'une caravelle, et vu l'odeur, c'était un vaisseau de pêche vraisemblablement. L'un des marins me lança une corde.

- Montez à bord monsieur ! Y'a une tempête qui arrive c'est dangereux.
- Pardonnez-moi, auriez-vous remarqué mes tétons durçis par la fraicheur de cette eau de pluie ? Serait-ce la raison de votre présence ?
- Euh non, on a repéré votre barque depuis un bon moment. Et puis là vous brillez comme de l'or ... Grimpez-vite, nous nous rendons sur cette île, toute proche : Grogywood. Vous avez des pouvoirs comme le dit la légende ? Ceux d'un fruit démoniaque ?
- C'est exact. J'accepterai de monter à votre bord à une seule condition. Que vous palpiez ce poitrail digne d'une statue grecque. Et surtout, que vous touchiez mes tétons dressés au garde-à-vous.
- Si ça peu vous sauver la vie ...

Je saisis la corde tendue par le pêcheur, et me hissai à bord de leur caravelle en emportant avec moi mes effets personnels : un gros sac de toile. Je repris ma forme humaine normale, et plongeai mon regard dans celui de mon sauveur avant de me pincer le téton droit avec force afin de faire resortir encore davantage son extrémité toute tendue et sensible.

- Touchez.
- Vous savez je ne comprends pas trop ...
- Touchez, vous dis-je.
- Bon d'accord ... Voilà vous êtes content ?
- Ce n'est pas fini. Sur une échelle de 1 à 10, à combien se situe la dureté de ce téton ? Répondez franchement c'est très important pour moi.
- Je dirais 7 ...
- Très bien.

J'attrapai mon carnet personnel pour y noter la date du jour, l'heure, ainsi que le degré de dureté de mon téton noté sur 10, selon l'évaluation de ce sympathique pêcheur. Puis je réenfilai ma tenue traditionnelle de Ming en la boutonnant jusqu'au col. Je m'approchai du pont principal et admirai le ciel qui s'assombrissait. Les nuages commençaient à former des spirales, l'air devint soudainement lourd, l'orage allait éclater d'un instant à l'autre. Je reniflai un grand coup avant de cracher par dessus bord. L'équipage s'activait pour que leur bateau arrive à Grogywood avant que la tempête ne se manifeste. Il était clair que si j'étais resté à bord de ma petite barque, j'aurais fini noyé sous les vagues et la houle impitoyable de l'océan. Mon sauveur se rapprocha de moi en boitant.

- Je m'appelle Gregor. Vous n'êtes pas d'ici, vous. Ca se voit comme le nez au milieu de la figure. Qu'est ce que vous faisiez à bord d'un tel moyen de navigation.
- Vous avez l'oeil. Je viens de l'Empire Ming, qui se situe sur Grand Line. Je suis Goyah Adams Jr., mais on m'appelle Goyah. Et en réalité je suis un pirate depuis peu. Et je cherche à rejoindre un équipage. Peut-être que sur Grogywood ça sera plus facile ...
- Ah, je ne pense pas. En ce moment Grogywood est dans la tourmente. En fait avant c'était une île culturelle et artistique qui avait su tirer le potentiel des escaméras. Ils ont inventé l'escarcinématographe. Ce qui permet de filmer des espèces de pièces de thêatre de plus de deux heures. Mais depuis peu, la compagnie Wagner Brouss est en faillite. Et pour cause, le directeur de cette compagnie s'est formidablement bien enrichi, est soumis à la pression de groupes maffieux qui se sont implantés plus au moins dans l'île. Et le leader de ces pègres locales n'est autre que Aboragogmex. Un groupe de mercenaires sème la terreur sur cette île, et une véritable loi martiale a été instaurée. Nénamoins le directeur de la Wagner Brouss résiste tant bien que mal, car il a formé des milices à partir de la population civile.
- C'est tragique, cela. Mais ça vaut quand même le coup d'oeil, après tout je suis ici pour découvrir de nouvelles choses. Peut-être que mes tétons parviendront à apaiser un peu les tensions de cette petite île ...

Le navire arriva à temps au port, avant que la tempête ne sévisse. Gregor n'avait pas menti, le lieu était quasiment désert. Les docks avaient été désertés, on sentait bien que les conflits de Grogywood avaient une répercussion immédiate sur l'activité professionnelle des villes. Je saluai Gregor chaleureusement avant de me lancer dans ce dédale urbain que je ne connaissais nullement. Mais après tout, c'était bel et bien ça, l'aventure. La plupart des panneaux indiquaient la direction des studios de la Wagner Brouss, ce que je suivis sans détour. Je me demandais ce qu'était véritablement un escarcinématographe. Après avoir marché plus d'une demi-heure, je me retrouvai devant un grand bâtiment cerné par un grillage, des fils barbelés ainsi que des patrouilles de civils armés. Lorsque l'un d'entre eux me vit, il s'écria :

- Qui va là ?
- Goyah Adams Jr., je viens voir à quoi ressemble cette compagnie. Je voyage depuis peu et cette histoire d'escaméra a attisé ma curiosité.
- Jamais entendu parler de vous. Déguerpissez !
- Allons allons, calmez vous, gardes. Un simple touriste qui a été averti de l'importance de la naissance du septième art, n'est-ce-pas ?






Un énergumène rouquin vêtu de façon très élégante, et portant des lunettes teintées fit irruption. Sa démarche pour le moins princière laissait paraître qu'il s'agissait d'un personnage plutôt important de cette île.

- Je m'appelle Gouryglogenflaoudwitch, pour vous servir. Je suis le vice-directeur de la Wagner Brouss et je vous souhaite la bienvenue dans nos studios. Il va sans dire que les voyageurs se font de plus en plus rare dans le coin à cause de cette guerre locale qui n'en fini. Même la Marine a du mal à coffrer Aboragogmex. A vrai dire elle n'essaie même pas. Eh bien je dois dire que vous êtes fort grand et fort musclé pour un touriste.
- Effectivement.
- Puis-je voir votre torse musculeux ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Mes tétons ne sont pas assez durs pour être montrés. Nous devons attendre la pluie ou le froid. En quoi mon torse digne d'une représentation d'Appollon sur toile, vous intéresse-t-il ?
- Sachez que notre milice a besoin de grands gaillards comme vous. Pour nous défendre face aux mercenaires d'Aboragogmex, qui sont beaucoup plus expérimentés que nos simples milices. Vous savez vous battre au moins ?
- Oui, je me débrouille disons-le. En vérité je suis un pirate.

Les miliciens réagirent aussitôt et me pointèrent du bout du canon de leurs fusils. Gouryglogenflaoudwitch ne sembla pas le moins du monde troublé par cette réaction violente. Il remonta ses lunettes en ricanant.

- Mon cher Goyah Adams Jr., que diriez-vous de vous faire un bon petit pactole de Berrys pour travailler à mon compte ? Deux millions de Berrys ça vous tente ?
- Si le travail que vous me confiez n'est pas trop contraignant ni trop long j'accepte votre proposition. Et si vous demandez à vos hommes de baisser leurs armes, je n'ai nullement l'intention de leur nuir. Sauf s'ils se mettaient subitement à vouloir m'arracher mes tétons divins pour en faire des boucles d'oreilles.
- Pas d'inquiétude, je garantie la sécurité de vos précieux tétons. Baissez vos pétoires, vous autres ! Nous avons affaire à un allié de poids ! Bien, suivez-moi à présent.

Le vice-directeur m'emmena à l'interieur du bâtiment administratif, là où se terrait toute la direction des studios grogywoodiens. L'édifice était plutôt somptueux, il y avait des colonnades, les murs étaient d'un blanc presque irradiant, de nombreuses statues ponctuaient les couloirs, escaliers ect ... L'activité fleurissante de cet art dont j'ignorais encore tout se révélait être très lucrative. Alors que nous nous dirigions vers la cachette du directeur en personne, Gouryglogenflaoudwitch fit volte-face et me dévisagea. S'ensuivit un combat de regard intense.






- Quelles sont vos qualités ? Je veux dire en tant que pirate.
- J'ai mangé un fruit du démon.
- Vraiment ? C'est sensationnel ! Eh bien je dois vous dire que le fait que vous soyez un pirate va me faciliter les choses. Votre travail va consister à assassiner le directeur de la Wagner Brouss.
- J'avoue que je ne comprends pas. Vous n'êtes pas du côté de votre société de production ?
- En fait non. Aboragogmex et moi-même avons des intérêts communs. Nous avons passé un accord. Si je fais de lui le directeur de la Wagner Brouss, il fera de moi un homme plus riche que je ne le suis déjà ... Grogywood est devenu un terrain pour la guérilla. Si aujourd'hui le directeur perd la vie, je lui succèderai, et enfin ce conflit sera terminé. Tout le monde est gagnant dans cette histoire. Je n'aurai plus qu'à nommer Aboragogmex directeur.
- Vous oubliez quelque chose d'essentiel, Gouryglogenflaoudwitch. Je ne pense pas que les habitants de cette ville seront d'accord avec tout ceci. Après tout ils se sont engagés contre les intérets de la pègre. Si vous voulez mon avis, ils défendront leur indépendance coûte que coûte et ils ne tarderont pas à mener une contre-offensive contre les forces d'Aboragogmex.
- Justement, je ne demande pas votre avis, Goyah. Tout ce que je veux c'est que vous faites le travail que je vous demande, point barre. Vous voulez gagner vos deux millions de Berrys n'est ce pas ? Allons bon !
- Ce n'était qu'une simple remarque, un calcul. Vous feriez un piètre administrateur voilà pourquoi on vous a relégué au simple poste de vice-directeur. Ne vous inquiètez pas, je ferai ce pourquoi vous m'avez engagé. En d'autres circonstances j'aurai refusé mais force est de constater que je ne suis un vagabond solitaire plutôt que pirate en ces temps-ci. Tant que vous assurez la vie sauve de mes tétons tout ira bien.
- Je vous fais la promesse solennelle. Personne ne touchera à vos mamelles chéries. Et puis de toute façon j'ai tout prévu. Votre arriée a simplifié les choses mais ... Les milices situées en ville vont être éradiquées en peu de temps. Car " ils " vont arriver.
- " Ils " ... ?

------

A quelques kilomètres de là, au plus grand port de Grogywood, la milice civile stationnée dans les faubourgs et les ruelle est sur le qui-vive. Vilà plus de deux semaine qu'il n'y avait pas eu d'attaque de mercenaires. La vigilance était forcément de mise. Armes aux poings, les canons étaient prêts, les hommes bouaient d'impatience. C'est alors qu'une explosion se fit entendre, puis un hurlement. L'attaque tant attendue commençait. On s'activait, on se dépêchait, tout le monde se précipita dans la direction de l'explosion. Deuxième hurlement. Lorsque les mercenaires arrivèrent, tout le monde était stupéfait. Eux ici ! Ils étaient réputés pour être les plus impitoyables d'East Blue ! Cette unité d'élite composés d'anciens pirates, marines, mafieux ou chasseurs de primes s'était faite un nom après avoir détruit une flotte de cinq navires pirates ! Les civils ne réfléèchirent pas et firent feu. Mais c'était sans espoir. Ces mercenaires au nombre de sept allaient faire un carnage.






- Aaaah !! Courrez ! Ce sont les Powers Crockers ! cria un milicien.




_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Age : 102
Messages : 192
Localisation : In The Sea
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Lun 30 Juin - 9:19








“ Grogywood ! „




E n _ S c è n e !


En pleine mer d’East Blue, le navire révolutionnaire du groupe « Close » naviguait maintenant paisiblement. Cependant l’équipage n’avait pas pu atteindre l’île de Shell Town. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’île avait été avertit au préalable de la fuite du navire révolutionnaire rouge et que la marine la bas était préparé à recevoir l’ennemi. En effet deux cent ans avant à l’époque de Monkey D. Luffy, Shell Town était une ville située sur l'île Yotsuba et c'était l'emplacement de la 153ème Branche de la Marine. Cette base était dirigée par le Colonel Morgan, un tyran qui tenait tout le monde par sa puissance, jusqu'à ce qu'il se fasse battre par Luffy et Zoro. Deux siècles plus tard, la base avait toujours gardé sa place de 153ème de la marine, dirigé par un autre colonel. Des navires avaient été posté dans chaque recoin de l’île afin d’empêcher le navire d’accoster. Makkura boss du groupe voyant cette nouvelle difficulté avait préféré continuer sa route pour ne pas mettre en danger l’équipage. Le log pose maintenant n’indiquait plus rien, il fallait que celui-ci puisse se recharger pendant quelque temps. La nuit était maintenant calme, au  beau milieu des eaux, pas un navire, ni même une île en vue.




La plupart des matelots dormaient profondément. Byakuya Bakkura l’arrière petit fils de Makkura, lui se tenait fidèlement au gouvernail, solitaire, se confondant dans le silence de la nuit. Ses seules pensées actuellement étaient dirigés vers Elisabeth, celle qu’il avait servit durant une longue période de sa vie. Cependant son attristement ne désignait pas non plus un amour caché envers la jeune femme, seulement une loyauté et un respect hors du commun. Quant à Pepito, l’homme à la peau rouge il était resté seul sur le pont du navire, scrutant le ciel sans dire un mot. Le bras droit de Makkura, Stardust s’occupait d’embaumer le corps d’Elisabeth pour lui donner un enterrement décent sur la prochaine île qui serait en vue. Quant à Makkura il était avec Juza, lui expliquant certaine chose sur ce qu’était le « CP9 » puisque Juza jusqu’à maintenant ne comprenait pas trop la chose. Cependant Makkura n’avait rien dit au sujet du haki de l’armement, pensant que Juza devrait découvrir lui-même ce genre de capacité. Il resta vague sans rentrer dans le détail.  Puis après, finalement Makkura était revenu sur la mort tragique d’Elisabeth. Juza avait raconté sa version des faits et Makkura comprenait mieux la situation.




Après son entretient privé avec Makkura, Juza avait quitté le bureau de celui-ci pour se rendre dans une cabine. Prenant place dans une chambre afin de manger pour ensuite s’endormir paisiblement. Le jeune révolutionnaire se remettrait de toute cette histoire par une bonne et longue nuit de sommeil. La nuit avait été calme, aucun navire n’avait circulé dans les parages. Le lendemain matin au loin, une île était en vue. Makkura de sa voix rauque et puissant passerait dans les couloirs longeant les chambres pour réveiller ses hommes. Bien entendu Juza avait pu entendre l’appel, se réveillant en sursaut pour s’habiller rapidement afin de voir ce qu’il pouvait bien se passer. En quittant sa chambre et en montant sur le pont du navire il pu apercevoir une île. En regardant à travers des jumelles on pouvait sur l’île une sorte de grand panneau immense ou il était écrit en gros et en lettre capitale : « Grogywood ». Un nom étrange pour une île et Makkura vraisemblablement ne connaissait pas cet endroit. Bref sans attendre l’équipage tout entier se préparait à débarquer sur l’île. Remontant les voiles et préparant l’ancre qui devait être jeté. Le corps d’Elisabeth Shiwara avait été aussi mit en évidence tout au bout sur la passerelle du navire.




A quelques coudées de l’île, l’ancre avait été jetée. Quelques hommes se chargeraient de soulever le corps d’Elisabeth, tandis que d’autre soulèverais une sorte de grosse dalle qui avait été fabriqué durant le voyage. Makkura et Juza débarqueraient ensemble, suivit de Pepito, et Bakkura tandis que Stardust resterait sur le navire, ne voulant pas quitter son poste. Sans doute un peu trop sérieux et tenait trop à cœur son rôle de bras droit. Le groupe avait débarqué sur l’autre côté de l’île. Pas ou il y avait le port non, plutôt vers une sorte de zone abandonné de toute civilisation. Un coin étendu d’herbe et de verdure. On distinguait seulement quelques ruines d’entrepôts à quelques centaines de mètres plus loin. Bref, la dalle avait été déposée sur une étendue d’herbe, puis sur cette dalle, une stèle y avait été rajoutée. Puis enfin le corps d’Elisabeth serait déposé sur cette même stèle. Même dans la mort la jeune femme gardait une beauté presque immaculée. Les rayons du soleil venaient gracieusement illuminer le visage de la magnifique défunte. Paré d’un bijou à l’unisson avec la couleur de ses cheveux, elle paraissait juste endormit. Un sommeil éternel. La noble du royaume de Goa gardait sa noblesse même dans l’au-delà.






Bakkura avait été le premier à dire « Adieu » au corps d’Elisabeth. Il déposa une main sur celle du corps inanimé. Soupirant une dernière fois, un soupir de mélancolie, une tristesse profonde. Voyant que de faire face à ses propres sentiments était une chose pénible, il avait finit par s’éloigner du corps en laissant maintenant son arrière grand père faire place. Makkura regardait le corps d’Elisabeth, les yeux fermés il pouvait revoir à travers elle sa défunte nakama Ellana Shiwara. Elle se ressemblait tellement. Lui aussi était habité d’une profonde tristesse mais aussi d’une grande colère. La colère de n’avoir pas pu protéger la descendante d’une amie qui avait été toujours fidèle malgré son statut de Directrice du CP9. Puis ce fut au tour de Pepito, qui se contenta de regarder le corps vide, sans aucune émotion toujours fidèle à sa personnalité. Après quelques secondes il s’était retiré pour maintenant laisser place à Juza. Se rapprochant doucement, serrant les poings, il allait revoir une dernière fois ce visage si beau. Puis contrairement aux autres, il allait s’adresser une dernière fois à celle envers qui il avait une dette. Sans elle il aurait sûrement perdu la vie au royaume de Goa lorsque celle-ci s’était interposée.



« Elisabeth ! Je jure que je deviendrais l’homme qui changera ce monde ! Je détruirais le gouvernement mondial quoi qu’il arrive ! Regarde moi depuis les cieux et observe comment j’organiserai cette révolution mondial. »



« Le premier accord mondial de paix que je créerai et que connaîtra ce monde, portera le nom de « Pax vobis Elisabeth ». C’est une promesse ! »



Tous ceux qui avaient entendu les paroles du jeune homme s’étaient mis à sourire. Même le glacial Pepito n’avait pas empêché ses lèvres de se plisser. Puis sans attendre, Juza tourna les talons aussitôt en portant un dernier regard discret au dessus de son épaule. Puis le jeune révolutionnaire évita les regards de ces compagnons de route d’un moment. Il avait totalement ignoré tous les autres. En réalité le jeune homme avait peur de dire « au revoir », pensant qu’il ne reverrait plus jamais ce groupe valeureux de révolutionnaire. Cela dénoté le fait que Juza était un grand sentimental sous ses airs de sale type. Bakkura et Pepito en voyant partir Juza à l’opposé du navire s’écriaient tous deux :


« Juza ! Nous nous reverrons dans le nouveau monde…Jusqu’ici reste en vie et tâche de tenir la promesse que tu as fait à Elisabeth-Sama…Nous sommes tous témoins de tes paroles. Ne sombre pas dans la "Gouki-Attitude" ! »



« Oui, ne deviens pas une tapette comme le tristement célèbre "Hizamo-La-Tafiole" ! Deviens plus fort ! Car ce jour nous combattrons ensemble pour la révolution à laquelle tu aspire gamin ! »


Juza faisant dos à ceux-ci ne pu s’empêcher de sourire. Il était heureux de voir que des personnes comptaient sur lui alors qu’il n’était rien. Sans rien répondre, le jeune homme avait repris une nouvelle fois sa marche en s’éloignant du groupe. Bakkura, Pepito et Makkura ainsi que le reste de l’équipage remonteraient à bord du navire. Depuis le pont, se tenant près de la rampe du navire, Makkura s’adresserait une dernière fois à Juza pour cette fois-ci :


« Juza ! Si tu veux entreprendre ce projet, deviens plus fort, surpasse tes adversaires et dépasse tes limites ! J’aurais tôt ou tard besoin d’un allié aussi redoutable que toi pour mener cette révolution mondial à laquelle tu aspire ! Nous nous reverrons dans les hautes sphères de ce monde ! »



« Ne trahit pas tes idéaux, et ne rompt pas les promesses que tu as faites ! Nous serons là le jour ou tout changeras, le jour ou le monde aura décidé de prendre en main son propre destin ! VIVE LA REVOLUTION !! »


Juza laissa échapper quelques larmes toujours en faisant dos à ses interlocuteurs. Le jeune révolutionnaire se contenta seulement de lever le poing en l’air tout en marchant et en s’éloignant de plus en plus du groupe. Makkura esquissa un sourire en coin, et aussitôt il ordonna le départ. Le log pose s’était rechargé. Le groupe révolutionnaire « Close » quitterait maintenant définitivement cette île après y avoir déposé Juza tandis que ce dernier s’enfonçait de plus en plus au cœur de l’île. Deux heures s’étaient déjà écoulés et le jeune homme arrivait enfin à ce qui semblait être une civilisation. Il y avait un port immense. Cependant quelque chose venait de se passer, Juza pouvait assister à une grande explosion qui venait de retentir soudainement là comme ça. Instinctivement et sans attendre le jeune homme accourait en direction de l’explosion. Et c’est alors que stupéfait il pouvait assister au débarquement d’un groupe très étrange, déguisé, oui plus précisément en costume. Un genre de costume officiel. En voyant les tenues ridicules de ce groupe de je ne sais quoi, Juza ne pu se retenir d’éclater de rire en se laissant tomber au sol, assit à quelques mètres de ce groupe :


« JUHAHAHA !!! Non mais c’est quoi cette fumisterie ? Une blague ? C’est un carnaval c’est ca ? Ou peut être qu’il y a un cirque dans le coin ? Je veux voir le spectacle si c’est ca. »



« En tout cas Vous êtes trop drôle les gars ! »


Bien évidemment Juza ne savait manifestement pas à qui il avait à faire. Il s’agissait d’une unité d’élite composé d'anciens pirates, marines, mafieux ou chasseurs de primes s'était faite un nom après avoir détruit une flotte de cinq navires pirates. Reconnu comme étant l’une des plus impitoyable d’East Blue rien que ça. Et les gens tombaient souvent dans le piège des costumes, pensant au début à un canular ou une moquerie, les adversaires ne se mettaient jamais sur leur garde et bien évidemment l’unité en profite pour tuer subitement en profitant d’un effet de surprise liée à leur costume. Néanmoins Juza avait compris que quelque chose clochait lorsqu’il aperçu des civils faire feu sans rechigner à la tâche. Mais c'était sans espoir, les balles avaient été évitées et certaines même ricochaient étrangement sur les costumes de ces gars. Ces mercenaires au nombre de sept allaient faire un carnage. Répondant aux affronts, les civils passaient déjà à la trappe et l’un d’eux celui qui était en blanc et qui possédait une dague se lancerait corps et âme pour attaquer Juza. Le jeune révolutionnaire avait prit un air sérieux et resterait assit au sol. Il tendrait sa main pour se préparer à parer le coup jusqu’à ce que subitement quelqu’un vienne intervenir comme pour sauver Juza. La dague avait été déviée, et Juza avait été poussé sur le côté à plat ventre sur le sol. Dirigeant son regard vers l’arrière il aperçu de silhouette qui se dévoiler ensuite au grand jour. Ils parlaient tout en émettant des gémissements suspects, comme des gémissements de plaisirs « O_0 » :




« Non d’un concombre masqué de cuir ! Ne t’inquiète pas petit, tu pourras dire à ta mère que je t’ai sauvé la vie ! Je suis Catarina Jason ! MMMMMmmMMmmMHH »



« Et moi Stevenson Clo-Clo ! Nous sommes les légendaires héros acteurs Travelos-Gay de charme de Grogywood ! On gère Baby ! Recule mon grand ou tu vas finir par te blesser vigoureusement ! Mmmmmmm !! »


Juza les yeux écarquillaient et la bouche grande ouverte ne s’attendait absolument pas à voir un jour ce genre de gars ou de fille, ou de ces….choses. Peu importe ce qu’ils étaient, malgré leur accoutrement olé-olé et ridicule, ils avaient tout de même un certains charisme et puis même si Juza n’en avait pas eu besoin, ils avaient tout de même sauvé le jeune révolutionnaire. Ils devaient être en quelque sorte « les gentils » de l’histoire. Une sorte de super héros loufoque possédant une force assez importante. Même les sept rigolos de ce groupe de mercenaires étaient assez choqués d’une telle intervention. Puis Juza en voyant cette situation grotesque s’était mit à rire aux éclats, il riait tellement fort que tous ceux présents ici pouvaient l’entendre clairement. Même les civils. D’ailleurs certains d’entre eux avaient même sortit des escargovidéo pour filmer la scène tout entière comme-ci ces derniers voulaient filmer la scène d’un film. C’est alors que le combat éclaterait enfin, les deux travelos-gays rentreraient dans le tas en se confrontant au sept mercenaires, mais malheureusement ils étaient assez dépassé par le nombre. Voyant la situation critique, Juza déciderait à son tour de faire face à ce groupe de mercenaire afin d’aider les deux autres acteurs du hard de l'escarcinématographie.














Codage fait par Byby. Ne pas recopier. Merci !

_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Goyah Adams Jr.
Moussaillon
Moussaillon
avatar
Messages : 113
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Lun 30 Juin - 22:57




 Le début de la Bataille de Grogywood !
____________________________________________
 


- Alors nous nous sommes bien compris ?
- Oui.
- Vous entrez dans la pièce, vous tuez le directeur. Il se nomme Gary Petro, vous le reconnaitrez facilement, c'est le vieil homme en smoking, assis derrière son bureau. Puis vous en profitez pour massacrer tous ses collaborateurs sans exception. Une fois que c'est fait, vous détalez, j'appelle les milices, et je deviens officiellement le nouveau directeur, prêt à nommer à ma place Aboragogmex. Ensuite vos aurez vos précieux Berrys.
- Ca me va. Cependant j'aimerais clarifier certaines choses avec vous avant d'entrer dans la pièce. Pourquoi gardez vous un pistolet pointé vers moi sous votre veste ?
- Par mesure de sécurité, mon ami. Je vous connais pas, après tout.
- Je veux l'argent avant de tuer le directeur.
- Qu ... Quoi ?! Vous ne pouvez pas décider ça maintenant ! On avait un contrat je vous signale !

Nous étions à moins d'une dizaine de mètres d'une porte située au bout d'un grand couloir au sol recouvert d'un tapis rouge. Cette pièce était le bureau du directeur de la Wagner Brouss, et c'était à l'intérieur que j'étais censé assassiner l'heureux propriétaire de cette compagnie lucrative qui faisait tant de jaloux, pour deux millions de Berrys. J'avais compris une chose. Ma besogne valait beaucoup plus que deux millions de Berrys. Beaucoup plus. Et j'avais la possibilité de demander plus à cet employeur très méfiant. Je le soupçonnais de vouloir me descendre une fois le travail accompli, ce qui me paraissait logique. Ce pingre n'aurait certainement pas voulu se séparer du moindre centime. Alors qu'il poussait ses jérémiades et ses protestations, je le plaquai violemment contre le mur, par la force d'un seul bras. J'étais plus grand et plus fort que lui.

- Est-il nécessaire que vous rappelle qui je suis ? Je suis un pirate. Je n'ai d'ordres à recevoir de personne. Ne me prenez pas pour un milicien ou un mercenaire. Les modalités du contrat je peux les modifier si bon me semble. J'ai cru comprendre que la mort du vieux Gary Petro valait plus qu'il n'y paraissait. Je veux au minimum 20 millions de Berrys. Notre marché me semblera alors honnête. Autre chose : vous m'aviez promis d'assurer la sécurité de mes tétons. Or, je ne vois qu'aucune mesure n'a été prise pour cela. Ca me donne au moins de le droit de revenir sur notre accord.
- Mais qu'est ce que vos tétons ont à voir là-dedans ?!
- Vous m'aviez donné votre parole de les protéger ! Vous faites un bien piètre protecteur de tétons. N'importe qui aurait pris la peine de me fournir en protège-poitrine, soutiens-gorges et autres artefact garantissant le bien-être mon buste glabre et magnifique. Nous disons donc 20 millions. Maintenant.
- Arf .. . Bien sûr ... A moi la garde !! Un intrus !! Au secours !

Dès cet instant, la porte du bureau s'ouvrit avec fracas, et cinq milicien armés de katanas et de haches surgirent du bureau. Les hostilités avaient officiellement commencé. Pas la peine de prendre ma forme complète de bouddha, l'hybride suffisait largement, et ainsi je ne risquais pas de détruire le bâtiment lors de ma métamorphose. Mon corps se mit brutalement à gonfler, ma masse musculaire doubla de volume, et ma peau devint scintillante comme une étoile d'or. Mes adversaires se braquèrent en me voyant ainsi. Je fonçai dans le tas, en les envoyant valser dans les airs sans aucune pitié. Ils s'écrasèrent contre les murs et le sol avec grand fracas. Une fois la tâche accomplie, je retrouvai ma forme humaine et toisai Gouryglogenflaoudwitch. Notre accord était rompu. Il pointa son pistolet vers moi.




- Un geste et je te zigouille, pirate !
- J'espère que tu vises bien. Ta pétoire ne peut tirer qu'un coup. Si tu me loupes, tu es un homme mort, vice-directeur.
- Mon pistolet n'est pas fait pour tuer hin hin ...

Une détonation retentit, et une épaisse fumée envahit la pièce. C'était donc un fumigène. Inutile de me mettre à sa recherche, ce fumier allait refaire surface à un moment ou un autre. La vapeur blanche se dissipa tant bien que mal, dévoilant la porte ouverte du bureau du directeur de la Wagner Brouss. J'entrai dans la petite pièce feutrée, où les volets avaient été tirés, et où une forte odeur de cigare régnait. Au fond, se trouvait le bureau du boss de la société, et de part et d'autre de la pièce, étaient disposés des divans rouges où les associés du grand Gary Petro se recroquevillaient, terrorisés par ce qui venait de se passer. Seul le vieux Gary semblait être serein de voir ses hommes assommés gir sur le sol, de la main d'un grand inconnu. Le patron se mit à sourire.




- Alors c'est vous.
- Moi ?
- Celui qui va mettre un terme à ma vie. C'est Aboragogmex qui vous envoie, pas vrai ? Votre infiltration a été une réussite. Faites votre travail, allez-y. Je suis las de ce conflit et de voir cette île devenir le thêatre de carnages et de bains de sang quotidien. Epargnez juste mes associés. C'est ma tête qu'on veut.
- Moi aussi cette histoire me dégoûte. Je n'ai jamais rencontré Aboragogmex, mais je sais que c'est la guerre entre vous deux. Vous devriez d'abord revoir la composition de vos alliés. Il s'avère que votre cher vice-directeur soit passé dans le camp adverse.
- Gouryglogenflaoudwitch ? Il n'oserait pas ... Qui êtes-vous ?? D'où tenez-vous ces informations ?
- Je suis un pirate, on m'appelle Goyah le Majestueux. Gouryglogenflaoudwitch est un vendu. Un traitre. Un cafard. Une pédale douce. Un tapis sur lequel on essuie ses godasses pleines de merde. Un balai à chiotte. Un cancrelas. On pourrait même le comparer à Hizamo la Grosse Tanche surnommé aussi le Rabot à Chiasse ou le Suceur de Queues Professionnel.
- J'ai déjà entendu parler de ce Hizamo ... On le surnomme le Minable il me semble.
- C'est un de ses nombreux surnoms en effet ... Toujours est-il que votre vice-directeur vous a bel et bien trahit ... Il m'a proposé de me donner deux millions berrys en échange de mon engagement à vous tuer ainsi que la protection de mes tétons. La dernière condition n'a pas été respectée, j'ai donc brisé notre accord pour demander plus d'argent. Il a refusé, s'en est suivi le bazar qui a eu lieu dans le couloir. Etrangement je n'ai que faire de votre argent sale. L'amateurisme des deux factions m'afflige terriblement. Mon père aurait éclaté de rire en voyant l'état de cette île. Je désire simplement partir dans les plus brefs délai.
- Alors vous ne me tuerez pas ?
- Je n'en vois pas l'interêt. Sauf si vous désirez vous approprier mes tétons.
- Pas d'inquiétude pour cela. Si vous désirez partir de Grogywood faites donc et faites vite. Lorsque Abragogmex apprendra que vous avez claqué la porte à un de ses contrats, il se mettre à votre poursuite. Et connaissant Gouryglogenflaoudwitch, il voudra sa revanche.
- Très bien. Je prends note.

Je pris donc congé en passant par la fenêtre, pour ne pas éveiller les soupçons. Sortit de la propriété était infiniment plus facile que d'y rentrer. Par dehors, on pouvait accéder à un passage situé en contrebas. Une fois que j'eus quitté les locaux de la Wagner Brouss je traversai de nouveau cette ville aux faubourgs déserts, et aux habitants terrifiés par cette guerre civile dont la forme se concrétisait petit à petit. Au loin, vers le port, des coups de feux retentissaient. Une bataille ? Déjà ? Et puis je me souvins alors des paroles de Gouryglogenflaoudwtch alors qu'il allait s'apprêter à me faire commettre l'irréparable ... " Ils ". Qui étaient ces " ils " ? C'était donc eux qu'Aboragogmex avait envoyer pour faire le ménage et mettre remporter la victoire sur les milices de la Wagner Brouss. Plus j'avançai, plus les cris, les explosions, le tintement des lames se faisait entendre. Pas de doute. Il y avait un violent combat.

J'arrivai enfin, près de la place où une scène des plus étonnantes se déroulait sous mes yeux. Des dizaines de civils armés étaient en train de combattre sept guerriers vêtu de drôles de vêtements et de casques. Visiblement, c'était les mercenaires dont avait parlé Gouryglogenflaoudwitch. Deux autres combattants sortaient du lot : des travestis aux morphologies surprenantes. A tel point qu'il était impossible de définir s'il s'agissait d'homme ou de femmes. Mais ces derniers semblaient débordés par l'ardeur des guerriers colorés. Certains des miliciens s'étaient éloignés pour encourager les travestis qui s'appelaient Catarina et Stevenson. Il fallait reconnaitre qu'ils se battaient bougrement bien. Leurs adversaires étaient les Power Crockers. Tôt ou tard, Catarina et Stevenson allaient ployer sous les assauts répétés des mercenaires. Devais-je les aider ? Et si oui, qu'avais-je à y gagner en tant que pirate ? Tant pis, mon sang bouillonnait. Pour une seule raison je voulais me joindre à ces drôles de zigotos : me mesurer aux Power Crockers moi aussi. J'avançai lentement, d'un pas assuré, vers le champ de bataille. J'entrai en scène.







Je fonçai dans le tas à mon tour pour filer un coup de main aux travelos. Mais à peine eus-je posé mon pied sur le sol, je fus violemment repoussé contre le sol par un coup de poing. Je levai la tête pour voir ce dont il pouvait s'agir.




- Il me semble que je ne t'ai pas invité, sale intrus. De quel droit viens-tu troubler notre rixe ? Nous combattons les plus grandes stars gays de Grogywood. Notre réputation prendra une envolée telle que nous serons engagés par tous les pontes de cette mer. Je suis le Crocker Rouge, et je vais t'occire immédiatement.
- A sept contre deux ? Tu parles d'une légende. Vous n'êtes que des tarés en collant et casques de moto. Puisque tu comptes te mesurer à moi, laisse-moi te préciser que ce ne sera pas une mince affaire. Mais je tiens à me présenter moi-aussi, par respect pour toi. Tu as l'air d'un adversaire valeureux malgré tout. Je suis Goyah Adams Junior, le Majestueux. Souviens-t'en car pour toi sonne le glas ! Par mes glorieux tétons, en garde !

La machine était lancée, le combat allait enfin débuter, et j'allais pouvoir laisser libre cours à ma puissance sans restriction puisque nous étions en extérieur. PLus de forme hybride, maintenant j'allais passer en forme complète du Daibutsu, un spectacle en soi. Ma taille se mit à doubler, à tripler, à quadrupler ... Jusqu'à ce que je devienne un véritable géant. Mon corps était recouvert d'une peau métallique dorée, mes cheveux étaient fait de perles précieuses, et de mon corps émanait une aura brillante aussi belle qu'hypnotique. Je surplombais désormais tout le champ de bataille. Le Crocker Rouge n'osa pas bouger d'un pouce en se trouvant face à un colosse tel que moi. Comme je l'avais soupçonné, les grandes gueules se la fermaient bien vite quand ils étaient face à des détenteurs de pouvoir.

Le pauvre bougre se mit alors à sauter à pieds joints, en arrière pour essayer de se mettre hors de ma portée. Une bonne stratégie, mais qui ne lui servait absolument à rien puisqu'il était pour le coup j'étais moi aussi hors de sa portée. Je ne bougeai pas d'un pouce, puisque je le dévisageais avec amusement. Il dégaina alors un petit appareil qui se transforma aussitôt. Une lame se déplia, et on pouvait lire en petits caractères : " Mega Zord Power Crockers Sword ". C'était un goût effroyable, je croyais sincèrement avoir affaire à un gamin qui me montrait son dernier jouet. Il chargea armé de son épée bariolée tout en faisant des sauts périlleux, des pirouettes, des cabrioles, tout en criant des " yahhh ! yaaaah ! Ayaaah ! Yaaaah ! ". Décidément, j'en avais assez de ce clown. Dès qu'il se trouva de nouveau à portée de mon bras, j'attaquai.

Genkô !!

Mon coup de poing gigantesque s'abattit comme un rocher entrainé dans une avalanche, sur le Crocker Rouge. Sous le poids et la puissance de ce dernier, je sentis son squelette se fissurer de part en part, son casque se briser pour y laisser surgir des flots de sang. En moins de quelques secondes la victoire avait été mienne, et d'une manière plutôt déconcertante. Une fois mon adversaire écrasé, je regardai à mes pieds les combats qui continuaient. J'espérais sincèrement que ces clampins bariolés ne constituaient pas la troupe d'élite d'Aboragogmex. Il serait alors aisé de venir à bout de ce mafieux du dimanche ...  




_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Age : 102
Messages : 192
Localisation : In The Sea
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Mar 1 Juil - 13:05








“ Grogywood ! „




W h a t ????????????????


Une petite bataille commençait à faire éclat, Juza qui venait à peine d’arriver sur cette île, ne pouvait s’attendre à faire face à une situation ubuesque, mais aussi dangereuse. Alors que deux travelos étaient intervenus face une milice organisée, un autre personnage avait fait son entrée. D’ailleurs s’était une entrée remarquable pour faire face à l’un des miliciens, celui avec le déguisement en collant rouge. Cependant Juza avait été interpellé par autre chose. Le nom de cet homme lui paraissait très familier. Dans les mémoires de son ancêtre Zenzaburô D. Jurô, il y faisait mention d’une légende entre les deux hommes les plus puissants de leur époque. Goyah Amadeus et un certains Sayuki « Dieu Noir ».  La légende raconterait que ces deux combattants étaient tellement puissant que lors de leur duel, le ciel se serait déchiré, laissant ensuite les flots se déchaîné sur cette terre. Abusé ? Oui les légendes exagéraient souvent la vérité de l’histoire, mais il était certains que ceux du passé n’avait pas à rougir comparé à cette époque ou les hommes s’affaiblissaient de siècle en siècle. Bref Juza voyant la situation qui devenait favorable se joint donc au combat en se dressant devant le costumé aux collants blanc.




Alors que les deux adversaires s’apprêtaient à en découdre, soudainement le dénommé Goyah se transforma littéralement en une sorte de statue géante. Tous les visages étaient maintenant rivés sur le colosse d’or et de métal. Juza n’en revenait pas, mais il se doutait clairement qu’il s’agissait d’un mangeur d’un fruit du diable. Profitant de ce moment d’inattention de la part du milicien blanc, Juza s’approcha rapidement de son adversaire en une course rapide et efficace pour ensuite décocher un puissant coup de poing lancé à la mâchoire, se prenant un instant pour un super artiste martial à la Gouken le mythomane qui n’avait jamais pratiqué aucun sport mise à part la fitness du mensonge et de la tromperie. Le milicien à casque blanc tomberait au sol en criant, tout en exagérant sa chute. Il lancerait même un artifice explosif afin de rendre plus spectaculaire sa chute. Juza ne comprenait rien au délire de ce clown, mais qu’importe, nous étions tout de même sur l’île de l’escargocinématographique. L’homme aux collant et au casque blanc décida enfin de se relever, tout en exécutant des pirouettes inutiles ici et là en criant à mainte reprise une séquence qu’il semblait connaître par cœur : « Yaaah !! » - « Haaa !! » - « Yaaahaaa !! » - « Haaayaaa !! ».



« JE COMBATTRAIS LES FORCES DU MAL !! TIGREZORD BLANC !! »



S’exclamait-il en dégainant une autre dague rétractable qu’il avait sortit depuis son entrejambe. Prenant une pose tout aussi ridicule, Juza soupira tandis que le milicien blanc trancha d’un coup net le jeune révolutionnaire qui n’avait pas bougé d’un poil. On pouvait voir le tronc du corps se détruire en des milliers de bribes de glaces en se détachant des jambes pour finalement tomber au sol. Le milicien blanc pensait en avoir finit, mais immédiatement Juza se reconstituerait et serait mit sur pied aussitôt. Le milicien blanc en fut estomaqué ne comprenant pas comment une telle chose était possible. Agacé par ce combat futile, le fauteur de trouble de la révolution contre-attaquerait immédiatement tandis qu’en parallèle, Goyah venait justement de clore le combat en donnant un surpuissant coup de poing gargantuesque. Comme portée par l’élan de force de cet homme géant fait d’acier et d’or, le jeune homme lancerait à bout portant deux attaques simultanées. De la main droite il utiliserait son « Hie Ranzu » qui consistait à envoyer sept lances de glace d’une trentaine de centimètres. Et de sa main gauche il lancerait son « Hie Gun » qui consistait à envoyer dix balles mesurant près de 3cm de diamètre.






Les deux attaques combinées avaient eut leur effet. Un froid glacial se ressentirait dans toute la zone de combat tellement l’attaque avait été dosée. Un froid qui ferait frémir et durcir sûrement les super gros tétons de Goyah sous sa forme de zoan. Cela faisait un milicien en moins, Goyah avait eu le sien sans aucun mal et les deux travelos avaient également anéantit leur adversaire. A savoir les powers crokers rose et jaune. Il n’en restait plus que trois, le bleu, le vert et le noir. D’ailleurs ils avaient vu que maintenant la situation n’était plus du tout à leur avantage. Et en voyant que les autres avaient été battues si facilement, les trois autres tenteraient de fuir en prenant le large rapidement. Cependant les deux travelos ne comptaient pas laisser cette racaille à casque et aux collants fuir aussi facilement. Ils allaient se charger de poursuivre en mer les trois supers fuyards. La bataille était donc terminée. Les civils avaient terminés de tourner la scène via des escargovidéo, un réalisateur de la Wagner Brouss qui était présent sur la scène avait même crié « Couper ! ». Même dans la panique et dans l’atrocité, la passion du cinéma prédominé toujours sur cette île. Les civils viendraient aussitôt acclamer Goyah et Juza comme des héros. Le révolutionnaire se rapprocherait de ce fameux Goyah pour se présenter à lui amicalement :



« Salut ! T’es plutôt balèze. Je suis Juza, Zenzaburô Juza. Mais dit moi je vois que ta des supers tétons, et en plus avec mon froid glacial ça les a fait durcir à l’extrême. »



« C’est magnifique ! J’en veux des comme ça moi aussi, c’est quoi ton secret ? Muscler les pectoraux ? »


Malheureusement Juza était tombé dans le piège. Piéger par les tétons de son interlocuteur qu’il fixait ardemment, comme convoitant « le précieux ». Cependant cette rencontre amicale et de bonne augure allait être interrompu par un homme qui se tenait sur le toit de l’un des hangars du port. Il s’agissait de Gouryglogenflaoudwitch le vice-président de la wagner brouss. Juza ne l’avait encore jamais vu mais par contre Goyah lui avait sûrement eu à faire avec lui puisque ce dernier fixait l’homme au super téton. Se sentant observer, instinctivement Juza regarderait vers le sommet du hangar principal du port de l’île. Apercevant cet énergumène à lunette et à la coupe complètement foiré venant dissimuler un front extrêmement large. Ne connaissant pas Juza, bien évidemment le vice-directeur  s’adresserait directement à Goyah :


« Tu as ramené un copain à toi c’est ca ? Je suppose que tu as donc choisit ton camp ? Tu es donc contre moi ? Très bien ! »



«  Si tu veux ton fric gros lard, voici la clé du coffre fort de la Wagner Brouss. Allez viens la chercher ! »


Le vice-directeur semblait très remonté et n’acceptait pas que Goyah choisisse de lui-même les actions à entreprendre. Comme avec la carotte pour appâter l’âne, le vice-directeur avait brandit la clé qui ouvrait le coffre fort de la wagner brouss. Il devait y avoir un pactole. Mais si le vice-directeur Gouryglogenflaoudwitch agissait de la sorte s’était sans doute pour tendre un piège à Goyah. Néanmoins même en savant cela, Juza était curieux de savoir ce que préparait cet homme malsain et vicieux. Le vice-directeur s’était ensuite mit à courir disparaissant de la vue des deux hommes. Juza d’un signe de la tête ferait comprendre à Goyah qu’il allait le suivre et qu’il devait faire de même. Le jeune révolutionnaire accourra donc à la poursuite du vieux schnock en suivant des yeux la course de ce dernier. Il avait réussit à quitter le toit pour débouler maintenant en pleine rue. Le bougre, il n’en avait pas l’air comme-ça mais il courrait très vite. Finalement Gouryglogenflaoudwitch tourna vers la droite pour entrer dans un grand bâtiment, ressemblant à un building. Juza avait fait donc de même et entrant dans l’immeuble, le jeune homme pu s’apercevoir que le hall était immense. S’attardant sur la beauté des lieux, fait de marbre et d’or, le vice-directeur montait maintenant les escaliers. Goyah et Juza ne devaient pas perde de vue cette vermine et la poursuite continuerait jusqu’au dernier étage, plus précisément sur le toi du building. En arrivant sur le toit une énorme surprise attendrait Goyah et Juza.


« On ne bouge plus les filles ! Je vous préviens les balles sont faites de granit marin. Et oui je n’ai pas changé, un connard comme moi fait toujours des coups de pute pareil. »



Un homme blond tenait une arme à feu dont les balles avaient été faite en granit marin, spécialement prévu pour faire face aux mangeurs des fruits du diable. Mais qui était cet homme qui se la pétait sans limite ? Les choses allaient très vite s’éclaircir, puisque celui qui avait tout organisé se tenait juste au dessus sur un perchoir, le point culminant de l’immeuble. Habillé d’un costume orange complètement de mauvais goût et accompagné d’un chat étrange, l’homme en question se présenta, la main gauche dans la poche affichant une mine arrogante et orgueilleuse :


« HAHAHAHA !! Messieurs, on va tous se calmer ! Je suis Aboragogmex, le big boss suprême. On va peut trouver un arrangement tous ensemble alors ne tentez rien d’inutile. »



« Mon acolyte ici présent n’est autre que la « merde mouillé » la plus célèbre de ce monde : Hizamo ! Un conseil ne le titillait pas trop, il pourrait vous tuer en traître en quelque instant sans même que je n’en lui donne l’ordre. »


Juza serra les poings, le visage fermé et la mâchoire contracté. Alors voilà le fameux Hizamo. Il s’agissait là d’un ennemi mortel tristement connu au-delà même des limites du temps et de l’espace. Une sorte de vermine qu’on ne pouvait jamais exterminer et qui revenait à la vie de la même manière qu’un personnage de Dragon Ball Z reviendrait à la vie continuellement grâce aux sept boules de cristal. Juza avait une folle envie d’en découdre avec cette garce. Comme-ci ses gênes lui dictait d’agir avec sauvagerie et sans faire preuve d’aucune retenue quelconque. Mais pour le moment il fallait la jouer fine, cette garce d’Hizamo possédait un révolver en granit marin. Il valait mieux garder un minimum de sang froid pour le moment. Juza d’un air sérieux s’écria alors :




« Je vois, alors tu es celui qui a réchappé au temple maudit, le surnommé : L’emmerdeur, la tapette, la salope, la pute dégourdie, le connard, le bourgeois, le banni, l'homme aux multiples comptes, le pd, le rat, le vermisseau, l'hypocrite qui rampe pour qu'on le reprenne, la tafiole innommable, la tapette du dimanche, le saboteur des forums maritimes de l’est, de l’ouest, du nord et du sud, l’enflure de minuit, la garce, le virus, l’herpes sur la lèvre, le gros bill d'un moment, le lâche, le frimeur enfumeur, le photoshopé qui se donne des faux abdos, le castré du cerveau, la tâche de crasse qu'on arrive jamais à enlever, le cafard éternel. Le tristement célèbre Hizamo c’est donc toi ! »


Hizamo esquissa un sourire en coin appréciant manifestement tous ces surnoms qu’on lui avait collé au fil du temps, au fil des années ou il avait commis ces méfaits. Cependant les rebondissements dans cette histoire n’étaient pas terminés. Un homme surgit soudainement derrière le dos du boss Aboragogmex. Il était armé d’un revolver aussi et braquait Aboragogmex nerveusement, transpirant tout en respirant fort. D’ailleurs l’odeur des aisselles de cette personne pouvait se sentir dans chaque recoin du sommet de l’immeuble. Il avait une paire de lunette et était habillé d’un poncho loufoque. Menaçant Aboragogmex celui s’écria alors :


« Monsieur ! Alors vous vous souvenez de moi ? Pendant que je me tue à la tâche dans vos locaux inconfortable et merdique vous prenez votre pied ici sur le toit d’un immeuble ? Je suis Thierry Lamont chef de la CGT du groupe wagner brouss, fils du célèbre Henri Lamont ! »



« Cela fait des mois que j’essaie d’obtenir un rendez-vous avec vous. Oui afin de vous faire part des conditions de travail lamentable que les escargocinématographe doivent endurer par votre faute. Pas de chauffage, pas de climatisation, la cantine a été fermée et les toilettes ainsi que les douches sont bouchés depuis des semaines. Ne parlons même pas du confort des bureaux, je dois faire subir à mon cul une atroce séance de torture toute la journée assit sur mon fauteuil cassé. LE RESSORT DU FAUTEUIL SORT ET ME PIQUE TOUTE LA SAINTE JOURNEE !! Je veux un arrêt de travail conforme au droit des travailleurs, avec des indemnités ainsi que la réalisation de toutes mes demandes. Je ne parle pas seulement en mon nom, non, mais au nom de toute la compagnie Wagner Brouss. Vous n’avez plus le choix, obtempéré ou je vous jure que je vous fais sauter la cervelle ! Il Y EN A ASSEZ DU PATRONAT !! »


Alors qu’ Aboragogmex suinté la peur puisqu’il avait été pris totalement au dépourvu par ce syndicaliste complètement hystérique, soudainement Hizamo dégaina une autre arme à feu en la pointant également sur ce Thierry Lamont qui avait l’air extrêmement remonté et déterminé. Dans cette histoire finalement, tout le monde avait quelque chose à régler avec Aboragogmex. La situation était critique, Goyah et Juza voyait l’arme en granit marin d’Hizamo braqué sur eux et en même temps Thierry Lamont menacait la vie d’Aboragogmex avec une arme feu et lui était également pris en joug par cette sale chienne d’Hizamo. On pouvait assister à une vraie scène digne des plus grands escargofilm mafieux. Qui allait faire quoi ? Qui allait bouger en premier et risquer de déclencher un énorme conflit. Pendant ce temps là, le vice-directeur Gouryglogenflaoudwitch qui avait su se faire discret jusqu’à maintenant depuis cette entrevue mouvementée, se déplacerait discrètement pour tenter de désarmé en cachette Thierry Lamont afin que toute menace qui pesait sur Aboragogmex soit écarté. Qu’en résulterait-il de toute cette histoire ?














Codage fait par Byby. Ne pas recopier. Merci !

_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Goyah Adams Jr.
Moussaillon
Moussaillon
avatar
Messages : 113
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Mar 1 Juil - 20:46




Le Merdier Ultime !
____________________________________________
 



Les évènements prenaient donc une tournure tout à fait inédite. Je venais d'achever mon combat contre le Power Croker Rouge, et pourtant les péripéties incroyables et loufoques de cette île du nom de Grogywood continuaient. Alors que je venais de faire taire à jamais mon adversaire en collant rouge, que les deux travelos étaient parvenus à se débarrasser du rose et du jaune, un nouveau personnage qui jusqu'à maintenant s'était montré discret fit son apparition. Il s'agissait un jeune homme, plutôt fin mais avec une silhouette plutôt athlétique. Sa peau était extrêmement blanche, ses cheveux noirs étaient coiffés en une espèce d'énorme queue de cheval, ses bracelets et son cou étaient ornés de parures dorées et il avait un saroual noir en guise de pantalon. Un personnage plutôt clinquant en apparence. Il dégomma également à lui tout seul un des Power Crockers, à savoir le blanc. Il envoya un espèce d'amas de débris de glace aussi tranchants que perforants qui eurent raison du pauvre mercenaire. J'avais même cru voir que ce jeune manipulateur de glace avait été coupé en deux avant de retrouver une forme olympique comme si de rien n'était. Il n'y avait qu'une seule explication : comme moi, il avait mangé un fruit du démon. Les derniers crockers s'enfuirent, poursuivis par les stars du hard grogywoodien armés alors de canards vibrants, de godemichés, de martinets et autres instruments sexuels. La bataille était officiellement terminée, pas mal de civils avaient filmé cet affrontement complètement dingue. C'était bien la première fois que je rencontrais un autre mutant.

J'avais repris ma forme humaine complète, et d'un coup, je sentis le froid ambiant me caresser tout mon corps. C'était plus fort que moi, mes tétons se durcirent à leur extrême limite, l'instant était bien trop magique pour ne pas ignorer cet instant artistique intense. Alors que je réfléchissais à un moyen à la fois beau et sensuel d'enlever ma veste pour dévoiler mon buste tétonesque, le jeune homme à la glace s'approcha de moi avec un sourire amical.

- Salut ! T’es plutôt balèze. Je suis Juza, Zenzaburô Juza. Mais dit moi je vois que ta des supers tétons, et en plus avec mon froid glacial ça les a fait durcir à l’extrême. C’est magnifique ! J’en veux des comme ça moi aussi, c’est quoi ton secret ? Muscler les pectoraux ?  

Juza Zenzaburô ... Un nom qui me disait quelque chose, mais je ne parvenais pas à me souvenir exactement. Toujours était-il que même si je ne connaissais pas cet homme, il était devenu mon premier ami. Il parlait de tétons avec une telle connaissance, une telle passion ... La Flamme de la Volonté des Tétons et Mamelles n'était donc pas éteinte. D'autres adeptes du tétonnage arpentaient donc ce bas-monde ... Je levais les yeux vers le ciel, et une larme perla le long de ma joue. L'instant était bien trop magique. La quintessence de la beauté humaine, la huitième merveille du monde ... Tout cela se définissait en une seule chose : l'amour du téton. Mais avant de répondre à mon interlocuteur, une voix familière nous interrompit.

- Tu as ramené un copain à toi c’est ca ? Je suppose que tu as donc choisit ton camp ? Tu es donc contre moi ? Très bien !  Si tu veux ton fric gros lard, voici la clé du coffre fort de la Wagner Brouss. Allez viens la chercher !

Gouryglogenflaoudwitch ! Ce misérable ver de terre se tenait en haut du toit des maisons du bourg, et semblait me provoquer pour une course-poursuite. Plus dure allait être sa chute avec une telle impertinence. D'autant plus qu'il venait de nouveau de briser un instant féerique que j'étais en train de passer avec Juza, l'admirateur de mes tétons velus et pointus. Juza m'incita à suivre ce sale vice-directeur en sa compagnie d'un signe de main. C'était précisément ce que j'avais l'intention de faire. Ni une ni deux, je m'élançai dans les différentes ruelles pour retrouver ce cafard qui s'éloignai de plus en plus du centre pour gagner une tour de béton et de verre qui s'élevait dans les cieux. Mon partenaire et moi y entrâmes sans plus attendre, même si nous nous doutions tous deux que nous fonçions tout droit dans un traquenard. Le pactole de ce demeuré de Gouryglogenflaoudwitch ne m'intéressait plus, car il avait traité mes tétons avec une telle arrogance qu'il méritait la mort. Notre chasse nous mena au toit de cet immeuble, où nous fûmes accueilli par un charmant comité. De nouveau, une ancienne connaissance venait d'entrer en scène.

- On ne bouge plus les filles ! Je vous préviens les balles sont faites de granit marin. Et oui je n’ai pas changé, un connard comme moi fait toujours des coups de pute pareil.

Je n'y croyais pas mes yeux. Lui ici ! Hizamo Chiikei ! Lui ! L'homme qui avait tué mon père dans son sommeil et m'avait fait porté le chapeau à tel point que j'avais été moi aussi enfermé dans le Temple des Maudits de l'Empire Ming ma sainte-patrie pendant plusieurs années ... L'homme qui descendait directement de Pourriture Chiikei, le seul être vivant à avoir porté de titre de " l'Homme le Plus Moisi de l'Univers ". Hizamo, celui-là même qui avait préparé sa vengeance pendant des années après s'être évadé du Temple des Maudits alors qu'il était un enfant ... Ce clochard qui avait vécu comme un SDF ... Une vie digne de Jacquot le plus grand vagabond du monde, qui passait sa vie à boire des bières, gueuler au bar PMU le plus proche, parier ses quelques berrys sur le bourrin le plus foireux des courses hippiques et finir dans le caniveau à vomir les restes des fils de son caleçon qu'il avait bouffé quelques heures plus tôt. Hizamo ! J'avais juré sa perte sur mon honneur et mes tétons lisses et brillants ! J'avais juré son trépas, sa mort ... J'avais juré de le retrouver dans le Nouveau Monde, là où il avait établi une nouvelle cachette digne d'un putois qui venait d'attaquer la portée d'une chienne mourrante. J'avais juré de faire de lui la sous-merde la plus affligeante et la plus pitoyable de notre galaxie. Il était devant moi, à East Blue. Partout où il était allé, on avait entendu parler de lui. Ses surnoms étaient aussi nombreux que des poils sur le cul d'une portugaise. Sa réputation de vil serpent l'avait précédé telle une odeur de merde qui vous colle au fion après deux heures de combat dans les gogues à essayer de déféquer la grosse commission victime de votre constipation. Bref, il était devant moi, armé de l'arme la plus lâche du monde : un revolver à cartouches en granit marin. Pas bête face à deux utilisateurs de fruit du démon. Gouryglognflaoudwitch avait tout prévu.

- HAHAHAHA !! Messieurs, on va tous se calmer ! Je suis Aboragogmex, le big boss suprême. On va peut trouver un arrangement tous ensemble alors ne tentez rien d’inutile. Mon acolyte ici présent n’est autre que la « merde mouillé » la plus célèbre de ce monde : Hizamo ! Un conseil ne le titillait pas trop, il pourrait vous tuer en traître en quelque instant sans même que je n’en lui donne l’ordre.

Aboragogmex ... Décidément on allait de surprise en surprise. Le chef de la mafia locale était également de la partie, et il semblait être le grand bonnet de cette opération. En même temps c'était logique. Nous avions contribué à détruire les Power Crockers, réputés pour être les pires mercenaires d'East Blue. Un canular semblait-il. Ce big boss voulait sa vengeance. Juza fusilla du regarde celui qui nous tenait un joue avec son revolver à la con. Juza avait reconnu notre adversaire, et énuméra alors nombre de ses surnoms. Bien entendu, il était loin du compte, car la légende disait qu'une femme avait tenté de réciter tous les surnoms d'Hizamo, à la suite sans interruption. Cinq jours plus tard, elle était morte de déshydratation et d'épuisement, alors qu'elle n'avait énoncé que 12% de ces surnoms. La renommée même de Hizamo était un poison. Un nouveau gaillard tout aussi loufoque également se présenta, et braqua son arme à feu dans le dos d'Aboragogmex. Il s'agissait de Thierry Lamont, un syndicaliste qui revendiquait bon nombre de choses ainsi que des indemnisations. Preuve que ce gars était complètement à l'ouest : Aboragogmex n'était pas le patron de la Wagner Brouss, c'était le chef de la mafia, et il cherchait simplement à se l'aproprier. Encore un gauchiste confirmé victime de ses délires sociaux post-communards, pensai-je. Il s'était complètement trompé de personne, et la situation était juste ridicule. Hizamo dégaina un autre pistolet pour mettre en garde le nain sale et puant qu'était Lamont. La tension était à son comple, la moindre étincelle pouvait tout faire basculer.





- Mon cher Lamont. Rappelez-moi qui est le directeur de la Wagner Brouss ?
- Euh Gary Petro.
- Et je suis ... ?
- Aboragogmex.
- Donc ?
- Ben pardon. J'ai pas fait exprès ... Bon bé je m'en vais alors, dit Thierry Lamont en baissant son arme.






- Je ne crois pas, Ha ha ha ha !

Bang ! Mais quelle salope celui-là ! C'est ainsi que Hizamo Chiikei alias Traitrus, tira sur le syndicaliste qui tomba en arrière, et dégringola les escaliers en roulé-boulé. La balle avait-elle touché la cible ? Personne ne le savait, mais Thierry Lamont avait était mis hors-service par Hizamo. Fier de son forfait, il souffla sur l'extrémité du canon de son flingue. Je fronçai les sourcils car je reconnaissais bien là les méthodes crapuleuse de ce cassos. Transporté par la haine et la rancoeur, je pris la parole.

- Hizamo Chiikei, surnommé aussi Hizamerde Chie-aux-gueilles ou le Couineur de Service ... descendant de Pourriture Chiikei, héritier de cette ancienne dynastie de Daimyo de l'Empire Ming ... Mon rival, mon némésis, mon opposé, mon antagoniste, mon double maléfique ... Je croyais que tu étais parti de réfugier dans le Nouveau Monde.
- Hin hin ... J'ai le droit de me balader partout, non ? N'oublie pas ce que dit la légende à mon sujet. Je suis comme une crotte de chien collée à la semelle d'une sandale : on ne se débarasse pas de moi aussi facilement.
- On dit aussi que comme les bactéries d'un chiotte, tu t'incrustes partout et tu sèmes la mauvaise odeur.
- Oui, tu es bien informé hé hé ... On dirait bien que j'ai pris ma revanche et que mes plans sont parvenus à porter leurs fruits !! Tu étais un petit prince bien sage, bien loti ... Alors que ton ancêtre, Goyah Amadéus est devenu Daimyo à la place du mien ! Les droits dont tu jouissais me revenaient de droit. Il était donc normal que je profite de ma libération miraculeuse pour redevenir ce que j'aurais dû être. En fait plus j'y pense, plus je crois que j'aurais dû te tuer la nuit où j'ai poignardé ton minable de père dans ce château si beau. Aujourd'hui je pense que je vais régler cette question une bonne fois pour toutes.
- Sauf qu'aujourd'hui la donne a changé. Je suis beaucoup plus fort. Regarde derrière-toi ...
- Hein ?

Et il se retourna, comme un idiot, alors qu'il n'y avait rien derrière lui.

- Hm ! Ce n'est pas pour rien qu'on te surnomme l'Imbécile Heureux ...








Le moment était rêvé. Cette petite seconde d'inattention me permit de déployer de nouveau toute ma puissance. Je repris ma forme complète de Daibutsu, ce colosse doré et lumineux à la force surhumaine. Juza allait pouvoir à son tour utiliser ses pouvoirs à nouveau. Une fois que j'étais transformé, je gifflai Hizamo d'un revers de bras afin de le faire valser plusieurs mètres plus loin. Il était désarmé, c'était déjà ça. Nous étions de nouveau libre de nos mouvements, et nous pouvions nous débarasser de ce trio cataclysmique : Aboragogmex, Hizamo et Gouryglogenflaoudwitch, même si je doutais qu'il ne puisse être un digne adversaire. Quant à Aboragogmex nous ignorions ses capacités, il en était de même pour Hizamo. Je me dirigeai dès à présent vers le chef maffieux pour mettre un terme à tout ce bazar. C'est alors que je sentis quelque chose m'empoigner vers l'arrière avec une force herculéenne. Mes pieds décolèrent du sol, et en un instant, je me retrouvai sur le dos, de l'autre côté du toit. Lorsque je percutai le sol, l'édifice trembla. Je devais limiter mes chutes pour éviter un effondrement. L'auteur de cette prise de karudo (mélange de karaté et judo), n'était autre que Hizamo. Et jamais je ne l'avais soupçonné d'avoir une force pareille. Tel un fourbe il avait caché ses facultés jusqu'à présent. L'heure de l'affrontement avait sonné. Je me ruai sur lui, alors qu'il resta de marbre.

Genkô Tenohira !!

C'était un coup frontal, porté avec la paume de la main. Sous forme humaine, il permettait de frapper le visage pour casser le nez et étourdir. Sous forme du Daibutsu, c'était une puissance écrasante à l'état brut. Mais une fois encore, je fus pris de cour. Hizamo arrêta mon coup avec une facilité déconcertante, d'une seule main. Je n'y croyais pas. Comment avait-il acquis un tel niveau ? Quel était le fossé qui nous séparait ? Son expérience dans le Nouveau Monde avait donc endurcit son corps à tous les points de vue ?

- Beaucoup plus fort ? J'en doute, Adams. J'en doute sérieusement. Quand bien même tu aurais mangé le fruit le plus puissant au monde, tu ne pourrais rien comme moi. J'ai traversé de nombreuses îles, j'ai été battu un nombre incalculable de fois. Et comme les cafards, je reviens à chaque fois, et en plus fort. Tel un rongeur qui développe des anticorps face à la mort-au-rat, je renais à chaque fois, je résiste à tous les traitements destinés à m'éradiquer. J'ai déjoué le principe de la mort car elle-même redoute de m'amener aux enfers. Je suis devenu encore plus indésirable que le fus mon aïeul Pourriture Chiikei. Je suis devenu non pas " l'Homme le plus Moisi de l'Univers ", mais " l'Homme le plus Moisi de la Création Toute Entière ". C'est ainsi qu'on me nomme sur le Nouveau Monde, Goyah Adams Junior ! La dynastie Chiikei reprendra ses droits tôt ou tard. Et quand j'aurais fondé ma propre nation, j'irai écraser l'Empire Ming.
- Tu ... Tu n'es qu'un misérable. Par la magnificence de mes tétons, je vais te rabattre ton caquet !!

Zhûan Shên !!

C'était mon attaque la plus puissante en matière de force de collision. J'effectuai une volte arrière en pivotant sur ma jambe gauche. Lors de la rotation, je levai mon pied droit pour au final tndre la jambe au dernier moment et infliger un impact sauvage percussif et dévastateur. De nouveau, Hizamo la Tafiole bloqua mon coup, mais cette fois-ci du bout de son index. Incroyable. Personne n'avait jamais pu surpasser ma force de Daibutsu. Qui était-il vraiment ? Hizamo ... Il disparut alors sous mes yeux, et d'un coup se fut le trou noir. Je rouvris les yeux quelques secondes plus tard. J'étais étalé sur le sol, la bouche en sang, et le ventre complètement tuméfié par un hématome gigantesque. Le bougre m'avait donné un coup de poing qui avait réduit tous mes organes internes en bouillie. Il s'approcha de moi, avec un regard de tueur intense digne de Michel Drucker, il était prêt à me donner le coup de grâce.
     




- Tss ... Adams. Tout comme ton père tu me parais décevant.




[/b]

_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Age : 102
Messages : 192
Localisation : In The Sea
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Mer 2 Juil - 10:38








“ Grogywood ! „




C a s e _ P r i s o n !


Comme on pouvait s’y attendre la situation n’avait plus aucun sens. Tout le monde était devenu l’ennemi de tout le monde. La première personne à avoir fait preuve de cette situation ubuesquement dangereuse n’était autre que le syndicaliste à côté de la plaque : Thierry Lamont. Le lâche d’Hizamo n’avait pas laissé échappé ce pauvre type qui au fond voulait se battre pour ses convictions, même si ce n’était pas vraiment le moment.  Et en plus de cela, cet empoté ne s’était trompé de personne. Il avait fait les frais de ses conneries, prenant une balle, tombant au sol tout en effectuant un roulé-boulé pour tomber lourdement derrière le perchoir. Il n’était pas mort mais juste inconscient pour le moment. Tout le monde l’avait oublié pensant justement que s’en était finit pour lui. C’est ensuite que Goyah l’homme aux supers tétons avait réagit immédiatement dans un face à face verbale contre Hizamo. Scandant quelques autres surnoms attribués à cette peste humaine, la conversation dériva vers un échange de l’ordre du privé. Apparemment les deux hommes avaient en quelque sorte un passé liée. C’est alors que Goyah usa de la stratégie la plus vieille du monde en indiquant à Hizamo de regarder derrière lui. Et par toute attente l’abrutit était tombé dans le piège.




Goyah avait repris sa forme complète, sous les yeux effarés de Juza. Il n’arrivait pas à s’habituer à observer ces tétons si dorées et si magnifiquement sculptée. Du grand art, une sculpture humaine venant glorifier ces bouts de chairs les plus merveilleux du corps humain. S’en suivit donc un duel contre Hizamo qui était maintenant désarmé. Juza était maintenant libre de ses mouvements et lui aussi il allait immédiatement passer à l’attaque en s’en prenant directement au fumier de service, le vice-directeur Gouryglogenflaoudwitch. Le jeune révolutionnaire créa des patins de glace pour slalomer à toute vitesse en direction du vice-directeur, créant dans chacune de ses mains deux lances de trente centimètres. Pris au dépourvu Gouryglogenflaoudwitch n’avait pas vu venir le combattant de glace qui en profiterait pour l’embrocher vivant en plantant profondément les lances de glace jusqu’au fin fond de ses entrailles. Le vice-directeur ne pu s’empêcher de pousser un cri de douleur en gémissant. Lâchant prise, Gouryglogenflaoudwitch titubait de droit à gauche en s’éloignant de Juza, voulant sans doute fuir, tout en se vidant de son sang. Juza les mains dans les poches se rapprocha de lui par des pas calme et une fois à sa hauteur il lui donnerait un puissant coup de pied qui enverrait valser le vice-directeur tombant ainsi du toit de l’immeuble.




La chute serait fatale et le vice-directeur perdrait la vie sur le coup en se brisant les os après avoir cogné violemment le sol. Un salopard en moins. Cependant les choses se gâtées. Goyah n’avait pas réussit à s’imposer face à cette garce d’Hizamo. Même pire l’homme aux supers tétons était au sol la bouche complètement en sang. La situation était critique d’autant plus qu’Hizamo s’apprêtait à finir le sale boulot.  Juza ne devait pas laisser son nouveau compagnon de route mourir de la sorte. Au moment ou Hizamo allait porter le coup de grâce, le jeune révolutionnaire se lancerait corps et âme pour foncer dans le tas en une charge directe et puissante. Le coup qui avait été tenté par Hizamo dévia légèrement de quelques centimètres de la tête de Goyah. Encore un peu et il était clairement mort. Cependant Hizamo ne semblait avoir strictement rien sentit malgré le dosage assez important de cette charge épaule contre épaule. Hizamo abandonna pour l’instant l’idée d’en finir avec Goyah pour se concentrer sur Juza. Défiant du regard le fauteur de trouble, Hizamo provoquerait ouvertement Juza par une vulgaire grimace. Ce qui avait eu le don d’énerver Juza au plus haut point qui se lancerait immédiatement à l’attaque :



« Hie Ranzu !! »



Prenant appuie sur ses deux jambes, il exécuterait un saut de plusieurs mètres de hauteurs. Une fois dans les airs il avait lancé plusieurs lances de glace tranchante qui s’abattraient sur Hizamo tel une pluie de glace impitoyable. Cependant Hizamo ne bougerait pas d’un pouce, il resterait là les bras croisés en souriant bêtement et en recouvrant son corps d’un étrange fluide noire. Fluide, qui n’était autre que le haki de l’armement, un pouvoir que Juza avait eu l’occasion d’observer lors de son voyage sur le royaume de Goa. Les lances de glace viendraient tout simplement se briser lamentablement sur le corps d’Hizamo. Retombant au sol Juza ne contrôlerait plus sa chute, Hizamo en profiterait pour se diriger vers le jeune combattant afin de lui asséner une série de coup de poing surpuissant avec le haki de l’armement. Il avait déjà compris que Juza était un logia et avait donc agis en conséquence. Littéralement mitraillé par un torrent de coup de poing Juza n’avait strictement rien pu faire. Subissant et encaissant les coups malgré lui, il finirait par tomber lourdement au sol. Le torse et le bras en sang. Rampant misérablement vers Hizamo, comme voulant montrer sa détermination le jeune révolutionnaire s’écria alors à l’attention d’Hizamo :


« Tchh…C’est tout ce que tu peux faire !? Aller…je te laisse une dernière chance mauviette. »



Cette provocation avait eu son effet, allant même jusqu’à sucer son propre sang pour montrer son insolence et sa détermination. Hizamo visiblement agacé s’avança jusqu’à Juza toujours étalé au sol. Il avait commencé par le frapper durement au visage, puis dans une frénésie de rage, il retira tous les ornements du révolutionnaire. A savoir les bracelets en or, ainsi que ceux attachés au tour du cou. Finissant même par déchirer les vêtements recouvrant la moitié de son torse. Mais ce n’était pas tout, Hizamo allait commettre le sacrilège ultime. Il allait toucher à ce qui rendait Juza unique à savoir sa très longue queue noire, ses cheveux. Toujours aussi connard et salopard, Hizamo saisissait la grande natte de cheveux de Juza pour arracher celle-ci en une seule traite. Le choc total pour Juza qui ne s’y attendait pas. Un acte d’une telle bassesse de la part d’Hizamo n’était pas non plus très surprenant, mais quand même. Le révolutionnaire déposerait une main sur l’arrière de sa tête maintenant plus légère, mais quel choc pour lui, ne sentant plus cette longue queue soigneuse qu’il avait fait pousser depuis tant d’année. En l’espace d’un instant toute la singularité de Juza venait de disparaître. S’était comme avoir arraché les tétons de Goyah. Perdant son charisme, et ne supportant pas cette situation capillaire atroce se releva en ignorant la douleur pour tenter une dernière attaque punitive :


« MES CHEVEUX !! L’OREALE « SI JE LE VAUX BIEN » TE LE FERA PAYER ESPECE DE SALE…. »



Mais Juza n’avait même pas eu le temps de terminer sa phrase qu’Hizamo frapperait ce dernier en lui donnant un coup sur la nuque avec le tranchant de sa main pour l’assommer. Juza tomberait une nouvelle fois au sol, maintenant inconscient. Hizamo ferait de même avec Goyah afin que les deux perturbateurs ne puissent plus causer d’ennuie. Hizamo était beaucoup trop fort et cette fois-ci encore, la différence de niveau entre les gens des blues et les gens du Nouveau Monde était flagrante. Une fois le combat terminé, la raclure d’Aboragogmex descendrait du haut de son perchoir accompagné de son animal de compagnie étrange. Il voulait constater d’abord si les deux compagnons d’armes étaient bien inconscients. Voyant que le boulot avait bien été exécuté le big boss s’écria :


« C’est du bon boulot Hizamo ! C’est parfait, il n’y plus aucun gêneur pour m’empêcher de m’emparer de cette île. Enferme ces deux là dans les cachots en granit marin, dans les sous-sols de la Wagner Brouss.



« Une fois que tu auras fait ça, tu passera dans mon bureau pour toucher tes 30 millions de berrys et tu pourra enfin retourner dans le nouveau monde. Je vais me charger de vendre ces deux là lors des enchères d’esclaves sur l’archipel Shabondy. »


Goyah et Juza étaient dans de beau drap. Hizamo ramasserait les corps inconscients des deux combattants.  Suivant de près Aboragogmex jusqu’au sous-sol de la compagnie afin de les enfermer  ensemble dans la même cellule en granit marin. Etant des mangeurs de fruit du diable, ils seraient affaiblis et inapte à faire quoi que se soit. Hizamo jetterait les deux corps comme de vulgaire sac, puis Aboragogmex fermerait lui-même la cellule à double tour gardant la clé dans sa poche. Les deux truands quitteraient ainsi les sous-sols pour se diriger dans le bureau du big boss. Comme convenue Hizamo avait reçu une mallette pleine de Berrys, 30 millions en tout. Il y avait de quoi se refaire et s’acheter tout un tas de truc. Quittant le bureau Hizamo s’écria une dernière fois à Aboragogmex :


« C’est toujours un plaisir de faire des affaires avec vous ! »



Apparemment les deux hommes avaient l’habitude de faire des affaires ensemble et de tremper dans des sales coups. Hizamo une fois l’argent encaissé quitterait l’île sans se faire prier. Il retournerait dans le nouveau monde pour profiter du fric salement gagné. De son côté Aboragogmex préparait les derniers ajustements de son plan pour définitivement s’emparer de l’île et prendre la place de Gary Petro. Quant à Goyah et Juza leur seul espoir restait Thierry Lamont qui était encore vivant. Mais allait-il porter assistance aux deux hommes. Il avait été témoin de la scène en haut de l’immeuble et avait simulé sa mort. Il savait exactement ou se trouvaient donc Goyah et Juza. Peut être que ce syndicaliste serait celui qui renverserait la situation. Même si la situation était encore ubuesque  et loufoque puisque le dernier espoir était un syndicaliste en surpoids, la voie était maintenant libre, puisque Hizamo avait quitté l’île. Dans tous les cas si personne ne faisait rien, super téton et queue coupé serait envoyé sur l’archipel Shabondy pour être revendu aux enchères. Un détenteur du logia de la glace et du zoan du bouddha cela valait sûrement très cher. N’importe quel Tenryuubito pourrait craquer pour des bijoux pareils. Que se passerait-il ? A suivre…














Codage fait par Byby. Ne pas recopier. Merci !

_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Goyah Adams Jr.
Moussaillon
Moussaillon
avatar
Messages : 113
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Jeu 3 Juil - 19:48




Enfermés ...
____________________________________________
 



Je sentis ma fin venir. Elle arrivait à vitesse grand V. Et dire que mon voyage venait à peine de commencer. Et le pire c'était que j'allais mourir de la main de l'assassin de mon père. Au dernier moment, son coup de poing fut dévié, et finalement je réchappai à une certaine mort. Mais la bataille était finie pour moi. J'haletai comme un chien, et malgré moi, retrouvai ma simple forme humaine. Juza faisait face maintenant à ce chien de traitre d'Hizamo. Je tentai de hurler, de crier au jeune Zenzaburô de fuir. Hizamo était encore trop puissant. Et je ne voulais pas que ce passionné de téton meurt sous mes yeux. J'étais impuissant, et j'assistai en fin de compte à un simulacre de combat. Le meurtrier de Goyah Adams premier du nom semblait lui aussi bénéficier de pouvoirs. Son corps était devenu noir et luisant, ce qui lui avait permis de résister à une pluie de hallebardes de glace qu'avait généré mon partenaire. La suite de l'affrontement fut terrible pour Juza. Après avoir subit une rafale de coup de poings, il s'effondra au sol, le visage en sang. Pourtant j'avais cru voir que le jeune homme avait la faculté de ne ressentir aucun coup physique. Hizamo s'acharna sur lui jusqu'à lui retirer ses bracelets, son collier, et surtout, lui arracha ses cheveux. Je sentis l'humiliation extrême qu'avait ressenti Juza. C'était comme si on m'avait arraché les tétons. A l'issue de cette pénible épreuve, le " Pestiféré " assomma Juza et apparut derrière moi en une fraction de seconde. Puis je sombrai aussitôt, c'était le trou noir.



Ile de Sheng-Sha, Empire Ming, Grand Line, 20 ans plus tôt ...





Château Xing-Valois, demeure de Goyah Adams.


Nous voici au coeur de l'Empire Ming, dans le logis du daimyo de Sheng-sha : Goyah Adams. La dynastie des Goyah s'était établie dans le pays depuis près de 400 ans, lorsque le fils du légendaire Goyah Amadéus fut nommé lui et sa descendance seigneur de Sheng-Sha, le jour même de l'éxecution de son père à Impel Down. L'empereur avait ainsi écarté du pouvoir l'ancienne dynastie corrompue et menteuse de l'île Sheng-Sha qu'étaient les Chiikei. Depuis lors, les Goyah n'eurent de cesse d'instaurer un équilibre économique et le bon-vivre du peuple Ming. On pouvait reprocher à l'actuel seigneur Goyah son austérité et son manque d'humour, mais il n'en restait pas moins un daimyo à l'écoute des sujets, et bienveillant. Il se promenait de temps à autres dans les couloirs de son château qu'il chérissait, il aimait se promener dans les jardins pour méditer et étudier les arts martiaux qu'il enseignerait plus tard à son fils adoré. Le rejeton avait hérité du même nom de son père, et à l'intérieur du château, tout le monde l'appelait " Junior ". L'enfant avait sept ans et aimait par dessus-tout jouer avec tout ce qu'il trouvait. Un rien l'émerveillait et il semblait plus enclin à se divertir qu'à se préocuper des intérets de l'île. Mais c'était encore qu'un garçon insouciant et innocent.

Nous le retrouvons donc à courir partout dans le jardin, à la poursuite d'un papillon qu'il a trouvé. Au même moment, dans le Château Xing-Valois, son paternel l'observe d'un regard protecteur. Tôt ou tard cet enfant prendrait sa succession. Etait-il réellement à la hauteur ? Les inquiétudes du daimyo grandissaient au fur et à mesure que l'enfant grandissait. A son âge, Adams était déjà plongé dans des traités d'économie et de gestion territoriale, alors que Junior, lui, préférait chasser les grenouilles. Il était davantage né pour être aventurier que seigneur, cela ne laissait planer aucun doute. Goyah Adams ne tenait pas à voir sa famille être remplacée par une nouvelle dynastie de daimyo. Il préférait mourir plutôt que de subir un affront pareil. Loin de ces intrigues politiques, Junior continuait de jouer sans écouter les vociférations de son instructeur qui le poursuivait depuis trente bonnes minutes.




- Hi hi hi ! Attrape-moi si tu peux Ah ah ah !
- Sale garnement ! Je m'en vais te tirer les oreilles ! Tu vas voir, si ton père apprend ça ...
- Il va te virer et j'aurai enfin la paix !
- Silence, petit cancre ! Tu vas revenir ici et apprendre ta leçon sur les fluctuations monétaires de l'empire et les marchés trans-nationaux du Gouvernement Mondial ! Et que ça saute !
- Attrape ça, vieux crouton ! cria Junior en lançant un énorme crapaud dans la figure de son tuteur.

Ce que l'instructeur ignorait, c'était que le daimyo assistait bel et bien de la scène depuis son bureau personnel, situé au sommet de l'aile est du château seigneurial. Dans son cabinet aussi épuré que simple d'apparence, étaient convoqué cinq prévots, deux intendants ainsi que le commissaire impérial, chargé d'effectuer la liaison entre les daimyos et l'empereur. Alors que tout ce petit monde discutait de diverses solutions à apporter pour renforcer les barrages qui avaient cédé le mois passé, Adams restait de marbre, de dos à ses collaborateurs, le visage rivé sur son fils unique. Sa chevelure cyan brillait magnifiquement bien. Mais les officiers impériaux commençaient à s'impatienter et à bouillonner sur place.

- Seigneur Goyah, si ce dont nous débattons ne vous intéresse pas, vous pouvez lever la séance !
- Ce n'est pas la première fois que vous manquez de concentration pendant l'une de nos réunions. La situation est grave et vous vous devez de prendre une décision, sinon nos villages de l'est seront en proie aux inondations cet automne. Où prendre l'argent pour financer des réparations rapides et efficaces ?
- Connaissez-vous mon arrière-arrière-grand-père, Adamo Goyah ?
- Pardon, seigneur ?

Adams se retourna pour faire face aux officiers impériaux.




- Goyah Adamo était un fantaisiste. Contrairement à moi, qu'on qualifie de technocrate ou de politicien accompli, cet aïeul aimait penser philosophie, théologie et autres disciplines intelectuelles fort complexes et inutiles pour l'administration de Sheng-Sha. C'était aussi un culturiste, obsédé par son corps musclé et merveilleusement beau, à tel point qu'il s'était lui-même surnommé la Huitième Merveille du Monde. Saviez-vous qu'il avait émis une hypothèse selon laquelle les lois de la nature sont régies par les tétons ? Si l'on y réfléchit bien un téton représente un cercle dans le cercle, tel un soleil dans une galaxie, ou bien un oeil aveugle fait de chair ... Le téton permet de nourir la progéniture et ainsi d'entretenir la vie sur terre. La mamelle et le téton sont permettent la vie, représentent le cercle parfait, et fait de nous tous des hommes et des animaux égaux. Même chez les ovipares, leur mamelles sont représentées par l'oeuf. Le cercle vertueux de la naissance et de la mort, concentrés dans deux tétons. Pour Adamo il fallait chercher le secret des tétons pour percer le mystère de notre univers. Messieurs, je ne suis pas de cette trempe-là. Je ne suis pas de ceux qui font les fables, je ne suis pas de ceux qui font des hypothèses dans le vide pour pondre un quelconque ouvrage qui se veut culturel. Je suis daimyo pour une seule raison : servir l'empereur. Et l'empereur a vocation à veiller sur la bonne vie de son peuple. Ne mettez pas en doute mon intégrité et mes compétences. Je les ai démontrées plus d'une fois. Dans les temps présents, Sheng-Sha est à l'abri du chaos. Néanmoins c'est du futur que je m'inquiète.
- Que voulez-vous dire, seigneur ?
- Je parle de mon enfant. Mon coeur me dit qu'il est inapte à diriger cette partie de notre glorieux empire. Je le crois gagné par les idéaux de son ancêtre Adamo. La dernière fois mon instructeur l'a surpris en train de lire Le Téton Intergalactique, ce fameux essai dont je vous ai parlé tout à l'heure. Et une autre fois encore, on l'a retrouvé face à son miroire en train de se tripoter les tétons. Je m'inquiète pour l'avenir de ce pays.
- C'est à vous de faire quelque chose, Seigneur Goyah ! Une de vos attributions consiste à élever votre dynastie dans l'optique d'en faire un daimyo exemplaire. Sans quoi, l'empereur pourra choisir une nouvelle famille à votre place. Et rien ne dit que vous ne finirez pas non plus dans le Temple des Maudits, comme le fut Pourriture Chiikei lors de l'avènement de votre ancêtre : Goyah Aribald !
- Il est clair que cette idéologie obscure des tétons est un danger pour l'empire tout entier si Junior apprenait à en maitriser les arcanes. Sheng-Sha est le coeur économique et commercial de notre nation. Seigneur, c'est à vous de remédier à tout cela.
- Si cela peut vous rassure, il y a peut-être un moyen de connaitre la destinée de votre garçon. Il suffit de se rendre sur l'île de Peng.
- L'île de Peng ? Vous parlez de ce petit îlot non loin de Ping-Pong ? Qu'est ce que diable j'irais faire là-bas ?
- Vous n'ignorez pas les légendes locales, seigneur. Vous savez très bien que cet îlot est la maisonnée la plus célèbre vieille mégère de l'empire. On dit qu'elle a plus de 500 ans, qu'elle a été autrefois l'une des plus proches conseillères de l'empereur Kim-Jong-Lee. Sa longévité et son extraordinaire don de voyance lui a valu le triste surnom de " Sorcière de Ming ". Elle a été bannie et exilée sur ce petit caillou, condamnée à vivre dans la solitude. Car dit-on, ses visions de l'avenir en ont rendu fou plus d'un. J'ai nommé : Baba Yagâ !
- Vous êtes fous ! Il est interdit de pénétrer dans ce domaine. Si l'empereur l'apprenait, je finirais à coup sûr devant la potence ! Connaitre l'avenir est une terrible malédiction !

Le brave daimyo avait beau se défendre d'aller sur Peng, mais ses interlocuteurs parvinrent à le convaincre. Une fois la nuit tombée, le seigneur Goyah Adams enfila une cape sombre comme la nuit, se rendit seul dans le port pour y louer une barque. Et il se dirigea vers Peng. Après deux heures de trajet sur l'eau, il posa le pied sur cette petite île qui ressemblait à un amas de roches volcaniques menaçantes. La hutte de Baba Yagâ se trouvait en son sommet. Il fallait gravit à mains nues la paroi raide et coupante du flanc de la montagne de roc noir. Quand il arriva au seuil de l'espèce porte de bois, il frappa deux fois et entra sans attendre une quelconque réponse. Au fond de la pièce bordélique à souhait à cause des grimoires et autres artefacts étranges, se trouvait une petite commode sur laquelle la sorcière rédigeait ses sombres potions.




- Ha ha ... Qui es-tu donc, voyageur ? Ôte donc ta cape si tu veux palabrer en ce lieu.
- Baba Yagâ ! Cesse de feindre l'ignorance. Tu sais qui je suis.
- Ha oui ... Je te reconnais. Je t'ai vu une fois il y a quelques années. Oh, tu ne dois pas me reconnaitre tu avais à peu près six semaines. Encore un petit bébé bien sage ... Goyah Adams, fils de Goyah Archimède ! Daimyo et seigneur de Sheng-Sha, territoire de l'Empire Ming !
- On dit que vous savez les choses.
- C'est vrai.
- Vous savez à propos de mon fils.
- Junior, pas vrai ? Mais tu es un sacré coquinou, Adams ! Je vois dans ton aura ... Le fluide qui t'imprègne tout entier, est gangréné par la peur ... Et cette peur est légitime. Je vois un téton géant qui se manifeste. Deux. Tous les deux sont en or.
- Qu'est ce que ça signifie ?
- Je ne sais pas. Tu sais ce que tu risques à me consulter. Tu risques ta tête car les empereurs n'aiment pas les sorcières qui connaissent plus d'un secret sur leurs anciens. Et tu risques de devenir fou. C'est arrivé à beaucoup de ceux qui m'ont demandé ...
- Je ne le deviendrai pas.
- Tu as raison. Tu es un homme fort, et ton fils deviendra important. Bien plus que toi. Je vois des choses. Un géant doré, un homme blond avec un bonnet noir ... Je vois un livre avec des textes écrits avec du caca ... Je lis : " la Tapette, le Cancrelas, l'Homme qui pue des pieds, Face de Babouin, la Victime, l'Emmerdeur de Service, l'écervelé, Traitrus, le Félon très con ... " on dirait une liste de surnoms ... Mais il ne s'agit pas de ton fils. Il s'agit d'un homme cruel dont le destin est lié à celui de l'enfant. Je vois East Blue, Grand Line, le Nouveau Monde ... Le Gouvernement Mondial.
- Le Nouveau Monde ?! Hérésie ! Vous ne voyez pas l'Empire Ming ? Sheng-Sha ?
- Ton enfant ne suivra pas la même voie que la tienne. Il suivra ses idéaux. J'ai vu un globe terrestre en forme de téton ... Junior aura d'autres ambitions que de servir la seule province de Sheng-Sha.

Goyah Adams en avait assez entendu pour ce soir. Il était alors préparé au départ de son fils, et choisit de mentir à ceux qui l'avaient incité à aller rencontrer la Sorcière de Ming. Dès lors, le sage daimyo avait compris qu'il était inutile d'aller à l'encontre du destin. Lui avait toujours rêvé de suivre la voie de ses ancêtres en tant que seigneur, il allait maintenant laisser son garçon s'envoler et briller ailleurs qu'au sein de l'empire. Car après tout, personne dans la famille n'avait oublié qui avait été Goyah Amadéus. Un Amiral-en-chef, un voyageur du monde, et un rebelle. Après sa visite chez Baba Yagâ, et de retour à Xing-Valois, il se rendit au chevet de son garçon tant aimé qui dormait à poings fermés pour lui embrasser le front. Il allait donc suivre la voie du téton ? Qu'importait, il était la chair de sa chair et le sang de son sang ...

--------------------------------------------------------------

J'ouvris les yeux, et la première chose que je remarquai était une douleur atroce dans l'abdomen. Depuis que j'avais mangé mon fruit jamais personne ne m'avait blessé ainsi. Je me redressai tant bien que mal, encore étourdi par le coup que j'avais reçu dans la nuque par mon éternel rival Hizamo. Je me souvins alors qu'il avait odieusement arraché la sublime natte de mon partenaire Juza. Mon coeur s'emballa, mes mains tatèrent ma poitrine frénétiquement. Ouf, mes tétons étaient toujours là. Je soupirai de soulagement, mais hélas, je ne pus imaginer le calvaire de mon nouvel ami lorsqu'il avait été passé à tabac par un tel rat puant ... Nous avions été tous les deux mis Hors Service en une fraction de seconde, alors que nous avions tué à nous deux, deux Power Crockers. Nous étions dans une espèce de cage. Apparemment on nous avait gardé en vie. J'ignorais la raison. Mais il fallait sortir immédiatement sans attendre plus longtemps. Juza était encore inconscient, mais j'étais prêt à le porter s'il le fallait. Après tout il avait subi tout cela pour me porter secourir. C'était un guerrier honorable. Pas comme ce tas de fiente d'Hizamoche.

Je me levai et marchai vers les barreaux de la cage pour tenter de les briser. Mais c'était peine perdue d'essayer. Même sous ma forme complète de Daibutsu il m'était impossible de briser des matériaux aussi solides. Au fur et à mesure que je m'approchais de la grille noire, je sentais mes forces me quitter. Qu'est ce que ça voulait dire ? De plus en plus, la défaillance me gagnai. Je reculai vivement pour ne pas tomber dans les pommes. Qu'est ce que ça signifiait ? Visiblement cette matière rocheuse entravait les pouvoirs de mon fruit ... Puisque je n'arrivai même plus à me transformer. Dans ce cas Juza était dans le même cas que moi. Nous étions tous les deux pris au piège. Alors je pris place à ses côtés et le secouai un peu pour qu'il reprenne conscience.




- Réveille-toi mon ami ... Je t'appelle " ami " alors que je ne sais strictement rien sur toi. Et tu m'as sauvé la vie. Sans compter tes compliments sur mes tétons qui me sont allé droit au coeur ... Si ça peut te consoler, ta natte était très jolie. Profitons-en pour nous connaitre un peu. Je suis Goyah Adams Junior, et je viens de Grand Line, de l'île Sheng-Sha qui appartient à l'Empire Ming. Je suis le fils d'un seigneur de l'empire, et Hizamo la Chiure Ambulante a assassiné mon père pour me faire ensuite porter le chapeau. Bref, je suis à sa recherche pour le ramener à l'Empire et le faire exécuter là-bas. L'honneur de ma famille doit être rétabli. J'ai mangé un fruit du démon tout comme toi j'imagine. Le mien est " mythique ", on dit que se sont les plus rares ... Grâce à lui je peux me transformer en daibutsu, c'est à dire une statue dorée géante de Bouddha. Je suis un pirate alors j'ai cru pouvoir trouver un équipage sur Grogywood ... Mais il semblerait hélas que nous soyons pris au piège ... Si seulement je pouvais sortir d'ici j'irais démolir la face de cet Aboragogmex. Tout ça c'est de sa faute ...

Je sombrai alors dans une certaine mélancolie en attendant qu'un miracle se produise. Et lorsque je levai les yeux, je vis cet empaffé de Thierry Lamont, devant notre cellule, un trousseau de clés à la main.





_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Age : 102
Messages : 192
Localisation : In The Sea
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Mar 8 Juil - 17:21








“ Grogywood ! „




L e t ' s _ G o !


Le sommeil lourd causé par une perte de connaissance subite et violente. Juza avait eu « bobo » en voulant se confronter à plus fort que soit, ce type venant du nouveau monde, la raclure du monde humain : Hizamo-l’homo-connard. Malheureusement Goyah n’avait rien pu faire et les deux hommes avaient été jeté en cellule sans rien pouvoir faire. Juza ne s’était pas encore réveillé tandis que Goyah lui examinait déjà cet endroit lugubre dans lequel ils y avaient été jetés. Il aurait mieux valu pour Aboragogmex d’éliminer les deux compagnons d’armes, car une fois libre il ferait d’énorme dégât, d’autant plus qu’il n’y avait plus l’illustre tafiole dégoulinante d’Hizamo. La voie était donc libre pour libérer cette île du joug de ce mafieux. Mais pour le moment il fallait trouver un moyen de s’échapper de cette cage en granit marin. Juza se réveillait peu à peu en entendant les bruits de pas de Goyah, émergeant au fil et à mesure que sa respiration devenait plus soutenue et son cœur battait rapidement, se rappelant de l’humiliation qu’il avait subit. Oui il se rappelait cette scène maintenant, cette fameuse scène ou cette chienne d’Hizamo lui arrachait les cheveux sans aucune once de pitié. L’esprit de l’Oréal « parce que je le vaux bien » lui ferait payer ça.  




Et puis maintenant Juza ne pouvait plus être surnommé « KuroiShippo » (Queue Noire). Oui sa longue queue noire si spécifique et si originale qui ornait sa personnalité n’était plus maintenant. D’un autre côté cette coupe de cheveux était handicapante lors des combats, mais quand même il s’agissait d’une partie de l’être de Juza. Le jeune révolutionnaire n’avait pas le choix et il devait faire le deuil de ses cheveux manquant pour aller de l’avant. Juza avait finit enfin par se réveiller complètement. Levant le torse difficilement en s’aidant de ses mains, il toussa à plusieurs reprises tout en voyant Goyah qui semblait se retenir de ne pas tomber au sol. Juza observa les barreaux et cette couleur noir si particulière. Il avait déjà vu cette matière à Jaya sur son île natale lors de la « Nuit Noire » lorsque la marine avait assiégeait l’île pour éliminer la menace pirate. Cette matière semblait avoir la possibilité de neutraliser les utilisateurs de fruit du démon. Une sorte de kryptonite. Juza avait vraiment de mal à se lever, il resterait allongé au sol en refermant les yeux. Goyah se rapprocha de lui à ce moment là pour se placer à ses côtés, tout en secouant le jeune révolutionnaire. Cette attitude de la part de son camarade l’avait poussé à se lever définitivement.




Juza se mettrait assit en position du lotus juste à côté de Goyah qui avait maintenant pris la parole en voyant Juza enfin conscient. Les premiers propos du bouddha humain avait fait chaud au cœur à Juza l’homme de glace. Le qualifiant d’ami alors qu’il venait de se rencontrer était quelque chose de fort. Ce genre de lien d’amitié qui pouvait se former aussi rapidement était rare, surtout en mer et surtout entre un révolutionnaire et un pirate. D’autant plus que Goyah était reconnaissant envers Juza, puisqu’il lui avait sauvé la vie in extremis et puis cette admiration pour les tétons avait plus et touché Goyah. D’ailleurs celui-ci avait eu de la compassion pour la natte de Juza. Une compassion qui toucha profondément Juza. Sa natte qui avait eu bobo ne reposerait pas en paix tant qu’Hizamo naviguerait sur les mers aussi impunément. Puis comme pour détendre l’atmosphère et penser à autre chose Goyah se présenta de manière plus éloquente qu’un simple ASV (âge, sexe, ville). Expliquant qu’il appartenait à une noble descendance d’un des seigneurs de l’empire Ming. Juza était assez étonné, l’empire Ming était vraiment une dynastie les plus florissantes et les plus solides en tant que « nation impériale » dans le monde.




Oui un exemple de gloire et de richesse à la manière d’un Gold Roger au summum de sa célébrité jadis. Mais voilà que Goyah plongea dans la tragédie de son passé. Hizamo la merde intergalactique avait osé tuer de sang froid le père de ce dernier. Et le plus atroce dans cette histoire, était le fait qu’Hizamo avait mis ça sur le dos de Goyah. Quel cafard infecté et dégoûtant, une vraie déchèterie de l’âme ce Hizamo. Et donc Goyah avait pour mission de le capturer et de le livrer à l’empire Ming pour que cette daube humaine reçoive un châtiment digne de son ignominie inceste (????). Même la haine ne serait pas un bon moment pour qualifier un tel sentiment éprouvé envers ce Hizamo. Bref puis Goyah expliqua les capacités de son fruit du démon. Un fruit du démon de type « mythique » quelque chose d’encore plus rare que les logias eux même. Juza était encore plus admiratif car il pensait maintenant que sous forme de bouddha géant, Goyah avait donc des tétons mythiques. Quel homme ! Quelle classe. A l’image d’un fan puceau, Juza buvait les paroles de Goyah qui avait terminé son monologue en expliquant qu’il était un pirate à la recherche d’un équipage. Un pirate ? Juza esquissa un sourire, comprenant mieux le caractère de son nouvel ami. Juza à son tour jouerait le jeu en se présentant de la même manière.



« Enchanté Goyah ! C’est un honneur de côtoyer quelqu’un de ta trempe. Il est vrai que ma natte de cheveux qui a eu très bobo me manque, mais l’esprit de l’Oréal «  parce que je le vaux bien » me vengera un jour j’en suis certains, dans tous les cas je t’aiderais à retrouver ce chien d’Hizamo, j’ai maintenant une dent contre lui tu comprends. »



« Je suis Zenzaburô Juza, descendant de Zenzaburô D. Jurô le pirate légendaire. Je viens de l’île de Jaya sur Grand Line également et le destin m’a épargné de la mort là bas, puisque je suis un des rares survivants de la terrible « Nuit Noire ». Tu as sûrement du en entendre parler, à l’époque le monde a eu connaissance de ce fait dans les journaux. Après cet évènement, j’ai faillit devenir un pirate tout comme mon ancêtre, mais j’ai finalement trouvé ma voie dans le mouvement révolutionnaire. Tout à l’heure lorsque nous combattions tu as pu voir à l’œuvre un échantillon de mes capacités me venant du Hie Hie No Mi. En effet j’ai mangé un fruit de type logia me permettant de créer, de générer et d’être de la glace à part entière. Je suis un homme glace et le fait que je possède cette capacité n’est rien d’autre que le clin d’œil de la providence. Avec mon froid je peux te donner des frissons et ces frissons durciront tes tétons à l’extrême sans faire de bobo. Notre amitié est sans nul doute l’œuvre du destin tetonique. »


Déclarait-il avec beaucoup d’entrain sur un ton enjoué et déterminé à la fois afin de faire disparaître la mélancolie de son ami. D’ailleurs le terme « destin tetonique » était un terme spécifique que l’on retrouve seulement dans l’ouvrage du livre « Le Téton Intergalactique ». Goyah reconnaîtrait sûrement ce terme si jouissif à l’ouïe d’un super téton comme lui. Après cet échange amical et prometteur pour l’avenir des deux amis, soudainement Thierry Lamont sortait de l’ombre pour se diriger vers la cage en granit marin, avec un trousseau de clé en main. Le syndicaliste de la Wargner Brouss semblait avoir une dent contre la compagnie. D’autant plus que la situation avait empiré avec Aboragogmex n’arrangeait rien à tout cela. Le syndicaliste un tantinet chouineur sur les bords ouvra la cage scellé par un énorme cadenas. Qui aurait pu croire que le miracle tant attendu était ce membre de la CGT de la Wargner Brouss. S’était tellement inattendue que cet homme était maintenant en quelque sorte un héros qui avait débloqué la situation. Goyah et Juza libre s’était le début de la fin pour ce mafieux se surnommant le « Big Boss ». Sans attendre Juza se leva immédiatement pour sortir de la cage qui l’avait que trop affaiblit. Thierry Lamont en profita pour s’adresser aux deux hommes :


« J’ai prévenu mes autres camarades syndicalistes. Ils sont prêts à agir quand je leur ordonnerais. Nous sommes deux cents employés en tout. J’ai pu vous voir à l’œuvre et je suis sûr qu’avec votre aide nous pourrons sauver cette île de la dévastation de la Team Rock…euh d’Aboragogmex. »



« Je vous en conjure ! J’ai le devoir de parler aux noms de tous les travailleurs qui n’ont pas été payé depuis déjà plus de deux mois. Nos conditions de travail sans vraiment déplorable, il faut que nous agissions maintenant ou c’est toute la Wagner Brouss qui est en perdition ! »


Thierry Lamont même si dans le fond était une personne assez chiante et irritante, il était inquiet de la situation de ses camarades de travail. Et puis à vrai dire, Goyah et Juza avaient maintenant une dette envers cet homme qui les avait libérés de cette cage en granit marin, sans lui ils n’auraient jamais pu s’en sortir et Dieu seul sait ou ils auraient terminés. Un temps de silence s’installait, la réflexion était de mise. Juza avait un plan simple et efficace, pas de fioriture, pas de chichi, il fallait seulement fonçer dans le tas et casser tout ce qui devait être cassé. Et surtout donner une bonne correction à Aboragogmex. Avec les deux cents hommes de Thierry Lamont en plus de l’appuie des civils qui pourraient se joindre à la cause des trois hommes la victoire était certaine. Il était temps de changer la donne sur cette île et de rétablir un semblant d’équilibre. La compagnie de la Wargner Brouss était connu au sein du gouvernement mondial et frappait un grand coup en renversant l’ordre des choses sur cette île donnerait un début de réputation pour Goyah et Juza. Il n’y avait donc plus à hésiter, il était temps de passer à l’action. Temps de se venger d’Aboragogmex qui avait osé faire appel à Hizamo la merde de chienne handicapée :


« Goyah mon ami, il n’y a qu’une seule chose à faire. On fonce dans le tas droit comme un téton endurcit et on règle une bonne fois pour toute cette histoire qui n’a que trop duré. »



« Il est temps de se faire un nom et de se déchaîner un peu ! Aboragogmex va payer pour avoir fait appel à ce cafard périmé d’Hizamo ! »


S’écria-t-il sur un ton sérieux et déterminé. La décision était donc prise, Goyah et Juza irait faire une descente sanglante pour tout régler une bonne fois pour toute. Thierry Lamont était satisfait et heureux qu’on lui vienne en aide. Le syndicaliste avait pris les devant pour avertir les deux cents employés de la Wargner Brouss de passer à l’action en lançant une première attaque. Juza d’un signe de la tête ferait comprendre à Goyah qu’il était temps pour eux de passer à l’action et de montrer toute l’étendue de leur puissance. Un défouloir après une telle humiliation face à Hizamo était la meilleure thérapie possible pour oublier cette fâcheuse défaite. A son tour Juza ouvrait la marche en route pour faire bobo à Aboragogmex. Il quitterait les sous-sols accompagnaient de son fidèle et nouveau ami Goyah pour atteindre enfin l’extérieur. Le bouddha géant et l’homme de glace allaient faire des dégâts à coup sûr. Ils étaient deux, comme les deux tétons d’un torse. A eux deux tout serait possible maintenant.














Codage fait par Byby. Ne pas recopier. Merci !

_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Goyah Adams Jr.
Moussaillon
Moussaillon
avatar
Messages : 113
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Mar 8 Juil - 20:42




Combat contre un Monstre et un Pistolero !
____________________________________________
 


Mon brillant partenaire me répondit à son tour, en se présentant lui aussi à son tour. Certes, lorsque Hizamo l'Enflure lui avait arraché ses cheveux il avait eu bobo, mais à présent il allait mieux et je m'en réjouissais. Tout comme moi, il semblait suivre sa propre voie, ou plutôt un " nindô ". L'esprit de l'Oréal était une doctrine dont j'ignorais le nom, mais elle semblait faire des merveilles elle aussi, à l'instar de la grande idéologie tétonesque. Lorsqu'il exprima son souhait de me prêter main-forte pour la capture de Hizamo le Glaireux, mon coeur se réchauffa. Je n'étais plus seul. Lorsqu'il me raconta son histoire, je fus saisi d'effroi. Mais d'abord je me souvins des légendes du flibustier Zenzaburô D. Jurô, lorsqu'il me rappela qu'il s'agissait de son ancêtre. Je savais bien que son nom me disait quelque chose et pour cause ! De toutes les histoires et les aventures de pirates qui avaient bercé mon enfance et qui m'avaient conduit à prendre la voie de la piraterie, ce furent celles de Zenzaburô D. Jurô qui m'avaient marqué dans ma petite enfance. Malheureusement, j'avais égaré ce vieux livre d'aventure qui avait pour héros le légendaire Zenzaburô à l'âge de dix ans, et finalement son nom fut vite remplacé par d'autres mythes de pirates qui pullulaient dans mon armoire. J'étais forcément ému et admiratif d'avoir son descendant en face de moi. Et qui plus est, il avait adoré mes tétons.

Juza avait survécu à la " Nuit Noire ", un terrible évènement historique qui avait eu lieu il y avait des années, et qui avait choqué l'opinion publique. Le Gouvernement Mondial avait mis à sac Jaya et massacré ses habitants pour porter un coup dur symbolique à la piraterie. Je n'osais m'imaginer ce qu'avait vécu le jeune homme. Ces évènements avaient fait de lui un révolutionnaire convaincu. Ainsi donc mon interlocuteur était de la révolution ... Leurs membres étaient rares et ne révélaient leur véritable nature qu'exceptionnellement. Comme je m'en étais douté, lui aussi avait mangé un fruit du démon. Le Hie hie no mi, de type logia, ce qui faisait de lui un homme constitué de glace et capable d'en générer à volonté. Un pouvoir très puissant qui pouvait en faire fantasmer plus d'un. Car il pouvait presque relever de l'immortalité. Aussi il ajouta une célèbre maxime tirée du Best-Seller d'un de mes aïeux ... Décidément Juza était un homme qui savait me plaire ! Nos pouvoirs se complétaient parfaitement bien, comme il l'avait dit. Deux fruits indispensables pour une amitié solide. L'un permettait d'avoir des tétons aussi saillants que gigantesques, et l'autre permettait de les faire frissonner, et ainsi les durcir à leur extrême limite. Rien qu'à cette idée, je sentis mes téton frémir tous les deux. J'adressai un sourire chaleureux à Juza avant de remarquer Thierry Lamont tenant les clés, de l'autre côté de la cellule.

Après nous avoir vu à l'oeuvre, ce petit homme avait décidé de tout miser sur nous. Ce qui était une idée formidable. Il nous proposa de nous libérer à condition de l'aider. Lui et ses camarades n'avaient pas été payés depuis des mois, et cela s'expliquait plutôt bien en réalité. La Wagner Brousse était en guerre depuis pas mal de temps contre ce fameux syndicat du crime qu'avait monté Aboragogmex pour s'emparer de la prestigieuse compagnie. Un deal plutôt intéressant pour les deux prisonniers que nous étions car nous n'avions plus qu'une idée en tête : nous venger. Contre vents et tétons, nous quittâmes notre cellule lorsque la porte fut ouverte. Le syndicaliste qui avait survécu à sa chut nous promit l'appui des 200 travailleurs de la Wagner Brouss qui avaient décidé de lancer un ultime assaut contre les hommes d'Aboragogmex. Il en était de même pour les civils qui voulaient retrouver la paix sur leur île. Il était aisé de voir à quel point l'argent pouvait changer l'âme des gens. Alors que de simples tétons pouvaient simplement calmer les plus viles pulsions et panser les plus vilains bobos. Juza s'adressa à moi avant que nous ne quittions ces lugubres sous-sols.

- Goyah mon ami, il n’y a qu’une seule chose à faire. On fonce dans le tas droit comme un téton endurcit et on règle une bonne fois pour toute cette histoire qui n’a que trop duré. Il est temps de se faire un nom et de se déchaîner un peu ! Aboragogmex va payer pour avoir fait appel à ce cafard périmé d’Hizamo !




- Juza, mon ami, mon poto, mon copain, ma besta, mon sex-friend, mon collègue, mon jumeau maléfique repenti ... Marchons ensemble vers la lumière téton dans le téton, cheveux contre cheveux, car tu m'as dit à de nombreuses reprises que tu le valais bien grâce à l'Oréal. Allons punir Aboragogmex de sa perfidie et faisons-lui des bobos. Je te suis, Homme-de-glace !

Tous les deux, nous regagnâmes la surface, et quand nous sortîmes enfin de cet immense building de béton, nous nous retrouvâmes dans une véritable scène de chaos. Visiblement, même si les Power Crockers avaient été vaincus, même si Hizamo le Putride avait quitté l'île, Aboragogmex avait encore beaucoup d'hommes sous sa coupe. Car c'était une bataille civile encore plus violente que la précédente qui avait lieu. Des dizaines et des dizaines de mercenaires affrontaient les syndicalistes de la CGT, ainsi que les milices civiles qu'avait engagé par Gary Petro, le patron de la Wagner Brousse. Le sol était devenu vermeil par le sang des cadavres qui jonchait le sol. Au loin, sur une grande estrade, se tenait Aboragogmex, assis sur un immense fauteuil, tel un roi qui se délectait d'une bataille comme celle-ci. Il avait une mine bien sombre, comme si tout cela prenait encore du temps. On pouvait lire sur son visage gangrainé par la folie, qu'il désirait immédiatement s'emparer de toute l'île. Lorsqu'il nous vit enfin, il s'enfonça encore un peu plus dans sa folie.




- Hin hin hin ... Après les Power Crockers, après Gouryglogenflaoudwitch, après Hizamo Chiikei, vous n'en avez pas marre ? Qu'est que je vais donc faire pour vous faire taire à jamais ? Hé hé ... Ce n'est pas parce que je suis surnommé le Big Boss, que je suis une larve qui se laisse faire. Sachez qu'Hizamo Chiikei n'est pas venu tout seul. Il m'a amené un prototype de super-soldat. Enfin le deuxième. Le premier est hélas mort sur le Nouveau Monde. Il l'a donc nommé Mioudeux.
- Un prototype de super-soldat ? Qu'est ce que c'est que cette histoire ?
- Il semblerait que dans le Nouveau Monde le mot " impossible " n'existe pas. Hizamo ne s'est jamais caché de son projet de forger un empire. Et pour cela il a mis au point avec un scientifique paria des créatures dotées de pouvoirs particuliers. Et cela sans avoir mangé de fruits du démon ! Leur nom est composé de la syllabe " Miou " et d'une autre syllabe associée à un nombre, qui correspond au numéro de série de la créature générée. Et sachez que ces monstres d'élite destinées uniquement à détruire possèdent des pouvoirs télékinésiques qui dépassent l'imagination. Sans oublier leur capacité à obéir à leur maitre sans sourciller. Sans plus tarder ... Je vous présente ... Mioudeux !

Une trappe s'ouvrit au sol de l'estrade depuis laquelle se tenait Aboragogmex. De cette estrade surgit une espèce de structure métallique où était attachée par le biais de câbles, liens de métaux ainsi qu'une armure brillante une créature à peine plus petite qu'un être humain. C'était certainement le Mioudeux dont avait parlé Aboragogmex. Ce fameux super-soldat dont Hizamo désirait s'en faire une grande armée.




- Que désirez-vous, maitre ?
- Hin hin hin ! Je souhaites que tu fasses une petite démonstration de tes pouvoirs. Sur ce petit groupe de syndicalistes là-bas. Montre-nous ce que tu as dans le ventre, Mioudeux !
- Par mes tétons durcis par le froid de Juza, c'est incroyable !

La créature en armure leva simplement son bras. Une aura violette l'entoura et d'une seule coup, une vingtaine de syndicalistes se mirent à léviter doucement vers le ciel. Et puis brusquement, comme pris dans une bourrasque allant à des milliers de kilomètres, ils furent projetés sur un mur, et explosèrent au contact de ce dernier. Une pluie de sang éclaboussa les combattants, et un giclée d'organes se déversèrent dans les airs. Le spectacle était atroce. Voici donc ce que désirait faire Hizamo. Créer toute une armée de ces horreurs. La situation était plus grave que je le pensais. Avant que je ne passe à l'assaut, Aboragogmex montra Juza du doigt.

- Mioudeux ! Occupe-toi de ce cancrelas. Utilise ta puissance maximale, il est le détenteur d'un logia. Utilise toute ta puissance télékinésique. Réduis-le en bouillie !
- M'autorisez-vous à retirer l'armure ? Elle m'entraverait dans cette tâche.
- Fais-donc ! Quant à moi je vais m'occuper de son camarade. L'espèce de tas d'or ambulant. Je m'en vais lui faire de gros bobo, hé hé ...

Mioudeux obéit sur le champ. D'un coup, les câbles électriques et les liens métalliques qui liaient l'amure à la machine se défirent dans des nuages de vapeurs. La protection du super-soldat se scinda pour finalement tomber au sol, dévoilant le physique atypique de la création d'Hizamo. Un mélange entre un chat, une gerbille, et un être humain, mais à l'état embryonnaire. Mioudeux était blanc avec une queue violette, et son regard exprimait bien ce qu'il était : un monstre né pour tuer. Et il s'apprêter à attaquer Juza en utilisant ses pouvoirs extraordinaires.




- Vous vous en sortirez, maitre ?
- Pas de problème. Ce " Goyah " va comprendre pourquoi on m'appelle le " Big Boss ". Contente-toi d'obéir à mes ordres.

Je décidai de laisser de côté cette créature. Mais j'avais une entière confiance en Juza et ses capacités. Même si je ne saisissais pas en quoi consistaient réellement des pouvoirs télékinésiques, je percevais néanmoins qu'il ne s'agissait pas d'un adversaire à prendre à la légère même en étant un détenteur de logia. Mon adversaire à moi était Aboragogmex en personne. Il était temps de voir ce qu'il valait. Il executa un bond spectaculaire pour réapparaitre devant moi. Son sourire arrogant m'hérissa le poil.

- Eh bien ? Tu ne te transformes pas ?
- Quoi ?!
- Si tu veux me vaincre, je te conseille de déployer tout ton potentiel. Deviens donc ce bouddha d'or géant ! Allez ! Tu ne seras pas déçu !

Immédiatement, mon corps pris de nouvelles proportions gigantesques. Ma peau devint de l'or pur, mon apparence changea en son intégralité à tel point que je devins méconnaissable. J'étais devenu en un instant un daibutsu géant. Je toisai mon adversaire comme s'il s'agissait d'une souris.




- Tu paieras cher ton audace, Aboragogmex.
- Je ne crois pas !

A la vitesse de l'éclair, il sortit de sa veste un pistolet. Mais un drôle de pistolet. Il était plus gros que la moyenne et fait dans un matériel plus sophistiqué que les mousquets et les revolvers que l'on voyait d'habitude. Lorsque Aboragogmex tira, ce n'est pas une détonation qui se produisit, mais une explosion. Je fus projeté en arrière, tout en sentant une douleur incroyable en plein thorax ainsi qu'une brûlure intense. Une épaisse fumée noire envahit mon champ de vision et se dissipa au fur et à mesure. J'étais au sol, le ventre complètement cramé par le souffle de l'explosion et tout mon corps qui avait encaissé le choc peinait à se remettre d'un coup pareil. Son pistolet était bien unique au monde. Aboragogmex s'approcha de moi, gogunard et d'un air victorieux. Il venait de me faire un gros bobo.

- Ca t'étonne ou ça tétonne ? Comme tu peux le voir, le modèle de mon arme est singulier. Je l'ai baptisé " Hiroshima ". Les balles de ce pistolet sont explosives. Bien plus puissantes qu'un boulet de canon. Non seulement c'est une arme unique, mais en plus je sais l'utiliser parfaitement. Autrefois j'ai fait partie de la bande des Guns Ho Guns de Grand Line. Des chasseurs de primes spécialistes dans les armes à feu. Tous les Guns Ho Guns ont été formés au " Finger Tact ", un art martial qui permet de maitriser n'importe quelle pétoire, quel que soit son calibre ou son poids. Et tu as pu en faire les frais : les Guns Ho Guns ont la réputation de dégainer plus vite que leur ombre. Tu as été surpris par la rapidité à laquelle j'ai sorti mon arme de ma veste. Et ce n'est pas fini, crois moi. Tu ne l'as pas remarqué, mais en moins de deux secondes j'ai rechargé mon arme. Ce sont là toutes les arcanes du Finger Tact !
- Argh ... Tu es une sorte de super cow-boy, hein ?
- Exactement ! C'est grâce à ça que j'ai pu me hisser en tant que ...

Genkô Tenohira !!

Il parlait trop. C'était son défaut. Il ne parvint pas à esquiver mon énorme coup de paume de la main, et dût encaisser le coup. J'avais beau être au sol, mais je n'était pas pour autant vaincu. Il valsa dans les airs avant de réaterrir sur ses jambes comme si de rien n'était. Il avait paré la puissante attaque avec son pistolet, mais sans pour autant en réchapper intact. Son bras gauche avait bien morflé puisque sa clavicule était complètement déboitée. D'un mouvement de pied, je raclai le sol pour créer un nuage de poussière afin de l'aveugler pour ne pas qu'il tire une seconde fois. Je me relevai rapidement, mais pas assez éspérer faire ce que je désirais. Ce qui lui laissa le temps de tirer une seconde fois. Cette fois-ci l'explosion me défonça l'épaule gauche. Des éclats d'os et de chair accompagnés de giclées de sang se dispersèrent au dessus de moi, et de l'épaisse fumée qui se dégageait de l'impact explosif de la cartouche. La sérieuse était bien plus sérieuse puisqu'il était parvenu à me priver de l'usage d'un de mes bras. J'avais beau être un daibutsu géant, mais les explosions étaient tellement puissantes que rien ne semblait pouvoir y résister. J'avais les intestins en compote et l'épaule en sang. Aboragogmex me visa de nouveau, prêt à faire feu une dernière fois. Ce tir ultime allait m'achever.

- Une dernière volonté, bouddha ?
- Oui. J'ai un deuxième bras !!

Avec ma main droite je m'apprêtai à lui infliger un coup de poing direct.

Genk...  Roukikû !!

Une feinte. Il ne s'y attendait pas. Son premier réflèxe avait été de pointer son arme en direction de mon poing pour tirer dessus. Mais il était difficile de manoeuvrer pour lui. Il était trop proche de moi, qui faisait au moins dix fois sa taille. Alors qu'il s'était tourné en direction de mon poing, ma jambe gauche décolla du sol à une vitesse insoupçonnée. En un instant, elle percuta de plein fouet le flanc droit du maffieux qui hurla sur le coup. Il lâcha son flingue, émit un râle animal en entendant ses côtes et la plupart de ses vertèbres se disloquer sous la force de percussion de ce coup de pied. Puis il fut propulsé comme une fusée, et finit sa course à racler le sol sur plusieurs dizaines de mètres. Mort ou vivant peu importait. Il avait perdu connaissance, et il était certain qu'il ne retrouverait jamais l'usage de ses membres. Je retrouvai ma forme humaine sans plus attendre pour me réfugier dans le hall de la Wagner Brousse pour me reposer un peu. Je devais tenter de soigner mon épaule en charpie et mon ventre brulé au troisième degré. Il ne restait plus que ce monstre à anéantir. Juza devait impérativement le mettre hors-service. De toutes les bêtes de foires que j'avais vu sur Grogywood, c'était bel et bien Mioudeux qui avait retenu le plus mon attention. C'était cette créature qui risquait de réduire cette île en cendres.



_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Age : 102
Messages : 192
Localisation : In The Sea
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Mer 9 Juil - 15:07








“ Grogywood ! „




P l u s _ Q u ' u n _ P a s _ V e r s _ L a _ V i c t o i r e !


La bataille qui déterminerait du sort de l’île avait d’ors et déjà commencé. Des centaines de mercenaires combattaient contre les syndicalistes de la CGT de Thierry Lamont qui s’était même lancé personnellement dans la bataille en tête de front. Le bougre savait certes se plaindre mais il avait aussi du courage. Fort heureusement les milices civiles de Gary Petro prêtaient main forte aux syndicalistes. La bataille faisait rage, tandis que plus loin sur une très grande estrade tout en siégeant sur un fauteuil luxueux venant renforcer cette arrogance chez cet homme. Cependant le surnommait « Big Boss » semblait inquiet, ou plutôt impatient, la situation n’avançaient pas comme il l’espérait sans doute. Et le fait de voir Goyah et Juza main dans la main ou plutôt téton dans téton l’avait encore plus énervé. Il savait que pour lui il était temps d’agir. Il se redressa légèrement pour s’adresser aux deux camarades tétoniques. Comme on pouvait s’y attendre il ne résisterait pas de la poésie et des mots doux envers les deux hommes, mais plutôt dans une tentative de faire peur. Il expliquait en effet que le sale porc putride d’Hizamo n’était pas venu seul et qu’il avait ramené un gadget, un prototype redoutable de super soldat.




Décidément même lorsque ce salopard merdeux Hizamo n’était pas présent physiquement, il trouvait quand même le moyen de faire chier le monde. Ce fameux prototype de nom de code de base était « Miou ». Juza ne pouvait s’empêcher de penser au petit miaulement d’un chat. Il pensait que tout cela était ridicule et qu’encore une fois Aboragogmex se la jouait grand patron sans rien prouver de ce qu’il était réellement au fond. Mais le révolutionnaire se trompait lourdement. En effet alors que Goyah en avait profité pour interpeller le big boss par une question celui-ci à la fin de son monologue de truand méchant qui faisait bobo avait actionné quelque chose avec son pied. Et de là sur l’estrade, uns structure métallique étrange en avait jaillit. Il y avait des câbles un peu partout reliée sans doute à des moteurs d’énergies complexes. Tous les câbles étaient reliés en un seul même point. Sur une silhouette, un corps recouvert d’une armure. Il s‘agissait du super soldat dont Aboragogmex se vantait précédemment. Cette chose, cet être parlait d’une voix presque cybernétique comme dépourvut d’âme. Un comportement typiquement mécanique mais cela était encore plus complexe que cela.




Juza et Goyah qui s’était même exclamait à la vue de cette chose parlante n’en revenaient pas. Puis Aboragogmex n’avait pas attendu plus longtemps avant de donner l’ordre fatidique. Réagissant aux ordres du big boss la créature d’un mouvement léger du bras fut soudainement entourée d’une étrange et mystique aura violette. Puis juste après des cris de frayeur, Juza se retourna d’un geste vif et s’apercevait qu’une dizaine de syndicaliste avait été soulevé dans les airs comme porté par le vent tout en restant suspendu dans cet état. Le jeune révolutionnaire était bouche bée, mais très vite cette fascination allait prendre fin lorsque subitement les pauvres hommes avaient été projetés d’une violence inouïe contre un mur pour exploser littéralement. La scène était réellement choquante et tout ceux présent sur le champ de bataille avait pu voir à l’œuvre la monstruosité et la violence sauvage de cette chose. Même les hommes d’Aboragogmex en étaient effrayés. Juza en colère se retourna de nouveau vers Aboragogmex qui lui-même pointa du doigt ce dernier pour le désigner. Il avait donné l’ordre à cette créature de faire bobo à Juza en utilisant toute sa puissance. La toute puissance de la télékinésie. Un pouvoir effrayant.




Jura restait silencieux mais sur ses gardes, prenant immédiatement une position de combat à l’entente des mots de ce fou de mafieux. La créature avait hérité de l’arrogance de son créateur, ne sourcillant même pas quant au fait de savoir que son adversaire était un logia, la chose au lieu de cela se préoccupait à demander la permission de retirer cette lourde armure qui devait sûrement entraver ses mouvements de télékinésistes pour freiner sa puissance. Juza avait donc du souci à se faire. Aboragogmex avait pris en chasse personnellement Goyah. Les deux hommes seraient maintenant momentanément séparés se livrant chacun à son propre combat. La créature avait retiré cette armure gênante pour dévoiler son vrai corps. Cette chose qui paraissait si frêle, ressemblait à un croisement entre un chat siamois et une gerbille en sous alimentation sous forme de fœtus. Et puis cette étrange couleur violette se retrouvait même sur sa queue.  Mais il ne fallait pas se fier aux apparences cette création de l’esprit dérangé d’un être humain recelait un pouvoir qui dépassait l’entendement. De son côté Goyah s’était déjà transformé pour passer à l’attaque. Juza lui scrutait des yeux Mioudeux qui restait impassible, n’exprimant aucune émotion ? Les traits de son visage ne dégageaient rien d’un quelconque sentiment. Cela en faisait froid dans le dos.



« Cette armure te rendait aussi lourd qu’un mamut n’est ce pas ? Mais tu ne m’impressionne pas Mioudeux. Tu ferais mieux d’abandonner ou tu vas avoir bobo….Allez ramène toi tête de mamut ! »



« Oui je dis mamut au lieu de mammouth pour t’énerver ! Histoire que ton faciès exprime au moins de la rage ! »


S’écria Juza l’air sérieux et déterminé tout en se lançant dans une provocation qui risquait d’énervé Mioudeux. Et en effet sans attendre Mioudeux déchaina cette fameuse aura violette qui avait interagit avec tout ce qui l’entourait. Soudainement des bouts de bâtiments s’arrachaient de part en part, des poutres et toutes sortes d’objets dans les environs se mettaient à flotter doucement dans les airs tout cela ornait par des débris importants. Voir autant de chose suspendu dans les airs était un spectacle impressionnant à voir. Juza écarquillaient les yeux en constatant le pouvoir surpuissant de Mioudeux qui n’avait pas du tout encaissé la provocation du jeune révolutionnaire. Puis d’un geste de la main, soudainement toutes les choses qui flottaient dans les airs s’abattraient sur Juza en une seule fois. La seule réaction du révolutionnaire avait été seule de courir le plus rapidement possible tout en esquivant un à un chaque objet, mais il avait été très vite pris de vitesse et fut assiégeait par des amas de débris qui l’avait littéralement écrasé. Heureusement que Juza était de type logia sinon il aurait sévèrement trinqué. Il s’était brisé en plusieurs milliers de bloc de glace pour finalement se reconstitué. Il se dégageait ensuite des débris de toutes ses forces pour faire volatiliser les décombres d’un geste vif des deux bras. Et une fois remit sur pied et en voyant l’échec de son attaque Mioudeux n’avait pas perdu un seul instant.






S’entourant une nouvelle fois d’une aura violette plus intense,  Mioudeux d’un geste de la main projetterait violemment Juza par la puissance de la télékinésie. Le choc avait été du même calibre que si il avait encaissé un tir de canon de plein fouet. Le jeune révolutionnaire finirait écrasé contre un mur en explosant encore une fois en des milliers de blocs de glace. Cette fois-ci Juza avait mit plus de temps avant de se reconstituer totalement. La fatigue commençait à le gagner et étrangement le pouvoir de télékinésie de Mioudeux commençait à faire son effet sur le logia de Juza. Etant donné qu’il maîtrisait mal son fruit, le révolutionnaire était un peu plus éprouvé par l’utilisation de son pouvoir et ca Mioudeux l’avait compris. Ce combat risquerait de s’éterniser, d’autant plus que Juza avait été déjà éprouvé lors de son combat contre Hizamo. Mais il n’était pas encore de temps de baisser les bras. Après s’être remit sur pied, le jeune révolutionnaire accourrait vers Mioudeux pour ensuite enfin contre-attaquer :



« Hie Ranzu !! »



Juza avait légèrement modifié sa technique. Au lieu de crée sept lances, il avait crée seulement les pics tranchant des lances pour en créer plus. Il avait crée quatorze projectiles tranchants qui viseraient Mioudeux. Et comme on pouvait s’y attendre la créature avait pu esquiver aisément chaque projectile en se projetant dans les airs par la force de la télékinésie. Profitant de ce court moment pendant que Mioudeux était occupé à esquivé l’attaque, Juza en profiterait pour se jeter corps et âme dans la trajectoire de Mioudeux en plein vol pour enchérir avec une autre attaque. Il avait recouvert son poing droit d’une très épaisse couche de glace dur et glaciale pour frapper de plein fouet l’épaule gauche de Mioudeux.






L’attaque avait été un franc succès, Mioudeux serait projeté un peu plus loin pour finir violemment contre le sol en une lourde chute. Puis la créature s’était relevée, l’épaule en sang. Du sang bleu qui scintillait étrangement. Juza avait compris une chose grâce à cet assaut. Même si Mioudeux possédait un pouvoir de télékinésie hors du commun, sa seule faiblesse était en faite sa condition physique. Voilà pourquoi en temps normal il devait porter une armure lourde métallique très épaisse. Une protection contre les coups directs. Bien évidemment cette armure avait été sans doute préconisé au cas où afin d’éviter toute mauvaise surprise puisque de toute manière avant même que les victimes s’en rendent compte elles étaient déjà projeté dans les airs par la puissance de la télékinésie empêchant donc toute tentative de contact physique au corps à corps. Maintenant que Juza connaissait le point faible ultime de cette chose il avait compris qu’il devrait frapper de toutes ses forces en une seule fois. Mais s’était plus facile à dire qu’à faire puisque Mioudeux ne laisserait jamais le révolutionnaire se rapprocher suffisamment de lui pour pouvoir porter un autre coup. Il avait eu de la chance cette fois-ci. Et puis il n’y avait plus le temps de penser à quelque chose Mioudeux qui resterait à distance cette fois-ci lèverait sa queue pour envoyer un choc, une sorte de bulle d’air compact surpuissante pour envoyer valser Juza de nouveau valser dans les airs. Le révolutionnaire fut projeté vers l’arrière comme emporté par une violente bourrasque mais il avait pu se rattraper in extremis en glissant péniblement sur le sol en freinant sa course avec ses deux genoux.



« Merde ! »



Mioudeux voyant que son attaque avait faiblit à cause de sa blessure à l’épaule stoppa net soudainement toute attaque, toute activité. Il s’était enroulé sur lui-même à l’image d’un fœtus qui serait recroquevillé dans le ventre de sa mère. Et encore une fois cette aura violette venait l’entourait entièrement, dégageant une intense chaleur. Qu’est ce qu’il faisait ? Juza ne comprenait rien à ce soudain comportement. Après quelques secondes Mioudeux relâcherait chacun de ses membres. Il se laisserait déposer au sol comme une plume qui tomberait délicatement sur le sol. Puis surprise, son épaule, elle ne saignait plus, même mieux, il n’était plus du tout blessé. Il était comme remit sur pied. Juza n’en revenait pas il était à la fois émerveillé et effrayé par un tel pouvoir. En effet Mioudeux par la puissance de la télékinésie avait stoppé sa propre hémorragie et avait fermé sa propre blessure avec la même dextérité que celle d’un chirurgien. Il s’était inspiré de la reconstitution du logia de Juza pour s’auto-soigner. Cet adversaire était hors norme. Juza ne pourrait rien tout seul, il fallait a tout prix que Goyah lui vienne en aide. Et en parlant de Goyah celui-ci avait réussit à mettre hors d’état de nuire Aboragogmex. Du coin de son œil Juza avait pu assister à la défaite du Big Boss. Voyant Goyah par la suite s’isoler. Cela avait donné une idée au révolutionnaire, il fallait que les deux compagnons d’armes unissent leurs pouvoirs en une seule attaque pour en finir avec Mioudeux.  Mais pas le temps de rêvasser, la créature passerait à l’attaque en élevant le niveau :






Mioudeux en concentrant tout son pouvoir psychique avait concentré une boule d’énergie de télékinésie qu’il avait envoyée en direction de Juza. Le jeune révolutionnaire sentant que tout cela sentait mauvais pour lui exécuta un saut pour plonger sur le côté afin d’éviter la boule d’énergie. Au contact avec le sol, une immense explosion s’en suivit soulevant ainsi un large mur de poussière et de flamme. Le jeune révolutionnaire en profiterait pour se faufiler à travers la fumée afin de rejoindre Goyah dans le hall de la Wagner Brouss. Goyah était dans un sale état, son épaule était en charpie et son ventre semblait avoir été brûlé au troisième degré. Le combat avait du être rude pour lui. Juza se rapprocherait de son camarade pour glacer l’épaule et le ventre de Goyah afin d’endolorir la douleur et de calmer les gonflements. Cela n’était que temporaire et n’était qu’un trompe douleur le temps que Goyah puisse se remettre de tout cela. Juza prit place au côté de Goyah en soupirant pendant que dehors Mioudeux recherchait Juza en restant aux aguets, scrutant les moindres recoins du champ de bataille.






Pendant ce temps là, les syndicalistes ainsi que les milices civiles en avaient eu raison des mercenaires d’Aboragogmex. La bataille était presque gagnée, il ne restait plus que le terrible Mioudeux là dehors qui cherchait sa proie hâtivement. Il n’y avait plus le temps de rester là ^à rester assit passivement, Juza se rapprocha de son ami et s’écria :



« Déjà fatigué ? Cette chose est trop puissante pour être combattu seul. Il a vraisemblablement le pouvoir de s’auto-générer si on lui laisse du temps. Néanmoins j’ai découverts son point faible. Son corps est extrêmement faible et il ne supporte pas les coups directs même si c’est quelque chose de minime. Autrement dit, si tu prends ta forme de bouddha géant tétonique et que tu lui donne un de tes coups de poings géant magistrale on pourra l’éliminer en une seule fois. Le choc sera trop grand et son corps ne pourra pas le supporter. Il n’aura pas le temps de se régénérer et mourra sur le coup à cause de la violence de ton attaque. »



« J’ai un plan pour ça, tu vas devoir te surpasser une dernière fois, je sais que tu as trinqué contre Aboragogmex mais on n’a pas le choix on doit le faire. Je vais geler la totalité du sol du hall. Tu prendras ta forme de bouddha géant et je te créerais des patins de glace à la mesure de tes pieds. Une fois cela fait, tu glisseras le plus rapidement possible sur la glace pour te projeter à l’extérieur et frapper par surprise Mioudeux. Il ne s’y attendra pas et recevra le coup de plein fouet et s’en sera finit de toute cette merde. La vitesse sur les patins plus ton poids fera que tu seras projeté à très grande vitesse, tu vas devoir contrôler ta trajectoire et ne pas dévier de Mioudeux. Il ne pourra rien faire, il sera trop lent par rapport à toi. On va appeler cette attaque…Mhmmm… le « Bouddha De Glace Dresse Ses Tétons ! ». Ouais ca le fait ! C’est partit pour lui faire un très gros bobo ! »


Proposant son plan à Goyah, Juza faisait preuve de motivation et de détermination. Ne laissant même pas le temps à son ami de dire quoi que se soit, le jeune révolutionnaire se lèverait soudainement pour déposer ses mains au sol. Il gèlerait toute la surface du sol du hall. Peu à peu tout serait recouvert de glace, un froid intense émanerait du hall. Un froid en faire frémir et dresser les tétons de Goyah, histoire de lui donner un dernier regain de puissance, de courage et de volonté pour le combo final. Maintenant que sol était devenu une vraie patinoire, Goyah n’avait plus qu’à faire un dernier et ultime effort pour reprendre sa forme complète de Daibutsu géant. Une fois qu’il aurait pris sa forme de Daibutsu géant, Juza viendrait recouvrir automatiquement les deux pieds géants de Goyah par des patins de glace. Il utiliserait une grande quantité de glace pour renforcer au maximum le tout afin que dans la course les patins ne se brisent pas trop facilement. Une fois que Goyah serait munit de ces patins de glaces crée par les mains créatives et habile de Juza, ça serait à lui de jouer. Il devrait glisser sur la patinoire afin de gagner de la vitesse au maximum pour ensuite se projeter hors du hall et frapper de plein fouet Mioudeux par un effet total de surprise qui prendrait très certainement la créature à contre pied qui serait incapable de se défendre. Le dernier acte, la dernière attaque, l’ultime coup relevait maintenant du sort de Goyah.














Codage fait par Byby. Ne pas recopier. Merci !

_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Goyah Adams Jr.
Moussaillon
Moussaillon
avatar
Messages : 113
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Jeu 10 Juil - 19:56




Les 4 Tétons de l'Amitié.
____________________________________________
 



J'avais la tête qui tournait. Car la blessure de mon épaule était la plus sérieuse.  En dehors du fait qu'elle était extrêmement douloureuse et qu'elle saignait avec abondance, je constatai les dégâts avec gravité. La chair était comme explosée, sans parler des os éclatés. Je risquais de ne plus me servir de mon bras gauche pendant plusieurs semaines, ou plusieurs mois. S'il n'était pas définitivement foutu. Mais il fallait serrer les dents, au moins jusqu'à ce que la bataille termine et qu'un médecin vienne bien s'occuper de moi. Mais j'avais plutôt l'impression que nous avions sous-estimé Mioudeux. En témoignaient les multiples explosions qui se produisaient. Que faisait donc le jeune Zenzaburô ? Il fallait lui faire confiance pour l'instant. C'est alors qui me rejoignit à l'entrée de ce grand building, alors que j'avais cru l'avoir perdu pour toujours à la suite d'une explosion encore plus violente que les précédentes. Comme je le soupçonnais, la situation nous avait complètement échappé. La créature de Hizamo se révélait être d'une puissance écrasante. Heureusement, Juza était parvenu dans son affrontement à déceler son point faible et à établir une stratégie. Une qualité digne des plus grands guerriers. Même en plein combat, il avait été capable d'établir un plan.

Avant de tout m'expliquer, il avait pris le soin de geler mon ventre et mon épaule. La brûlure de mon abdomen s'apaisa soudainement, et la blessure de l'épaule ne saignait plus. Même la douleur avait entièrement disparu. Mais ce n'était que temporaire et cette glace allait me permettre de porter l'ultime attaque contre Mioudeux grâce à une technique ingénieuse du révolutionnaire. Il avait l'intention de créer une patinoire sur tout le sol, et de m'équiper de patins de glace afin que je puisse me propulser et frapper le monstre génétique de toute ma force de Bouddha. Car là était son point faible : sa constitution physique. Il ne semblait être qu'à l'état embryonnaire, et de ce fait sa résistance était complètement nulle d'après Juza. Lorsqu'il eût terminé de créer sa piste de glace, je lui adressai un ultime sourire avant de porter la dernière technique qui allait peut-être garantir la paix pour cette île dans les années à venir. Je plngeais mon regard dans celui de mon ami, et dégrafai ma chemise pour lui montrer mes tétons qui étaient durcis par le froid. Je frottai mon téton gauche contre son épaule droite, et frottai ensuite mon tétons droit contre son épaule gauche. Vint ensuite le signe de la trinité catholique, avec les mains. Il s'agissait-là d'une cérémonie improvisée mais très codifiée que chaque apôtre du Destin Tétonesque comme moi se devait de maitriser.

- Avant de partir pour l'ultime assaut, je tiens à t'adouber. Tu l'as bien mérité. Il s'agit de l'ordre le plus prestigieux des fidèles des Tétons Sacrés. En l'honneur de tes défunts cheveux que tu valais bien par l'Oréal, en l'honneur des bobos que t'a fait la raclure de vomi d'orang-outan galeux qu'est Hizamo, je te fais Chevalier Tétonique du Saint Ordre Divin et Sacré des Tétons de Sang, d'Or et de Diamant. En d'autres termes, tu es devenu un CTSODSTSOD. A présent, j'y vais.

Je pris ma forme de daibutsu géant, prêt à mener l'assaut. Immédiatement, mes pieds s'entourèrent de glace qui prit aussitôt la forme d'un patin. Mes blessures dormaient, mais je sentais qu'elles n'allaient plus tarder à se réveiller. Je devais donc me hâter. Ni une ni deux, je bondis sur la piste, et me mis alors à patiner comme un Brian Joubert décomplexé, comme un Philippe Candeloro exacerbé. La glissade que j'avais entamé gagna en vitesse. Des frissons envahirent tout mon corpsentier, je sentis mes tétons se dresser à un point jusque là jamais égalé. Lorsque je voyais mon poing, je croyais voir une étrange aura qui avait pris la forme de Juza et qui me disait : " Fais donc un gros bobo à cette tête de mamut. " Oui. J'en faisais la promesse. Alors qu'à la vitesse d'une fusée je me dirigeais droit sur Mioudeux, ce dernier s'enveloppa d'une aura en forme de bulle. Un concentré d'énergie télékinésique. Visiblement la chose avait complètement pété un câble puisqu'elle racontait n'importe quoi. Au fur et à mesure qu'elle lâchait ces paroles complètement dénuées de sens, la distance qui nous séparait se réduisait à vue d'oeil.




- Vous ne passerez pas ! Je suis un serviteur du Feu Secret détenteur de la Flamme Danone ! Le Feu Sombre ne vous servira à rien, Flamme Doudoune ! AAAAARGL !!! Repartez dans l'ombre ! VOUS NE PASSEZ PAS !!
- Je passerai !! Et pour une seule et bonne raison ! Tu as beau avoir un torse, mais tu n'as pas de tétons ! Alors que nous, nous sommes quatre Tétons, moi et Juza ! Quatre Tétons enchainés par les liens de l'Amitié Sacrée scellé par les forces mamelliques les plus subtiles de la création ! Sans téton, tu ne peux survivre ! Mais tu aurais pu aller dans une clinique esthétique pour te faire poser des tétons ! La chirurgie fait des miracles, tu sais ! Il n'est pas trop tard pour renoncer à cette destinée de Mamut !! Tu peux encore éviter le gros bobo !
- VOUS NE PASSEREZ PAS !!!
- Je vois que tenter de te raisonner ne mène à rien. Tu as perdu les pédales. Hizamo a beau crée des monstres surpuissants ils sont encore loins d'être parfaits ... Juza et moi-même allons te le montrer ici-même, yaaaah !!

Le Bouddha De Glace Dresse Ses Tétons !!!




Propulsé par la glace, et avec toute la force de cet élan combiné à ma force de Bouddha, le poing traversa la bulle d'énergie et percuta de plein fouet le pauvre Mioudeux qui avait pour ainsi dire pété une durite. A croire qu'il avait un bobo à la tête. En tout cas, le choc fut fatal. Le corps sans vie de l'animal aux pouvoirs démentiels fut ejecté en l'air avant de tomber mollement sur le sol. Il venait de perdre la vie au terme d'une bataille éprouvante. J'avais beau avoir vécu toutes sortes de mésaventures, jamais encore je n'avais vécu un combat si difficile. Moi aussi projeté par mon propre élan, je me vautrai contre le sol et fus entrainé dans une chute sur plusieurs mètres de long, générant ainsi un nuage de poussière. Ma tête tournait encore méchamment, et du coin de l'oeil, je voyais les syndicalistes s'affoler pour me porter secours. Mon ultime geste pour leur faciliter la tâche fut de reprendre ma forme originelle. Puis je sombrai dans le coma, épuisé et meurtri.

---

Lorsque je rouvris les yeux, je me trouvai dans une pièce assez petite. Mon épaule était recouverte de bandages, il en était de même pour mon abdomen. De nombreux tuyaux transparents reliés à une perche à perfusion faisaient circuler divers liquides jusqu à l'intérieur de mon épaule meurtrie. Je reconnus aux draps blancs et au mobilier simple l'intérieur d'une chambre d'hopital. A mes côtés se trouvait un second lit, là où se reposait Juza. Lui en éait resorti dans un meilleur état physique, mais dans une fatigue psychique bien plus intense que ce que je pouvais imaginer. A mon chevet, il y avait toujours l'éternel Thierry Lamont, qui semblait aussi relou et courageux qu'immortel. Il était en train de lire visiblement un essai sur la Révolution Communiste. Lorsqu'il me vit, son visage s'illumina :




- Ah ah ah !! Formidable tu es réveillé ! Vous dormez depuis plus de deux jours vous deux ! Ah ah, c'est à peine croyable ! Suite à notre victoire nous avons eu droit à des congés payés ! Et nos salaires ont été augmentés ! A croire que le vieux Petro est ravi d'apprendre qu'Aboragogmex a passé l'arme à gauche. Vous êtes bien incroyable. Quel dommage que vous soyiez pirate et révolutionnaire. On vous aurait certainement couvert d'or. Mais peu importe. L'essentiel c'est que Grogywood retrouve sa prospérité d'antan, n'est-ce pas ?
- On est dans un hôpital ?
- Oui, la clinique plus précisément. Pour ce qui est de ton épaule, elle a été complètement détruite. Heureusement que nous avons des chirurgiens très compétents. Ils sont parvenus à reconstruire l'os dans son intégralité. Pour ce qui est de la chair, il faudra se montrer plus patient. Tu devras éviter de te servir de ton bras pendant au moins deux semaines. Il il te faudra grand minimum un mois pour qu'il retrouve toutes ses capacités. Quant à ton camarade, il est juste complètement épuisé.
- Je vais le réveiller, t'inquiète pas. Je n'ai qu'une seule envie, c'est de quitter cet endroit. La vision des Power Crockers, de Gouryglogenflaoudwitch, d'Aboragogmex et d'Hizamo me pollue encore trop l'esprit. Dis-moi. Tu connais les Guns Ho Guns ?
- Ce sont des chasseurs de primes de Grand Line. Pourquoi ça ?
- Aboragogmex m'a avoué qu'il en avait été un.
- Ce qui explique pourquoi tu as tant morflé face à lui malgré tes pouvoirs. Mais je ne m'intéresse pas aux chasseurs de primes. Et tu sais pourquoi ? Parce qu'ils sont complètement ancrés dans un modèle capitaliste. Et le capitaliste c'est mal, vois-tu. Ce qu'il faut c'est collectiver les terres, et que tout le monde mette la main à la patte. D'ailleurs, c'est pour ça que mon frère est parti pour Grand Line. En fait il veut ...
- Ouais ça va j'ai compris.

Thierry Lamont poursuivit son interminable monologue inintéressant. Je n'allais pas en apprendre davantage sur ces Guns Ho Guns aujourd'hui. Peut-être serais-je un jour confronté à eux si ma tête était mise à prix. Je devais pour l'instant réfléchir à ce que je voulais faire. Trouver un équipage. Mais rien en vue. Alors je pouvais naviguer quelque part avec mon frère tétonique en attendant. Je me tournai vers lui, l'empoignait par les deux épaules et le secouai assez pour qu'il puisse se réveiller. Lorsque l'une de ses paupière s'entrouvrit, je m'assis confortablement dans mon lit.




- Félicitations, Juza. Il semblerait que nous soyons venu, que nous ayons vu et que nous ayons vaincu. Ton plan a marché à la perfection, ce monstre a été éradiqué comme tu l'avais prévu. Mais y avait quelque chose chose qui t'a échappé lors de ton pronostic : c'était que le monstre a complètement débloqué à la fin. Souviens-toi des paroles d'Aboragogmex. C'était un prototype. Les prochains modèles que Hizamo fera seront plus performants. Il remarquera certainement leurs faiblesses physiques et fera quelque chose. Enfin. Hizamo n'est plus notre problème puisque ce ver de terre est reparti dans le Nouveau Monde. Certainement dans son royaume qui devrait être baptisé " Merde-land, terre des consanguins constipés ". Je me demandais ce que je vais faire maintenant. Il est clair que jamais je ne pourrais rejoindre la Révolution car elle remet en question les monarchies. Et je ne veux pas voir ma patrie se priver de ses illustres dirigeants. Ce que je veux, c'est trouver un équipage. Je pense donc que l'on pourrait faire un bout de chemin ensemble. Quand le moment sera venu, nous nous séparerons. Comme je n'ai pas d'idée précise du ma prochaine destination, je te suivrai sans rechigner. Enfin, si tu est d'accord.

J'attendais sa réponse. S'il acceptait ma proposition, nous devrions alors quitter cette île lorsque nous serions aptes à naviguer. Et dans le cas où il refusait, je considérerais cela comme un terrible affront et je n'aurais alors de cesse de maudire ses tétons jusqu'à ce que mort s'ensuive.




_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Age : 102
Messages : 192
Localisation : In The Sea
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô) Sam 12 Juil - 16:51








“ Grogywood ! „




A u _ R e v o i r _ G r o g y w o o d !!


La victoire avait été totale. Mais avant l’ultime assaut, Goyah avait fait l’honneur à Juza de l’adouber par la voie du téton. Une bénédiction à ne pas sous-estimer. Dans les temps les plus ancestraux, l’adoubement par le téton était sans doute le plus mystique, le plus secret et le plus puissant des rites. Seul des élus pouvaient s’adonner à une cérémonie aussi sacré et gnostique. L’homme aux supers tétons dégraferai sa chemise pour laisser apparent ses tétons, qui avaient été durcit par le froid de Juza.  Le jeune révolutionnaire sentait à ce moment là que quelque chose de solennel allait se produire, il restait sérieux prêt à laisser son ami agir. D’ailleurs l’esprit de l’Oréal en serait renforcé. Goyah avait ensuite frotté son téton gauche contre l’épaule droite de Juza, ensuite une nouvelle fois il avait frotté son téton droit contre l’épaule gauche du jeune homme. A ce moment là, Juza pouvait sentir une puissante aura envahir son corps, ses propres tétons s’étaient endurcit à leur paroxysme, montrant que ce rituel n’avait réellement rien de loufoque ou d’étrange. Une transmission d’énergie spirituelle parvenait à Juza renfonçant ainsi sa détermination et sa résolution. Quelque chose de nouveau en Juza venait de naître.




Il en avait la chair de poule et ses cheveux se dresseraient par la volonté de l’Oréal qui aurait repris forme en son for intérieur. Puis le final, Goyah exécuta le signe de la trinité catholique avec ses puissantes mains musclées, renforçant cette idée de force de sacralisation. Juza instinctivement avait déposé son genou gauche au sol, la main droite déposé sur son genou droit, la tête légèrement abaissé et la paume de main gauche déposé au sol pendant que Goyah finalisé par des paroles saintes l’adoubement improvisé mais ultra codifié. S’était maintenant officiel, Juza était devenu Chevalier Tétonique du Saint Ordre Divin et Sacré des Tétons de Sang, d'Or et de Diamant. Ou en d’autre terme un CTSODSTSOD du trente troisième degré. Les franc-maçon n’avaient qu’à bien se tenir. Une fois cette cérémonie terminé, Juza se releva en souriant, tapotant l’épaule de Goyah pour lui faire comprendre qu’il était maintenant grand temps d’y aller. Aussitôt dit, aussitôt fait, Goyah avait reprit sa forme de Daibutsu géant en un instant. Apparemment le froid de Juza qui avait endolorit temporairement les blessures de Goyah fonctionnaient plutôt bien pour l’instant. Mais il devait vite avant que la douleur ne le reprenne.




Bondissant sur la piste de glace, sous sa forme de bouddha géant, Goyah faisait preuve d’une grande élégance artistique sur les patins de glaces. Son agilité même sous cette forme restait impressionnante. La glissade l’avait amené à gagner de plus en plus de vitesse comme l’avait prévu Juza. Puis le moment venait enfin, Goyah se propulserait telle une fusée. Juza s’empressa de suivre le mouvement en accourant péniblement juste derrière pour assister à la scène finale. On aurait pu croire qu’il s’agissait d’un film en plein tournage puisque après tout nous étions sur l’île de l’escargocinématographie. Plus loin Mioudeux avait comme complètement perdu les pédales, s’entourant d’une sphère télékinésique puissante pensant se protéger de l’attaque de son fidèle ami. Il était naïf de croire une telle chose. D’autant plus que la créature formulait des paroles qui n’avaient plus aucun sens. Ce prototype avait sans doute atteint définitivement sa limite. Avant le grand final, Goyah échangea quelques derniers mots avec l’adversaire surpuissant. Puis le grand boum, ca y est, l’attaque nommait « Le Bouddha Dresse Ses Tétons » avait été enfin lancé de plein fouet en traversant, éclatant et pulvérisant la bulle de télékinésie de Mioudeux.




Le choc fatal combinant la vitesse de la glace et la puissance du bouddha avaient fait plus que bobo à ce pauvre Mioudeux qui avait perdu la boule. En voyant la créature définitivement mise hors d’état de nuire, Juza s’écroulerait au sol sous la fatigue intense, voyant du coin de l’œil Goyah s’effondrait lui au sol. Avant sa chute définitive, le jeune révolutionnaire pu voir que les syndicalistes s’étaient affairés à prendre en charge Goyah. Soulagé de voir que son ami ne serait pas laissé seul à son propre sort, le fauteur de trouble de la révolution se laissa sombrer dans l’inconscience. Après avoir emmené Goyah, d’autres syndicalistes se ruaient vers Juza pour l’emporter aussi. Les deux hommes seraient emmenés d’urgence en soin intensif. Deux jours après, Goyah et Juza se retrouveraient au cœur d’une clinique de la Wargner Brouss, dans une chambre plutôt petite mais bien douillette. Goyah avait été le premier à reprendre conscience, tandis que Juza lui sommeillait toujours. Entre temps Thierry Lamont se tenait à leur chevet. Malheureusement pour Goyah, il avait du bavarder quelque peu avec ce dernier. Et sans doute pour ne pas se retrouver seul avec cette plaie de syndicaliste, l’homme aux tétons réveillerait Juza.




Secoué et empoigné par les épaules, Juza avait ouvert doucement les yeux, voyant le visage de son ami juste là devant lui. Puis sur le côté il avait pu également voir de nombreux tuyaux transparents reliant son poignet à une poche de perfusion. Instinctivement le jeune révolutionnaire arracha les fils pour se débarrasser de toutes ces choses. Oui le jeune révolutionnaire supportait très mal les hôpitaux et ce genre d’endroit ou il ne se sentait pas du tout à son aise. Mais tout allait bien, il s’était aperçu très vite que tout était finalement rentré dans l’ordre. Goyah avait l’air en pleine forme et Thierry Lamont parlait tout seul dans son coin pensant que quelqu’un l’écoutait. Et dire que cet homme avait été le miracle qui nous avait tous fait sortir de ce sale pétrin. Comme quoi sur cette planète, chacun avait un rôle à jouer. Bref, voyant Juza réveillé, Goyah avait reprit place sur son lit pour s’adresser à son camarade en commençant par le félicité et à faire l’éloge de son plan qui avait finalement fonctionné. Mais Goyah avait mentionné quelque chose d’important. Cet adversaire n’était qu’un simple prototype, il devait en exister des plus performants et des plus puissants. Et très certainement que ce défaut physique serait pris au sérieux et donc Hizamo se chargerait de rétablir cette faiblesse. Un point de détail qui rendrait cette fois-ci vraiment invincible cette créature aux pouvoirs télékinésiques.  




Puis Goyah se demandait bien ce qu’il allait advenir de son voyage. N’ayant toujours pas trouvé d’équipage pirate il ne savait pas quoi faire. Peut être qu’en l’espace d’un instant celui-ci avait eu l’idée de rejoindre la révolution ? Mais comme il l’avait expliqué le principe des monarchies étaient remises en cause par le mouvement révolutionnaire l’empêchant donc de rejoindre cette faction puisqu’il était lui-même issue d’une famille de grand monarque. Juza se contenta d’esquisser un sourire en coin, se promettant au fond de lui même que lorsqu’il serait un membre important de la révolution il épargnerait exclusivement de détruire la monarchie de l’empire Ming. Un ami servait à cela après tout. Puis Goyah en venait au fait, il proposa à Juza de voyager encore un peu avec lui jusqu’à ce que celui trouve un équipage et puisse voler de ses propres ailes avec des nakamas. Il était prêt à suivre Juza sans rien dire. Le jeune révolutionnaire avait été profondément honoré de la confiance de son ami et bien évidemment il allait à son tour faire honneur à Goyah en acceptant cette invitation tétonesque. Après tout lui non plus il n’avait pas encore eu le temps de trouver d’autre camarade de la révolution. Il avait donc le libre choix d’aller ou il le voudrait. Juza enfilerait une chemise qu’il avait trouvée sur sa table de chevet. Il enfila et tout en se levant de son lit il s’écria sur un ton enjoué et amical :



« Bien évidemment que j’accepte ! Je resterais fidèle à notre amitié, au nom de mon titre de Chevalier Tétonique du Saint Ordre Divin et Sacré des Tétons de Sang, d'Or et de Diamant. Il en va de mon honneur de CTSODSTSOD de 33ème degré après tout. Et puis l’esprit de l’Oréal du manteau de fourrure arizona ne me le pardonnerait jamais si je refusais ta proposition. »



« Il est grand temps qu’on se tire d’ici… »


Dit-il l’air amusé et confiant. En attendant que Goyah prenne ses aises pour se remettre sur pied et quitter la chambre, Juza avait prit les devant en sortant le premier. Il sentait que son corps était soumis à quelques nombreuses courbatures gênantes, mais rien de bien grave. Traversant les couloirs de la clinique, Juza descendrait les marches pour arriver dans le hall principal. Etrangement il n’y avait personne, pas un seul membre du personnel de la clinique, ni même un seul malade, même pas de secrétaire-infermière à l’accueil. L’endroit était archi vide. Cependant à l’extérieur du bâtiment on pouvait entendre énormément de bruit, des cris de joie mais aussi de la musique. Juza attendrait dans le hall histoire d’être rejoint par Goyah et une fois qu’il arriverait il sortirait en sa compagnie du bâtiment. En sortant, s’était l’apothéose. Sur la place publique tout avait été aménagé en un gigantesque banquet. Il y avait de la nourriture, de la boisson, des jeux en tout genre. Mais surtout le plus impressionnant, il y avait des écrans géants un peu partout ou l’on pouvait revoir les différents combats qui avaient été menés par Goyah et Juza avec un fond musical qui avait été rajouté pour rendre les passages vidéos encore plus épic.  Nous étions bien sur l’île de l’escargocinématographie. Tout avait été filmé depuis le début. Un souvenir éternel qui rendait Goyah et Juza comme les héros légendaire de l’île de Grogywood à tout jamais.




« GOYAH !!! JUZA !!! VIVE LES HEROS DE GROGYWOOD !!! VIVE LES TETONS !! VIVE L’OREAL !!! »



Tout le monde était là, les civils, les syndicalistes, les équipes techniques spécialisés de la wargner brouss, toute l’île était réunit dans un même endroit. Ici même devant la clinique. Et en sortant, on pouvait entendre les prénoms des deux compagnons d’armes qui étaient cités sans ménagement presque à l’infinie. Scandant les deux hommes comme les véritables héros éternel de Grogywood. Les applaudissements ainsi que les cris de joies ne cessaient. Juza ne pu s’empêcher de sourire, assez ému par cette scène de remerciement, montrant que les habitants de l’île n’étaient pas du tout ingrat mais éternellement reconnaissant. Puis de super femme se rapprocheraient de Goyah et de Juza pour leur offrir un plateau ou il y avait toute sorte de viande et de garniture avec de la boisson. Juza avait une faim de loup et sans attendre il passait à table, là au beau milieu du banquet, profitant de la fête de la musique organisait en leur honneur. Connaissant Goyah, il n’hésiterait pas lui aussi à se faire plaisir. Durant près d’une heure, les deux hommes profiteraient du banquet pour manger et boire et profiter de la bonne ambiance. Peu après cela, un homme se rapprocherait des deux hommes pour s’adresser à eux. Il avait l’air plutôt sérieux et concis. Il s’écria alors à l’attention des deux hommes :


« Messieurs ! Je me présente je suis le secrétaire général de la compagnie : « Rasleculdespnj ». Je m’adresse au nom de toutes les personnes vivant ici à Grogywood. Merci infiniment pour votre aide, vous resterez à jamais les héros de l’île, mais vous devenez aussi les invités d’honneur de la wargner brouss en tant que membre V.I.P, félicitation ! »



« Le patron n’a pas pu se déplacer en personne jusqu’ici pour vous remercier, alors je m’occupe de faire passer le message en son nom. Au port vous trouverez une embarcation avec des motifs de cœur doté d’un moteur à propulsion. A l’intérieur vous trouverez une mallette d’un millions de Berry. Cet argent vous aidera à continuer votre long voyage. Vous y trouverez également un log pose. C’est un objet qui vous permettra de naviguer en mer sans vous perdre, il indique automatiquement la prochaine île à suivre. Tel sont les cadeaux offert en personne par Gary Petro ! Voilà j’ai fais passer le message, bon voyage messieurs ! »


Suite aux paroles du secrétaire général de la wargner brouss Rasleculdespnj, un grand sourire apparut sur le visage de Juza. Un millions de Berry était une somme conséquente et qui aiderait largement les deux hommes lors de ce voyage. Que ce soit en nourriture, en vêtement, en soin ou quoi que se soit d’autre, les deux hommes serait tranquille avec une telle somme. Sans attendre, Juza s’adressa à Goyah sur un ton enjoué :


« Allons-y Goyah, mon ami, mon poto, mon copain, ma besta, mon sex-friend, mon collègue, mon jumeau bénéfique, mon haut couteau de cuisine, mon adoubeur... Marchons ensemble vers la lumière téton dans le téton, cheveux contre cheveux ! Devenons plus fort lors de ce voyage. Et un jour nous anéantirons définitivement cette lourde merde de caca ornée de diarrhée noire et verte d’Hizamo ! »



Dit-il en tapotant l’épaule de Goyah. Les deux hommes se dirigeraient vers le port afin de quitter l’île tandis que le banquet faisait toujours un tabac devant la clinique, les gens étaient et heureux et s’était le principal. Mais les deux hommes n’étaient pas des héros et ce statut ne leur allait pas si bien que ca puisque Goyah était un pirate, et Juza un révolutionnaire. Loin d’être des héros, ils étaient des hommes prêts à tout pour atteindre un jour leur but et leur rêve respectif. Avec une volonté d’acier de téton et de cheveux tout était possible en ce bas monde. Après avoir atteint le port, l’embarcation rose aux motifs avec des cœurs était bien présente. Sur la voile principal il y avait un ruban rouge avec un petit mot du patron Gary Petro ou il était inscrit : « Merci mille fois, tétonnement vôtre ! ». Juza monta le premier sur l’embarcation. En effet à l’arrière il y avait bien une sorte de moteur qui pouvait être actionné. Mais inutile d’utiliser ce procéder, il valait mieux utiliser le moteur en cas ou il n’y aurait pas de vent. Une sorte de roue de secours quoi. A l’intérieur il y avait bien la mallette de 1 millions de Berry et juste à côté un log pose qui indiquait la direction de la prochaine île : «Logue Town ». Juza avait pris l’initiative de détacher la corde qui retenait l’embarcation aux abords du port. Il leva la grande et unique voile et s’était partit de nouveau pour un long voyage sur les mers en direction de Logue Town.






FIN !


















Codage fait par Byby. Ne pas recopier. Merci !

_______________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Grogywood (Avec Juza Zenzaburô)

Revenir en haut Aller en bas

Grogywood (Avec Juza Zenzaburô)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Le Role Play :: Les Quatre Océans :: East blue :: Autres îles de East Blue-