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Les rêveries des alcooliques solitaires

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Kyookoo Ketsueki
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MessageSujet: Les rêveries des alcooliques solitaires Ven 4 Juil - 23:45

Nous avions navigué pendant une partie de la nuit, sans dire grand chose. Le vieil homme, bien que son âge soit relatif, je lui demanderais à l'occasion, j'aimerais bien savoir à quel point il est vieux, semblait songeur ! Quitter la vie qu'il s'était construit du jour au lendemain, en suivant la quête folle et sans réel espoir d'un jeune homme qu'il ne connaît ni d'Eve ni d'Adam a quoi de faire réfléchir, vraiment. Honnêtement, j'avais un peu peur qu'il face marche arrière, qu'il nous ramène au port et qu'il retourne au final, à sa petite vie tranquille. Mais après avoir vu le jour se lever, mes doutes se sont doucement levé quand le soleil a fait son apparition. Je m'étais assoupis sans même m'en rendre compte.

Une fois m'être réveillé et avoir effectuer quelques étirements, je me suis mis à fouiller un peu dans le navire, enfin navire, c'est vite dit. Le petit bateau de pèche était à peine bon pour trois ou quatre personnes. Et le plus gros problème de cette coque de noix, c'est l'omniprésente odeur de poisson qui vous prend à la gorge, comme si on vous avez enfoncé une sardine dans chaque narine. J'ai commencé par chercher dans les caisses qui se trouvaient sur le pont. Mais là dedans, il n'y avait rien d'intéressant, enfin pour le moment, c'était là que les pécheurs à qui la bout de bois flottant avait servi de gagne pain stocké leur matériel de pêche, ainsi, si vraiment nous ne trouvions rien à manger et que nous passions trop de temps en mer, nous pourrions trouver à manger facilement. Il y avait aussi, près de la cabine, un purificateur d'eau de mer, mais bon, l'eau, ça fait rouiller et j'aimerais autant éviter de m'oxyder !

Je me suis ensuite dirigé vers la cale, pour ce que l'intérieur du petit chalutier cachait. C'est là que j'ai trouvé mon bonheur ! Deux bouteilles d'un rhum qui semblait être là depuis un petit moment, du genre à vous arracher les dents et les yeux, fait à la main sous les aisselles par une grand-mère à l'hygiène douteuse avec tout sauf de la canne à sucre, mais c'est quand même du rhum ! Avec ça, un peut de viande séché et quelques fruits qui semblaient encore frais. J'ai emporté le tout et je suis retourné sur le pont là où se trouvais Sawyer. Ainsi, j'ai dressé un semblant de table pour le petit déjeuner. Je lui ai tendu la bouteille et j'ai commencé à boire dans la mienne. La journée à ne rien faire en attendant de tomber sur une île ou un port allait être longue et autant bien l'occupé ! Ainsi, j'avais aussi un moyen de briser la glace !

« - Et vieil homme, tu te souviens de quand on s'est rencontré la première fois ? Moi je m'en souviens, foutrement bien, enfin je crois... C'était il y a un moment, j'avais passé une journée de merde, enfin, si on peut vraiment appelé ça une journée. Là où j'étais, tout les jours se ressemelaient. Et c'était plutôt dur de tenir compte du temps qui passe... J'étais embarqué avec les mecs violents, on m'a expliqué plus tard que quand une mouette de demande un truc, tu le fais et en disant merci, moi j'ai répondu merde et j'ai planté quelques pouces d'acier dans des bides un peu trop gars ! Enfin bref, je me suis retrouvé embarqué dans une salle histoire. Des combats souterrains. C'est illégal normalement, mais là, on laissé coulé... On était aussi bien traité que des esclaves. Des animaux, c'est ce que nous étions devenus. On se battait pour pouvoir manger, dormir, respirer... Et j'étais devenu foutrement bon à ce petit jeu là ! J'avais la tronche en sang ce jour là... Dix huit ! C'est le nombre de type que j'ai fracassé à la suite ce jour là ! Du coup, j'ai pu quitter mon trou puant pour les cellules plus... Luxueuse des expresses, c'est comme ça qu'on appelle ceux qui restent deux ou trois nuits, voir moins, comme toi. J'étais arrivé un peu après toi... Les plaies encore à vif pour la plupart. Une sacrée commission ! J'avais salement ramassé dans mon douzième combat ! Tenir sa tête entre le poing d'un mec de deux mètres et un mur, bah j'ai eu mieux comme idée dans ma vie ! Et t'étais là, à crier que t'étais un pirate et que t'allais couler tout ces trous du cul ! T'as même pissé sur un gardien quand il est arrivé. Bon, il faut dire que tu devais être à quarante grammes d'alcool dans chaque bras ! Qu'est-ce qui a fait que tu t'es saoulé autant d’ailleurs ? Je t'avais pas demandé à l'époque ? »


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Jack Sawyer
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MessageSujet: Re: Les rêveries des alcooliques solitaires Lun 7 Juil - 9:19



Naviguant sur un navire de fortune puant la vieille sardine rance qui traine depuis une semaine sur un table, Sawyer et Kyookoo filait droit dans l'eau bleu de la tranquille mer qu'était South Blue. Jack à la bar avait l'air joyeux, il retrouvait le plaisir de naviguer, de tenir la bar d'un navire même si c'était une vieille coque puant le colin avarié.

_ Aux sombreros de la mer qui ont su traverser les océans du bide. A la mémoire de nos glaires dont les sanglots si longs faisaient couler la bile. Holvoués lauste ine ze sih. Holvoués lauste ine ze siiiih...


Jack avait toujours une petit air à chantonner ou à siffler, une petite chanson à réciter pour tout et n'importe quoi. Mais c'était le plus souvent à la bar que l'homme de Grand Line laissait sa voix divaguer sur mélodie ou d'un chant d'autrefois. Il était un marin après tout et l'effort de la navigation se faisait souvent à la douce musique d'une chanson qui apaisait l'esprit des marins dont le corps brulait d'effort.

Ketsueki était un brave petit gars, même si pour le moment il était inexpérimenté. Il avait l'envie de faire et d'apprendre et c'était cela qui était bien en lui. Justement le voila qui émergeait de sa nuit et qu'il venait de veuillez dans les pauvres réserves du bateau pour sortir un vrai repas de champion... Un repas de pirate! Pas de lait avec des céréales mais du rhum avec un peu de fruit et de la viande séchée, dommage, Jack aurait aimé un peu de pain aussi, il aurait pu écraser le fruit trop mûr dessus et le parsemé de viande pour se faire une belle tartine. Il se dit qu'il devait trouver une île dans la journée ou le lendemain, il fallait des provisions et un peu d'équipement. Il lâcha la barre pour déjeuner avec son capitaine, ce dernier semblait d'humeur loquace et commença la discussion.

_ De un déjà! M'appelles pas vieil homme, je suis même pas assez vieux pour être ton père ou j't'aurais eu vachement jeune hein! Sinon je me souviens pas de notre rencontre, j'étais vraiment attaqué du cerveau je pense. Je sais qu'à l'époque j'ai fini trois quatre fois en cellule pour dé-cuiter mais souvent je me souviens ni du pourquoi et du comment et de ce qu'il s'est passé alors j'en sais rien en fait... Ouais j'ai peut être un flash d'un mec mate avec le gueule défoncé... Des combats illégaux mais au final chaperonné par les forces de l'ordre... Ça sentait bien le bakchich ou le corrompu ton truc la... En fait t'étais un chien de combat, de l'esclavage ce truc, maudit soit ses type! T'as buté les responsables quand t'as réussi à t'en sortir j'espère au moins... Pisser sur le gardien? Héhé! ça me ressemble bien ça. Je vais rougir que tu me dises que je suis une grande gueule. Mes raisons de soulerie? J'étais perdu, le mal-être, la tristesse... Dépression quoi... Et on fait quoi quand on est comme ça et qu'on peut pas mourir? On tombe dans les excès, simple quoi... Et j'ai fait quoi d'autres d'extraordinaires cette nuit la?








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Kyookoo Ketsueki
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MessageSujet: Re: Les rêveries des alcooliques solitaires Mar 8 Juil - 11:21

Pour la question de son âge, j'émets encore quelques de doutes, mais bon, du haut de mes vingt-six ans, je doit admettre qu'il n'est pas assez vieux pour être mon père, ou alors il n'aurait vraiment pas chaumé et ça m'étonnerait qu'à moitié qu'il ait, quelque part, des enfants qui ont déjà mon âge ou peu s'en faut, quand on est un queutard invétéré, c'est souvent ce genre de truc qui arrive... Chien de combat ? Ouais, c'est le mot, chien... On nous avait enlevé notre humanité à ce moment là, on était moins bien traité que les bêtes sur bien des aspects, c'était dur, triste et sanglant... Combien de fois, ô dieux, combien de fois  j'ai voulu mourir pendant ses longues années passés loin du ciel, mais le sang des héros de mes veines m'en a empêché, il voulait une mort glorieux, dans le sang de mes ennemis. Une fin digne des héros...

Je ne sais pas si je devrais creusé un peu plus sur la dépression de Sawyer, sûrement doit-elle être lié à disparition de son frère ou bien autre chose d'aussi terrible. Sa vie a l'air d'être pleine de souffrance et de perte... Je me demande la tête que j'aurais à son âge et si j'arriverais déjà à tenir aussi longtemps, une longue vie, ce n'est pas pour moi ce genre de chose, je vais mourir jeune, en entrant dans la légende ou en essayant de faire ployer le ciel à ma volonté ! Enfin, le chemin est encore long. L'aventure n'a pas encore vraiment commencé, bien qu'il me soit arrivé déjà quelques... bricoles, les gens n'étant pas trop coopératif et des mornifles dans la tête n'était pas le meilleur moyen recommander pour les faire ployer, j'ai appris cette leçon au pris fort mais bon, il en faut plus que ça pour m'arrêter !

« - Attends que je me rappelle... T'as voulu faire sauter les barreaux de la cage, sûrement avec ton pouvoir, mais l'alcool a du t'embrouiller la tête. T'as resté là à écarter et fermer les bras et à hurler des insultes, comme quoi t'étais un aimant à femme et que si on t'avait mis là, c'était qu'il était jaloux de ton charme, grosso modo. Alors le garde, celui sur lequel tu t'es soulagé, est passé et t'as balancé un sceau d'eau dans la tête. Ça t'as un peu calmé et t'as fini par venir t’asseoir. Là t'as compris que t'étais pas tout seul et t'as commencé à me parler. Tu m'as demandé ce que j'étais, qui j'étais, j'ai pas répondu grand chose, je ne savais pas grand chose de moi même à ce moment là. Tu m'a demandé si j'avais tué celui qui m'a fait ça... Non, c'était assez... nébuleux comme système, je n'ai jamais compris qui gérais tout ça, mais que le directeur touchait sa part dessus, c'était sûr. Mais il est mort quelques jours après ma libération, d'une façon plutôt suspecter à vrai dire, mais c'est pas mon problème... Mais si je trouve celui qui m'a fait ça, je le jure sur l'âme de mes ancêtres, il se prendra 15 pouces d'acier dans les entrailles et j'arracherais son cœur encore battant de ses côtés ! »

Je ne m'étais jamais vraiment posé la question après tout, de comment tout ça marchait quand j'y étais, j'étais plus occupé à vouloir survire... A vouloir mourir plutôt, mais bien mourir. Mais je finirais bien pas connaître le fin mot de cette histoire et surtout, faire payer les responsables de tout ça. Le monde n'est pas juste, il ne le sera jamais, mais j'ai le moyen de me faire justice moi-même et si l'occasion se présente, je ne compte pas me priver de la saisir !

« - Et là, tu t'es mis à parler, sans vraiment t’arrêter. Tu m'as raconté des tas de trucs, des aventures principalement des trucs qui te sont arrivé dans ta vie de pirate. Les souvenirs, c'est tout ce qui restent à ceux qui sont enfermé pour l'éternité. Le nom de Roger est sur tout les lèvres, celui du chapeau de paille aussi. Mais c'est le premier seigneur des pirates qui m'a fasciné. Il a réussi le rêve qui me hante depuis toujours, celui de la liberté, de la vraie liberté, total et absolue. Oui... C'est ça la piraterie, la liberté. Bon après, je dois avoué que l'aventures et l'adrénaline sont mon autre raisons de vivre ! D'ailleurs, c'était vrai l'histoire de la grosse Bertha ? Celle que vous avez fait passer à travers le plancher avec le lit ? »


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Jack Sawyer
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MessageSujet: Re: Les rêveries des alcooliques solitaires Mer 9 Juil - 13:06



Jack écoutait Ketsueki en suçant la chair trop mûre du fruit sur la peau de ce dernier, il faisait un drôle de bruit de succion qui aurait pu être dérangeant pour certains. Une fois le fruit fini et la viande séchée englouti, il se rinçant le gosier avec le rhum offert par son nouvel ami. Il s'était ensuite levé pour se dégourdir les jambes, l'un de ses genoux produisit un petit craquement, le signe des vielles blessures du corps meurtri du jumeau. Il avait bien failli s'étrangler lorsque le sauvageon lui ressortit l'histoire de la grosse Bertha. Jack ricana et se dit qu'il devait être bien arrangé pour avoir raconter cette histoire à un inconnu et quelle histoire!

_ La grosse Bertha? J'ai été assez fou pour te raconter cela? Et bien, je sais pas ce que je t'ai raconté ce jour la, mais je peux te redire sans être bourré. Alors on était posté sur une petite île près de Ruluka, le genre d'île qui ne vit que pas l'agriculture et les usines qui revend tous à la grosse île d'à coté. On pouvait pas trop y bouger car on savait qu'une compagnie de Marine naviguait dans les eaux autour et on voulait rien risquer pour le moment, le navire s'était pris une belle trempe quelques semaines avant et on devait le faire réparer par un vrai charpentier. Bref y'avait pas grand chose à faire à part la picole et jouer aux cartes. Les paysannes nous craignait et la plupart avaient les chicos pourris, c'était dommage quoi. Y'avait un bar avec deux trois femmes qui tapinaient, une vieille qui aurait pu être ma grand mère, une attardé et une grosse, mais la grosse quoi, y'avait à bouffer dessus quoi. Bien que je n'aime pas partager, surtout les femmes en fait, ce soir la on y partout en expédition à quatre, y'avait Jorgen, Samuel et Flint et c'est à quatre qu'on a secouer cette goulue de Bertha, et elle avait de l'appétit! On en a fait du sport et du sacré, héhé... Si bien qu'à un moment alors qu'on était tous les qautre, t'as compris quoi hein, bah le lit ou plutot le plancher à céder et le lit s'est retrouvé à traverser pour atterrir à l'étage du dessous, la grosse était resté coincé pendant que Flint lui s'accrochai à l'un des pieds de Bertha qui glissait à cause de sa, bref voila l'histoire. Elle a fini par atterrir en bas et nosu aussi, tous à poil...

Il finit sa bouteille de rhum et la posa dans un coin du petit navire puant la sardine crevé, son ventre émit un petit gargouillement, il crevé la dalle encore une fois. Heureusement il y avait le matériel de pêche des gars du navire.

_ J'espère que tu sais pêcher hein! J'ai la dalle encore. Sinon j't'ai raconté d'autres bizarrerie cette fois la?






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Kyookoo Ketsueki
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MessageSujet: Re: Les rêveries des alcooliques solitaires Ven 11 Juil - 0:10

L'histoire de la grosse était toujours aussi drôle. Mais cette fois, son narrateur était on ne peut plus sobre. Et c'est là toute la différence. Cette fois, les détails de l'histoire étaient inéligibles et, il faut bien le dire que j'ai beaucoup plus ris à ce moment là que la première fois. A peine l'histoire de Sawyer terminé, que je me retrouve possédé par un fou rire qui ne veut pas me lâcher et qui dur, qui dur ! J'en rigole à m'en taper les cuisses pendant quelques longues minutes, me roulant par terre et me tenant le vendre. Dans un « fufufufufu » sonore et de bon cœur. Reprenant alors mon souffle, effaçant la petite larme de rire qui avait germé sur le coin de mon œil, je me rassoit doucement, toujours pris, comme des convulsions, par des petits rires.

« - Putain, ça doit bien faire dix ans que j'ai pas ris comme ça ! Ca me rappelle la fois où j'ai voulu vendre des citrouilles aphrodisiaques à des gens pour me faire un peu d'argent de poche ! Bien sûr, c'était des citrouilles tout ce qu'il y a de plus cucrbitesque et le temps que les gens s'en rendent compte, je m'étais déjà fait la mal avec un paquet de pognon ! Entre ça et les lotions miracles pour les cheveux, c'est des filons infaillible pour se faire du pognon ! Enfin, pour la pêche, je suis plus doué pour attraper les saumons qui sautent dans les rivières que les thons en pleine mers... Mais bon, accrocher un filet à un machin ou rester assis avec une cane à pèche, ça devrait être dans mes cordes... Enfin, pour l'immobilité, je garantie pas que je m'endorme pas hein !  »

J'ai alors poussé un profond et long soupir. Je me suis étiré de tout mon long, faisant craquer mon dos et ma nuque au passage. Rester sur un si petit navire c'est plus fatiguant qu'il n'y parait ! Bon, c'est toujours mieux que de rester à ne rien faire entre quatre mur qui, ensemble occupent une surface de cinq mètres carrés, mais bon, un se retrouve pas au mitard tous les jours ! Et heureusement... Je me suis alors levé et j'ai repris mon exploration du navire, histoire de trouver du matériel de pêche. Il est vrai que ces quelques fruits et ces morceaux de viandes séché m'ont moi aussi laissé sur ma faim et je ne serais pas contre un deuxième petit déjeuner ! On m'a d'ailleurs un jours raconté qu'une peuplade appelé les Grosobites avait un petit déjeuner toute les deux heurs, puis un déjeuner au même rythme une fois le zénith passé, jusqu'à la collation de seize heure, avec l'appéro de dix-huit heures, le souper de la soirée et pour finir, le casse-dal' de deux heures du mat'. Enfin, ils vont tous un mètre vingt et deux cents kilos...

J'ai fini par trouver deux cane à pêche un peu fatigué ainsi qu'un petit pot de vers de terre. J'ai lancé ainsi une cane à Sawyer et j'en ai pris une pour moi. Accroché un petit asticot au bout de l’hameçon et je me suis assis sur le bord du navire, les pieds par dessus le bastingage. Puis, j'ai propulsé avec un ample mouvement en arrière le bouchon qui se trouvait attacher à l’appât, pour donner le signal si la ligne est mordu par un poisson. Ainsi, il n'avait rien d'autre à faire que de regarder le temps passé. Ouais, c'était plutôt agréable... Le début de quelque chose de grand je pouvais le sentir, ou bien peut-être que je n'avais juste pas eu le temps de me doucher après ma petite tête dans les eaux du ports de Bertilla, c'est peut être juste ça que je sent au final...

« - Tu m'as racontés quelques autres trucs ouais ! L'histoire du trésor du capitaine Jirack et de sa vache Bernadette ! Celle d'un homme-chèvre qui passait son temps à vouloir manger votre carte, ou celle des hommes-cariboux d'un pays appelé le Canouda. T'étais plutôt bavard sur le moment... Mais dit moi père Sawyer, raconte nous une histoire, une histoire de monstre marin ! Hey, tu crois qu'on pourrait en croiser un là ? Qui voudrait venir me croquer les jambes ? Ça serait marrant ! »

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Jack Sawyer
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MessageSujet: Re: Les rêveries des alcooliques solitaires Ven 11 Juil - 9:48



Cela ne mordait pas où trop peu. Il fallait dire que les ver de terre des pêcheurs n'étaient pas de première fraicheur, peut être qu'il y aurait plus de chance avec le filet. Au moins le temps passait tranquillement mais attendre pour pêcher leur ferait retarder leur arrivée sur une île. Jack releva le filet et remonta sur le pont trois poissons de petite taille, cela leur fera leur midi.

_ Si tu vois un piaf dis-le moi, je le plombe et on le déplume...


Jack avait mis les poissons dans un seau rempli d'eau de mer. Il les éventrerai juste avant de les faire cuire, pas besoin de rajouter l'odeur des tripes de poiscaille à celle de la vieille sardine. Il fouilla dans ses poches et en sortit quelques billets et des pièces, il compta rapidement sa fortune. Une petite centaine de millier de berrys, pas grand chose en somme. Il se demandait si Ketsueki avait un peu de liquidité ou si sa bourse était aussi vide qu'il était libre.

_ T'as quoi d'autre à part ta pièce de cinquante que t'aime fort sauter entre tes mains?


Jack savait qu'il devrait acheter des provisions, bouffe et boisson ainsi qu'un peu d'équipement pour la coque de noix, un peu plus de ferraille... Il se dit qu'il volerait ce qu'il ne pouvait pas acheter mais Sawyer n'aimait pas voler aux simples gens. Voler une pomme ou deux sur un étalage cela passait, mais voler des caisses de vivre ce n'était pas lui. Voler aux riches, à ceux qui avait trop oui ou au Gouvernement, cela allait mais il ne volait pas le pauvre habitant, le simple civil, il n'était pas un criminel.

_ Donc tu me disais? Monstre marin? Il n'y en a pas trop dans les environs, il y a bien quelques vaches des mers mais rien de bien méchant à ma connaissance. Peut être qu'à la lisière de Calm Belt, il y en a des plus gros et des plus dangereux Mais je ne pense pas que tu trouve pire qu'un requin ici. Si tu veux jouer à l'hameçon humain, essayes donc.

Il quitta sa place devant le seau à poisson et alla vers tribord pour se pencher au dessus de la mer, il toucha l'eau de mer avec sa main droite. Un petit picotement lui parcourut le bras, lui indiquant que l'eau lui apposait sa malédiction, pompant légèrement sa force.

_ Dis-moi? Tu sais quoi sur les fruits du démon? Tu connais leur malédiction? Sinon je t'ai raconté  en taule l'histoire de Mobbisniff, la grosse baleine morveuse?

Il retira sa main de la mer et se passa de l'eau salé sur le front, la nage dans l'eau bleu lui manquait. Dire qu'il pouvait à peine maintenant y rentrer jusqu'à la taille...




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Kyookoo Ketsueki
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MessageSujet: Re: Les rêveries des alcooliques solitaires Dim 3 Aoû - 20:48

Rarement je m'étais posé la question des vivres. Quand il y avait à mangé, je manger, quand il n'y en avait pas, je me privé, simplement. La vie derrière les barreaux m'ont habitué à ce genre de privation. En effet, priver un homme de nourriture pendant suffisamment longtemps, et il devient plus facilement contrôlable, trop affaiblie pour penser et agir ! Enfin en mer, durant les années que j'ai passé à vagabonder, les longues périodes de jeunes n'ont pas été rare, mais il y a toujours du poisons dans la mer donc on fini toujours pas trouver quelque chose à manger. La chasse à la mouette proposé par mon nouveau second m'a également fait sourire, cela m'a rappelé les longues heures de chasses dans les danses et épaisses forêts de mon île natale... Que serais-je devenu si j'y étais resté ? Souvent je me pose la question mais jamais, je n'y trouve la réponse ! Enfin après ça, le nouvel homme d'équipage m'a demandé ce que j'avais...

« - Euh... rien pour ainsi dire. Généralement, quand je veux quelque chose, je le prends, je ne m'embête pas avec l'argent. Un pirate prend ce qu'il veut, il ne l'achète pas... »

Un trésor ne vaut que l'aventure qui mène à son obtention, un pillage n'est intéressant que pour le challenge, le combat et l'adrénaline qu'il offre. L'accumulation de richesse, c'est la fin de la liberté. On cherche à protéger son trésor, le faire grandir. Les pièces ne se reproduise pas et l'ont devient ainsi l'esclave de l'or que l'on pense posséder et on fini par tour perdre, en ayant les yeux plus gros que le ventre, trahi par ceux en qui en croyaient ou simplement en perdant l'intérêt de la vie. Oui, l'or est une malédiction et le one piece, je le crois n'est pas ce genre de trésor ! Il n'est pas compensé de pierreries et d'objets précieux. Enfin, on est pas encore là, avant de réussir à mettre la main sur une pièce d'or on a un peu de chemin à faire, on a plus de chance de croiser un monstre marin, même si d'après le vieux c'est délicat dans ces eaux !

« - Et ça pourrait être rigolo de pécher de comme ça, il nous faudrait un débile qui serait le larbin, qu'on appellerait le débi-larbin et qu'on ferait faire ce genre de chose ! Mais bon, un requin ça serait déjà pas mal marrant ! Mais j'aurais préféré croisé une vache des mers ou singe-des-marées, même si la barque aurait pas tenu le tsunami qu'il provoque, enfin je crois... »

Le vieil homme s'était rapproché de l'eau et y avait posé la main, en parlant des fruits du démon. Vu l'expression qui vient de passer rapidement sur son visage quand sa main a touché l'infini étendu, leur malédiction devait être bien plus puissante que ce que je m'imaginais. Des choses bien étranges qui offre des pouvoirs sans équivalant... Il n'y a pas de malédiction là dedans, un pouvoir exige une contrepartie !

« - Ce que la plupart des gens savent, les catégories de fruits, la malédiction et leur rareté c'est tout. Si tu en sais plus l'ami, je suis tout ouïe ! Quant à ton histoire non, elle me dit rien celle là, mais j'aimerais bien l'entendre ! »

Voilà pourquoi j'avais voulu faire voile avec cet homme là, ça connaissance du monde semble sans fin, le voyage qu'il a déjà fait lui apporte cette expérience qui manque à la plupart des nouveaux marins, qui me manque aussi. J'ai roulé ma bosse assez longtemps pour savoir qu'il faut jamais se faire attraper par ce qu'on peut prévoir. Je n'aurais pas du négocier en enfonçant de l'acier dans les soldats de la marine, j'aurais évité la prison et bien des problèmes, mais j'étais jeune et con... Enfin, je n'ai pas vraiment changé, je négocierais toujours de la même façon... Je m’arrangerais juste pour pas me faire chopper la prochaine fois... vivant en tout cas !

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Jack Sawyer
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MessageSujet: Re: Les rêveries des alcooliques solitaires Mar 5 Aoû - 14:41



L'explication plus complexe et plus poussée sur les fruits du démon viendra plus tard, Jack savait qu'il parlerait surement du marinisme qui va avec mais à ce moment la il n'avait pas du tout envie mais pas du tout! Il retourna prêt de la barre du voilier puant la sardine, il ne put s'empêcher qu'il vendrait son père pour une belle frégate. Il devait donc revenir sur son histoire de baleine.

_ Déjà tu vois c'est quoi un blob? Tu sais le gros poisson tout dégueu tout mou, tout gélatineux? Je sais pas si y'en a dans le coin... Bref... Imagine une baleine croisée avec un blob, t'as l'image du résultat? Un putain de monstre bien dégoutant. Imagines-toi qu'on a croisé un jour à la lisière de Calm Belt cet étrange croisement,  une baleine blob qui devait bien faire soixante mètres. Les habitants d'une île voisine la nourrissait depuis des années, croyant voir en elle un appelé des dieux, la sainte morve ou une connerie du genre. Les habitants de l'île voisine l'avaient surnommé eux, Mobbisniff la grosse baleine morveuse. Et pour tout te dire elle ressemblait bien à cela, une vieille morve verdâtre, une vraie immondice! Grosso modo, les deux îles étaient en guerre et les prisonniers fait par la première île était donné à bouffer à la baleine, heureusement on a évité de rentrer dans leurs affaires, ou du moins officiellement, héhé. Sinon tu peux me dire un truc? Qu’est-ce qui est vert, pèse cent tonnes et vit au fond de l’océan? Mobbisniff!

Jack éclata de rire tout seul, racontait cette histoire avait fait remonter en lui de vieux souvenirs et avec les souvenirs l’allégresse des sentiments, il se sentait presque comme dans le bon temps lorsqu'il voguait sur le Glouton avec son frère et les autres de l'équipage. Il prit la barre en main et on put alors apercevoir quelques reflets violet sur ses bras, le navire se mit alors à bouger malgré le manque de vent.

_ Il est temps d'y aller, j'aimerais bien trouver une île avant la soirée et dormir dans un bon vieux lit et dans une bonne jeune femme.




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